un « machin » à accident…

Ces mots, « De plus, l’apparation en haut du Boulevard du Capélan d’un “machin” à accident en surpendra plus d’un… » ne sont pas de moi, mais d’Albert DIEU, directeur de campagne de Michel Sauzet, dans un article d’humeur couvrant aussi bien les actus nationales que celles du micro-local…

machin à accidentJe dois dire que la première fois où je l’ai vu, j’en ai pensé à peu près la même chose, sans prendre le temps de la photo (je suis toujours pas au point comme apprenti reporter local). C’est maintenant chose faite, pour que vous puissiez juger. On connaissait la manie des ronds-points chez nos politiques. A Bandol, l’extraordinaire vague de travaux que nous subissons a été pensée jusque dans des raffinements qui me laissent a minima dubitatif. Je suis pas sûr que nos élus roulent en deux-roues quand je vois ce genre de pièges…





5 Commentaires

  • […] depuis longtemps. Les services techniques l’avaient équipé d’un « machin à accidents » à la fin du mandat de François BAROIS. Cette fois c’est un stop que devront […]

  • […] du Colonel Gérardin sur l’un des points (les plus fidèles se souviendront de cet article), mais pour le reste (je ne connais pas de tête tous les exemples évoqués), il me prend souvent […]

  • Bonsoir Fred
    Le passage de l’article du directeur de campagne de Michel Sauzet a été une grossière erreur de notre part. Il n’est resté en ligne que deux jours. A ma demande et celle de certains de mes colistiers, cet article a été retiré. Dorénavant rien ne passera sans l’aval d’une majorité. En campagne municipale, nous n’avons pas à commenter la politique conduite par le gouvernement. Cela ne nous apporte rien au niveau local. Concernant les travaux de Pierre Plane, ils ont été réalisés à la demande de riverains pour éviter le stationnement anarchique, pour l’ilot central en haut du boulevard du capélan, là aussi à la suite de plusieurs accidents provoqués par des automobilistes qui coupaient le virage, cet ilot et non machin les oblige à changer de direction conformément au code de la route. Je pense qu’il y a assez de choses à critiquer, et laisser les Bandolais riverains des travaux de quartier juger de la bonne ou mauvaise réalisation de leurs désirs. Si il y avait de véritables comités de quartiers nous aurions pu connaitre les désirs de la majorité.

  • @ gervais : je ne me suis pas étendu en commentaires sur l’article d’Albert DIEU qui me surprenait aussi par sa teneur. Pour le « machin à accident », je reprends le terme à mon compte, en tant que vieux motard et représentant des usagers de deux-roues. Pour une moto/cyclo, les dangers de la route ne sont pas les mêmes (et beaucoup plus nombreux que pour une voiture). Les bordures, les bandes blanches, les plaques d’égouts sont autant de risques véritables pour quelqu’un en équilibre sur deux-roues. De ce point de vue, Bandol s’est copieusement enrichi de ce genre d’obstacles en quelques semaines. Et la mortalité des motards lorsque leur tête rencontre des arêtes de trottoir est impressionnante, même à basse vitesse, et malgré le casque…

  • Faire et défaire, c’est toujours travailler…

    Vous vous souvenez du « machin à accident » ? Sisi en décembre 2007, pendant que la campagne municipale s’animait, l’aménagement du haut du boulevard du Capelan nous avait inspiré cette pensée à moi et à quelques autres qui l’avaient même écrit.
    Je ne sa…