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Le cyclopousse de Bandol en sursis ?

C’est un arrêté municipal du maire de Bandol qui m’a alerté, le 731, du mois de mai dernier.
Après l’avoir lu, j’ai pris l’initiative de contacter Françoise d’EKO POUSS (je vous remets en bas de l’article la vidéo que j’avais faite au lancement qui explique l’activité de ce tricycle à assistance électrique), pour savoir où elle en était.

Un arrêté municipal est rarement poétique, et si la redevance annuelle (incluant une redevance électrique de 255€ – j’ai comparé avec ma facture d’électricité de la maison/bureau et j’en suis resté sans voix – un chargeur de batterie, ça doit consommer comme une ampoule, et 3 ou 4 heures par jour) si donc cette redevance m’a paru une mesquinerie financière, c’est l’interdiction du moindre chevalet promouvant son activité qui m’a poussé à réagir là où je pensais que la mairie pourrait plutôt être dans une position de soutien (à décharge, le chevalet existe et l’interdiction officielle semble dans les faits remplacée par une tolérance):
1) ce cyclopousse rend à l’évidence service à de nombreux bandolais pour de petits trajets.
2) moyen de locomotion écologique s’il en est, il est cohérent avec la notion de développement durable qui est prise en compte par la municpalité*.
3) ce véhicule original et sympathique, en plus de faire volontiers éclore des sourires sur les visages, fait maintenant un peu partie de l’image de la ville, positivement.

Le hasard a voulu que l’adjoint au développement durable passe devant nous au moment où nous avions rendez-vous pour un café, et j’ai cru comprendre que si le dossier n’avait pas parfaitement circulé jusqu’à lui, EKO POUSS pouvait attendre un appui de ce côté-là. Mais c’est une femme un peu découragée que j’ai rencontrée vendredi.

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