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Choc culturel à Bandol : parmi les forains, un artiste jette l’éponge

Robert PARON diffuse depuis des semaines une lettre au ton très remonté contre la mairie de Bandol, après qu’il en ait envoyé une autre pour renoncer à sa concession annuelle qui lui permettait d’exposer ses peintures devant le Nautic.

Il se plaint de tracasseries dont l’accumulation l’ont convaincu d’une attitude discriminatoire de la part de la mairie au point de parler d’acharnement, alors que la mairie se retranche derrière la rigueur nécessaire à la gestion des marchands forains qui comme les autres commerces tendent à toujours dépasser progressivement les possibilités qui leur ont été accordées (et se justifiant systématiquement par les dépassements constatés chez leurs confrères) : on se souvient pas très loin en arrière des terrasses des deux bars au bas de la place de la Liberté, qui s’élargissaient tellement sur certaines plages horaires qu’on anticipait le moment où elles allaient se rejoindre et finalement bloquer l’accès de la place… Si lui déborde, je peux déborder aussi.

Les arguments de la mairie sont a priori recevables, mais plusieurs éléments permettent quand même à Robert PARON d’affirmer que la rigueur s’est appliquée plus sévèrement sur lui que sur d’autres, alors que ses 72 ans auraient réclamé un tout petit peu de facilitation pour une activité qui participe à l’animation touristique et n’est quand même pas directement assimilable au marché alimentaire quotidien de Bandol (dont on lui oppose le règlement). Reste une question sans réponse : pourquoi lui aurait-on signé une convention lui attribuant un emplacement pour ses tableaux, si c’était pour l’empêcher d’exercer? Même Robert PARON n’a pas la réponse.
Tentons de décrypter :

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