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Les archivistes de Bandol sont inspirés

  • Publié le 16 Sep 2010
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  • Divers

Le contexte de la rentrée, mais aussi l’exposition de Bandol d’Autrefois qui vient de s’achever, comme les questions sur l’avenir qui renvoient au passé de la ville, font que des bandolais se penchent sur leurs cartons d’archives. Le Casino ressort, mais aussi un clin d’oeil sur le vocabulaire politique à travers les ans:

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(par J. Sarrat) Pendant le festival de Cannes, Bandol fait son cinéma!

  • Publié le 15 Mai 2009
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  • ActualitéHumeurPolitique

Dans la série  » 20 ans après » nous enregistrons le feuilleton Golf de la Frégate qui va pénaliser les Bandolais sur une histoire remontant aux années Peacht 1983/1995. Je pense que l’on pourrait évoquer d’autres épisodes dans cette série « 20 ans après » en appelant les lecteurs à des projections prévisibles, je pense à quelques titres:…/…

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Barois et Paecht

Plusieurs mails me signalent qu’en 1995, le Dr Paecht dans la même situation que François Barois à l’issue du premier tour, avait eu l’élégance de se retirer avant le second tour…

Si quelqu’un veut bien éclairer ma (notre) lanterne sur les circonstances précises de ce retrait (listes en lice, étiquettes, scores,…). C’est vrai que devant le score juste en dessous de 30%, avec l’UMP en soutien (dominant local et national), alors que Vialatte (45%), Falco (62%!!!) ou Beneventi (75% !!!!!!!!) montrent que l’élection par chez nous est décorrélée des soucis de ce parti politique, nous sommes quelques-uns à nous être interrogés pour savoir si Barois n’allait pas reconnaître sa défaite. Les hommes sont différents…

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(par Guy C. LEVY) Quel Avenir pour Bandol?

Cette démarche peut paraître prétentieuse, et pour ceux qui ont ce sentiment, je voudrais les détromper : je ne suis pas un donneur de leçon mais un observateur d’événements qui ont comptés dans ma relation avec Bandol.

Je ne voudrais pas non plus tomber dans un lyrisme douteux, genre « Bandol mon amour… tu seras toujours dans mon cœur ! »

Et je ne souhaite pas tomber dans le piège de la critique acerbe comme : « Bandol tu ne mérites pas ce que l’on t’a fait « .

Mais surtout je voudrais exprimer ce que je pense sur des « nécessités premières » qui semblent avoir été ignorées non pas qu’elles n’étaient pas connues mais parce qu’elles n’ont pas été programmées comme « nécessités premières ».

…/…

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