Archives du blog

Casino de Bandol: les points escamotés du débat

Au travers des articles liés au Casino de Bandol, il s’est trouvé, en privé, quelques lecteurs pour trouver bien présomptueux de la part d’un blogueur, d’un simple citoyen, de dire qu’il veut « trancher » son opinion dans ce dossier. Ce n’est pas faux, surtout s’il s’agissait de prétendre décider ou proclamer seul une solution, et sans légitimité particulière.

Pourtant l’objectif est juste d’agir en citoyen éclairé. Un jour, comme électeur, il faudra que je juge l’action des responsables qui auront été en charge de cette affaire du Casino: par mon bulletin de vote, il faudra que j’apporte ma part de sanction positive ou négative à l’action municipale des élus. J’aimerais le faire avec un minimum de compréhension. Quant aux plus compétents d’entre nous, ils peuvent prétendre vouloir encore influer sur l’avenir de ce vaste projet.

Mais de mon point de vue, pour parvenir à une opinion concernant le transfert du Casino, il manque de l’information aux bandolais, car la transparence n’a pas été la règle depuis 10 ans que le Casino est au coeur des grands enjeux politiques de Bandol. Voici les points qui continuent de me laisser interrogatif:

Lire l'article

Economie sur le coût du cabinet du Maire de Bandol

La phrase que la caméra qui filme le conseil municipal pour sa diffusion « officielle » a mangé, faisant naître quelques tensions, était de Michel SAUZET. Le conseiller municipal d’opposition interpellait le Maire: après des promesses électorales incluant la réduction du coût du cabinet du Maire, il notait 50% d’augmentation (et de donner les chiffres, 60.000€ du temps de l’ancien Maire, « 900.000€ » aujourd’hui). Vous avez bien lu mais …/…

Lire l'article

Du bon usage d’un budget communication municipale… et de la propagande

J’ai critiqué Bandol Mag et le service communication dans un article, suivi de propositions sur l’évolution que je souhaitais pour ce service municipal.

En commentaires, j’ai débattu avec Goob dont les interventions dénotaient une tendance pro-Mairie qui s’est confirmée, en évoquant (à mon tort) les effectifs de ce service pour argumenter sur le fait qu’on devait pouvoir faire mieux à iso-périmètre de MOYENS (et non d’effectifs, pas si élevés mais qui se mélange aussi à de la sous-traitance ou externalisation de prestations).

Je veux compléter ici mon point de vue, et dire en quoi je suis irrité par certains choix de nos élus.

Par égard pour la responsable Comm qu’il m’a semblé avoir blessée par ces coups de griffes qui ne la visaient pas, je répète donc que cela concerne implicitement l’adjoint au Maire chargé de la communication (décisionnaire) et le Maire (responsable final).

Je tempère ces reproches par le fait que ces choix et pratiques sont ceux de la politique d’antan, et généralement répandu partout en France. Cela explique juste pourquoi une partie de la population, écoeurée par certaines façons, est fatiguée du personnel politique, et aspire à son renouvellement par des personnes plus en phase avec les temps qui viennent.

La génération des élus concernés qui n’a pas les réflexes de communication qui sont les miens (et ceux des générations qui suivent) explique aussi le retard qu’ils prennent par rapport aux solutions technologiques que j’évoquais pour booster économies et performances en communication. Je n’ai rien contre mes aînés. Mais dans certains domaines, sauf à être passionnés par le thème, ils ont souvent une limite de compétence ou de vision sur certains sujets.

Mais ce petit détail qui me choque (comme beaucoup de bandolais avec qui j’en ai parlé – dont une amie qui s’est exclamée « mes impôts servent à ça?! »), c’est: …/…

Lire l'article

Bataille de chiffres

  • Publié le 22 Fév 2008
  • Commentaires fermés sur Bataille de chiffres
  • HumeurPolitique

Un truc énervant pour l’électeur lambda, c’est la présentation des chiffres par différents camps sur un même sujet. Jamais les mêmes données. Et comme on les réunit pas avec un arbitre au tableau noir, c’est « que chacun se démerde avec la soupe des uns et des autres ». Fatiguant, et en plus ça nous oblige à nous pencher dessus, ces fameux chiffres.

Prenons un cas exemplaire, la médiathèque:

– si j’écoute les partisans du Maire, on me dit qu’elle a coûté aux bandolais 3 millions d’euros, empruntés sur 25 ans. C’est pas cher pour ce que c’est. Objectivement.

– si j’écoute le Dr Palix, elle nous a coûté 15 millions d’euros au bas mot, plutôt seize, et encore, on n’a peut-être pas compté tous les aménagements intérieurs (fichtre, avais-je tant besoin d’une médiathèque), et rien qu’avec les dépassements budgétaires on en est déjà à 18 millions (total des coûts de construction confirmés par une autre équipe concurrente, celle de Christian Delaud).

J’sais pas pour vous, mais moi j’intuitionne que le vrai prix il est quelque part entre ces deux présentations, et il faut distinguer le coût de l’ouvrage de son coût pour les habitants, nuance dont les camps adverses jouent habilement.

Partons donc du plan de financement. Disponible dans Bandol Mag n°21 de Mars 2006, en page 7 comme on me l’a rappelé. Là on constate que sur les 16 millions du total, une bonne partie est subventionnée par le Conseil Général du Var, la Région PACA, et tout ça, des trucs qu’on aime bien parce qu’on en paye un bout avec nos impôts, mais les voisins de Bandol et même ceux qui sont un peu plus loin en ont payé un bout aussi… C’est très bon pour le moral du contribuable. Mais allons au bout:…/…

Lire l'article

(par Guy C. LEVY) Quel Avenir pour Bandol?

Cette démarche peut paraître prétentieuse, et pour ceux qui ont ce sentiment, je voudrais les détromper : je ne suis pas un donneur de leçon mais un observateur d’événements qui ont comptés dans ma relation avec Bandol.

Je ne voudrais pas non plus tomber dans un lyrisme douteux, genre « Bandol mon amour… tu seras toujours dans mon cœur ! »

Et je ne souhaite pas tomber dans le piège de la critique acerbe comme : « Bandol tu ne mérites pas ce que l’on t’a fait « .

Mais surtout je voudrais exprimer ce que je pense sur des « nécessités premières » qui semblent avoir été ignorées non pas qu’elles n’étaient pas connues mais parce qu’elles n’ont pas été programmées comme « nécessités premières ».

…/…

Lire l'article