Rechute à la communication de Bandol

MAJ le 18/06/2013 à 18H27 : Bandol Mag n°26 est en ligne !!!

Le prochain conseil municipal a été annoncé avec un quasi sans-faute : ordre du jour en ligne, mention dans l’agenda municipal, annonce sur Twitter. C’est pas la visibilité maximale, mais ceux que ça intéresse vraiment ont les moyens de ne pas passer à côté, même si avec 6 jours d’avance (pour un horaire pendant les heures de travail) on ne favorise pas l’anticipation de ceux qui ont besoin de s’organiser (comme les conseillers municipaux d’ailleurs). La page d’accueil du site municipal, ça sera pour une autre fois (faudrait quand même pas que trop de bandolais soient informés et assistent à cet édifiant spectacle), mais bon, c’est déjà pas mal compte-tenu des habitudes de communication.

Et puis ce lundi, Bandol Mag n°26 (de l’ère Palix évidemment, vous savez que la numérotation recommence à chaque nouveau maire, comme s’il n’y avait rien eu avant et surtout pas continuité des services municipaux) le N°26 donc apparaît dans ma boite à lettres.
Je file sur le site de la ville :

C’est si difficile que ça de se faire un petit guide des opérations à réaliser quand on entreprend une opération de communication? Je veux dire pour celles qui sont répétitives, qui devraient être totalement maîtrisées, de routine.

Quand j’étais chef de projet, avec une équipe partagée entre plusieurs services, le premier truc que j’ai demandé à la première personne que j’ai embauchée à 100% consacrée au projet d’Extranet que je pilotais, après l’avoir formée, ça a été d’écrire un manuel des opérations de gestion courante du site, façon processus qualité.
On pouvait mourir tous les deux (ou être en vacances pour faire moins dramatique). Le lendemain, la continuité du service était possible entre les mains de quelqu’un totalement étranger à l’équipe en se reportant au manuel… Et sans qu’aucun utilisateur ne puisse suspecter la disparition des gestionnaires du site.

Si un « processus qualité » effraie les responsables, disons qu’un pense-bête devrait aussi faire l’affaire… Je ne voudrais pas lancer un débat public/privé, mais il y a des cours de management qui se perdent.

F.M. – www.bandolais.fr





15 Commentaires

  • […] déjà dans sa boîte à lettres, alors qu’on attendait toujours la version électronique (vous savez ce que j’en pense). Mais ça y est, Bandol Mag N°27 de Septembre/Octobre 2013 est en […]

  • Rien a voir avec public privé… mais simple bon sens.

    ——————————
    NDLR : flûte, PK a raison, j’ai cédé à l’appel de la provocation polémiste…

  • Fred,

    C’est bien de nous rappeler tes exploits lorsque tu étais dans une autre vie, mais le service de com de la mairie n’en a rien à cirer………
    Bonne soirée.
    HB

  • On ne peut pas blâmer le pauvre fonctionnaire de cette mairie … lui il suit les ordres que lui donnent les chefs de service qui eux ont sur le dos des élus qui se prennent pour des chefs de service … et du côté des élus, les ordres sont tellement contradictoires et incohérents du fait d’une « concurrence » entre les élus (chacun essai d’être le meilleurs et de mousser devant le maire) qui fait que la coordination entre tous ceux qui interviennent sur le site n’est pas optimale et qu’on arrive à soit des informations contradictoires, soit des redondances, soit des oublis, … à rajouter à cela, le déplacement excessif des chefs de service sous cette municipalité qui fait que que plus personne ne sait qui fait quoi ….

    Le management du personnel est vraiment à revoir …. à commencer peut-être par le service DRH.

  • @ Antoine LECOMTE :
    la parution de Bandol Mag, c’est la même série d’opérations tous les 2 mois…

    Les étapes à suivre tiennent sur une feuille A4 punaisée au mur, même en écrivant très gros.

  • @Fred , tu l as eu dans ta boite au lettres ? hé bien , moi , pas . et pourtant nous sommes voisins .

    —————————-
    NDLR : voisins, voisins… faut pas délirer non plus: t’habites de l’AUTRE côté du boulevard…

  • @ NDLR : Pas voisin de l’autre coté du boulevard ! C’est comme dans gangs of New York ? Les Irlandais d’un côté et les Mormons de l’autre ? On a les mêmes références dirait-on. Pour se consoler de s’être fait écraser par Castres, comme tu l’avait prédit (ouaf ouaf), le président du RCT pourrait nous en faire une BD de ce Di Caprio là. Digne de Félini.

    @ Fred : c’est une fois de plus la différence entre les TER pour qui l’optimisation du travail est vitale et les TES qui n’ont pas une idée très précise de la chose. Encore pire si on ajoute la composante « politique » où le paraître compte autant que le concret.

    @ lecomte : comme vous dites, si on veut mettre un terme au turn over des chefs et des sous chefs dans l’entreprise Mairie de Bandol, il faut commencer par virer le DRH 🙂 Avec un énorme bémol : je ne vois pas poindre une grosse pointure à mettre à la place. Quelqu’un avec une étique avant et aussi après 🙂
    Ce n’est pas pour rien si le législateur à prévu que chaque candidat doit rédiger, obligatoirement, une profession de foi. C’est à dire un texte en forme de serment qui précise quelles seront les bases philosophiques de son action; sa vision globale de la commune dont il brigue la gouvernance, donc son PLU philosophique, l’orientation sociétale qu’il souhaite donner à sa cité : plutôt en faveur d’un business plan économie et développement, plutôt transformer une citée résidentielle en cité immeubles de rapport, etc.
    Cette profession de foi ne devrait pas être une corvée à étudier sous un angle purement clientéliste, mais rédigée par des gens qui auraient foi en leurs idées et qui n’auraient pas peur de les dissimuler sous le manteau pour ne les mettre en pratique qu’une fois élus. C’est sans doute pour ça que les « futurs » sont muets . . . On se croirait à Wall Street.
    Mais depuis 5 ans ce mutisme n’est pas très encourageant à aller vers l’un d’entre eux.
    Parce que dans profession de foi il y a profession, ça on connait, c’est médical pour à peu près tous, ensuite il y a foi, ça c’est le grand mystère de la vérité révélée comme dirait Spinoza.
    Pour Bandol ça se résume à un concert de muets, même si certains font « profession » de babillages incessants.
    une fois par mois . . . IS
    le foie de l’oie . . . IE
    la foi du roi. . . . I

  • Par des échos indirects, il m’est rapporté que ce n’est pas le fonctionnement du service communication qui serait en cause, mais une décision politique de revenir sur la bonne pratique de diffuser l’info dès qu’elle est disponible, pour privilégier la diffusion du papier (dont on sait par témoins qu’elle n’est pas uniforme dans le temps, et même incomplète à chaque fois), et ne sortir la version électronique qu’ensuite.
    Nous avons connu des éditions où le PDF était disponible avant la distribution dans les boites à lettres…
    J’ai tout lieu de croire à cette explication d’une décision politique puisqu’à l’heure où j’écris, la version PDF n’est toujours pas disponible au téléchargement, et qu’on me l’annonce pour demain (la mise en ligne doit prendre entre 1 et 2 mn montre en main au maximum).

    Je ne connais aucun argument à l’appui de cette vision complètement dépassée de la diffusion de l’information. Dépassée car comme dans le cas des articles de Carine PINET, nous ne pouvons accéder autrement que par le papier (inégalement accessible à cette heure) aux arguments municipaux qui sont pourtant rédigés depuis des jours voire semaines.

    J’essaie depuis des heures de trouver une formulation diplomatique à ma perception de cette façon de gérer l’information. Le mieux que j’ai trouvé, après beaucoup d’efforts de modération est : « c’est stupide ».

  • …….. une décision politique mon oeil !!!!!!!

    Une explication peu rationnelle qui a été avancée pour expliquer « la boulette » qui a été découverte à la lecture de ce blog ……

    A l’heure du numérique, de la dématérialisation des documents de travail aux élus, ….. et de la protection de l’environnement, on vous raconte que par décision politique on privilégie la diffusion papier …. encore faudrait-il que la distribution papier ait lieu partout et rapidement car pour l’instant, je n »ai toujours rien reçu dans ma boîte aux lettres !!!

  • @ Antoine LECOMTE :
    non, cette vision avait été exprimée à plusieurs reprises (car ce n’est pas la première fois que sort ce sujet sur ce blog), mais sans aucun argument…

    Car la question est :
    ça retire quoi à qui de diffuser l’information électronique avant le papier?
    Rien.
    Ce n’est qu’un plus pour tout le monde. D’où mon appréciation quand on DECIDE de faire le contraire.

  • Allelujah !!!
    Bandol Mag n°26 est disponible à la lecture et au téléchargement sur le site de Bandol:
    http://www.bandol.fr/index.php?option=com_docman&task=cat_view&gid=359&Itemid=1025

  • Il me semble qu’en bon politique, il vaudrait mieux passer l’épreuve du web avant de couler le bronze (et non pas un bronze). Je veux dire comme celui qui est devant la mairie. Vous pensiez à quoi vous autres ? Oh !

    J’esplic : je publie mon web; ça commente; je rectifie les éventuelles bévues et seulement après j’imprime. L’inconvénient du système c’est que si il y a des boulettes elles ne seront jamais publiées. C’est moins drôle.

  • et bien !!!! le changement est de mise aujourd’hui….

    Sur une autre page, on veut changer l’adjoint au tourisme et ici c’est le DRH qu’on propose de changer 🙂 et comme le dit Lacaze, l’oiseau est rare mais devrait, selon moi, se trouver facilement.

    bref, pour intervenir sur ce sujet, il est vrai que la procédure de mise en ligne ne change pas d’un mois à l’autre et qu’il serait simple d’afficher cette procédure sur une feuille A4 et de la suivre à la lettre à chaque nouvelle sortie du magazine mais comme le disent les blogueurs ici et ailleurs, peut-être que s’il n’y avait pas la crainte d’un jeu de chaise musicale, les agents municipaux seraient plus sereins dans leur travail et plus efficaces ? Si un agent ne veut pas prendre d’initiative personnelle et qu’il attende qu’on lui dicte à la lettre ce qu’il doit faire, c’est peut-être pour une bonne raison…… à creuser le bien-être du personnel municipal.

  • Pour moi ce nouveau magazine est un bilan de la mandature de notre maire
    Regardez comme j’ai bien travaille sauf que si on fait un véritable bilan auprès de la population (implantation de brosse à dent qui ont coûte un bras et qui ne sont pas a mon goût du meilleur choix, réalisation d’une entrée de parking qui générera en été quelques difficultés, plateau transversants qui sont règlementairement discutable, projet de rythmes scolaires qui font grincer des dents, PLU, construction et j’en passe)
    Et on nous annonce une baisse de 4%des impôts mais pour qui pour les familles j’en doute fort les parents s’en rendront forcément compte en septembre

  • Bilan Palix en matière de taxes locales (et ce n’est pas moi qui le dit) : http://bandol.over-blog.fr/article-impots-locaux-le-compte-n-est-pas-bon-117716301-comments.html#anchorComment

    Arrivée du maire en 2008
    2009 : +24% d’augmentation de la taxe fonccière, +24% d’augmentation de la taxe d’habitation
    2010 : 0 % (aucune baisse, aucune augmentation)
    2011 : Baisse de 3% des deux taxes
    2012 : Baisse de 3% des deux taxes
    2013 : Baisse de 4% des deux taxes (annoncé dans la presse)

    BILAN PALIX sur sur son mandat : +14% d’augmentation des taxes locales (+14% d’augmentation de la taxe d’habitation / +14% d’augmentation de la taxe foncière).

    Le bilan PALIX c’est aussi +40% d’augmentation de la Taxe Spéciale d’Equipement (sur la taxe d’habitation et sur la taxe foncière).