Pourquoi j’utilise le bus à Paris, mais pas à Bandol

VARLIB c’est bien, comme je l’évoquais dans un précédent article.
Des bus pas chers pour sillonner le département, c’est pratique, ça va dans le sens de la réduction du recours à la voiture, assez dense en horaires et en connexions. Testé il y a peu pour un aller simple à la Cadière, j’ai apprécié: ponctuel, commode, rapide, et au lieu de conduire, j’ai fait autre chose (lecture d’un dossier). Pourtant il y a peu de chances que je m’en serve de façon régulière… pour l’instant.

Comme à Paris où j’ai certes surtout pratiqué le deux-roues dans les dernières années où j’y vivais, j’ai peu utilisé le bus. Le métro, oui. De mon enfance à aujourd’hui encore, mais pas le bus, hormis la ligne passant en bas de chez moi, la seule dont je connaisse le parcours.
bus ParisVous avez essayé d’étudier un plan de bus parisien pour faire un trajet?
1/2H au bas mot pour savoir quelles lignes vous devrez prendre et calculer une approximation de durée. Ca va si ça doit devenir votre trajet quotidien, et vous amortirez cette 1/2H tout au long de l’année. Mais pour une course ponctuelle, en visiteur pressé entre deux rendez-vous ou en touriste, vous serez arrivé en métro avant d’avoir fini d’étudier le plan de bus.

VARLIB c’est presque pareil. Trop de lignes, de connexions, d’horaires. Vous avez bien le site Internet qui avant le départ, de chez vous, vous permet d’obtenir un itinéraire rapidement. Si vous êtes sûr de votre horaire retour, il est aussi facile à préparer. Mais pour la précision concernant la position géographique des arrêts, prévoyez un peu de temps de recherche si vous ne connaissez pas les lieux. Et puis si votre scénario de déplacement est flottant, pour le retour, sans internet vous risquez de passer un moment à étudier les possibilités (entre les horaires scolaires, hors scolaires, semaines, W.E., cas particuliers): les fiches horaires sont certainement adaptées à la gestion du personnel de VARLIB, mais pas à l’information claire et rapide de l’usager.

Aujourd’hui à Paris, je n’utilise plus que le bus: finis les souterrains du métro.
trajet avec changementPar quel miracle? Celui de l’internet mobile, de l’information efficace dans ma poche, sur mon téléphone, un smartphone. Sur l’application de la RATP, je rentre point de départ et d’arrivée, et comme sur le site web, j’obtiens des indications précises immédiates, pour le prochain départ ou l’heure de mon choix pour le trajet voulu.

Pour utiliser VARLIB, régulièrement, il me manque peu de chose: une information portable précise: qui m’indique la solution adaptée à ma demande du moment, avec la précision géographique qui manque encore au site web du réseau de bus du Var, et l’instantanéité d’une réponse adapatée au jour de la semaine/année et à l’endroit où je me trouve.

Une nouvelle fois, à l’heure d’un Internet qui accélère l’information, présent dans la poche de beaucoup de gens notamment les jeunes pas toujours motorisés mais dont beaucoup disposent d’un téléphone qui fait office de terminal internet portatif, je rappelle que le « savoir-faire » c’est bien (ici transport de personnes en solution publique mutualisée), mais que le « faire-savoir » peut faire une grosse différence: à moi il me semble que pour une offre de transport public, l’information sur Internet mobile est une idée particulièrement adaptée.
A quand les versions iPhone et Android de l’outil de calcul d’itinéraires en temps réel de Varlib?

F.M. – www.bandolais.fr





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