Pour débattre à Bandol, une sténo suffira…

Quel ballot je fais ! Moi qui pensais que j’assistais à une réunion en mairie pour observer (sans être impliqué), et donner un point de vue d’observateur, je constate à travers les différents commentaires, que tout ce qu’on attendait de moi, c’était une retranscription stricte des paroles. Là où ça devient franchement couillon, c’est qu’en plus j’ai tout enregistré, et qu’au lieu de me fendre d’un billet bien long comme je sais vous les concocter, il suffisait de diffuser le son de ces 80mn de réunion.
M’en vais corriger de ce pas: voilà!!! C’est pas du Mozart, et c’est qu’un enregistrement de type dictaphone, mais c’est audible!

Enregistrement audio de la rencontre entre les jeunes et la Mairie de Bandol

Même méprise du côté de Var Matin, où la journaliste Sonia BONNIN qui prouve son « métier » a écrit un truc que j’aurais pu signer (et je dis pas ça tous les jours de ce canard) quand même bien plus court! La rédaction aurait mieux fait d’envoyer une sténo: ça aurait satisfait plus de monde.

Au passage il paraît que certains ont fait un compte-rendu moins partial que le mien, un compte-rendu quoi. Mais quand par exemple je lis une phrase comme « Il a également été question d’un partenariat avec les commerçants et la Mairie pour l’embauche des jeunes étudiants bandolais lors de la saison estivale proposé par Sandrine Bertoncini« , je vous engage quand même à écouter la bande-son de la fin de la réunion, à partir de la 73ème minute. Histoire de savoir si ce sont mes oreilles qui m’ont joué des tours, mes mains qui les ont trahies à la rédaction, ou mes yeux qui posent problème à la lecture…

J’ajoute que les commentaires qui se plaignent de mon article sur un autre blog auraient tout aussi bien pu être laissés en fin de lecture au bas de mon article. Et quand ça termine en disant que sur mon blog seuls les avis favorables à la mairie peuvent s’exprimer (m’accuser de complaisance envers la mairie, il fallait oser!), j’avoue que l’hypothèse d’un truc pas clair à la base de toute cette histoire recommence à sérieusement me tarauder: d’autant que le « hors-réunion » du compte-rendu impartial de Mme Bertoncini précise que dans la manifestation d’avant conseil municipal, il s’est ajouté effectivement des gens venus protester contre la mairie pour un peu tout comme motif…

L’impartialité ne consiste pas à dire que Nadal et Federer ont fait match nul quand Nadal bat Federer en 3 sets, mais de dire que Nadal a battu Federer. Et si dans une négociation, je vois une équipe mal préparée et aux revendications qui me surprennent, je le dis.

F.M. – www.bandolais.fr





37 Commentaires

  • @ fred
    pour lire un compte rendu, nous n’avons pas besoin de toi.
    ce qui nous intéresse, ce sont tes avis et commentaires aux quels nous pouvons donner les notres.

    pour ce qui est de la critique sur un autre blog, je me suis rendu compte depuis quelques temps que certaines personnes (je ne les citerai pas pour éviter les polémiques sur ton blog!!!) sont plus agiles à critiquer, dénoncer, calomnier….. et surtout ne jamais se justifier lorsque l’on demande des explications et même une rencontre courtoise pour clarifier la situation, qu’à chercher un semblant de vérité en écoutant toutes les parties.

    Fred, continue dans la voie qui est la tienne.

  • Bertoncini Sandrine

    Je t’ai envoyé hier un document, comme à Bandol Blog, mais vraisemblablement tu ne l’as pas reçu donc j’ai fait, ci-dessous, un copier/coller :

    Bon puisqu’a priori tu me pousses à une réponse, la voilà.
    Tout d’abord, je tiens à te remercier d’avoir mis la bande son en ligne, c’est effectivement la meilleure chose à faire.
    L’impartialité, Fred, consiste à être le plus objectif possible, ce que j’ai fait dans mon CR (même si évidement je défends les jeunes) qu’en exposant les idées des jeunes et les réponses de la Mairie, bref en résumant les échanges afin de dégager des solutions…
    Si j’avais été partial, je n’aurai pas écrit :
    – « Franck bertoncini souligne l’effort consenti en faveur des enfants » ;
    – « Hugues Corbière propose l’appui de la municipalité dans la mesure de leur possibilité » ;
    – « Le Maire précise qu’il attribue les autorisations de fermeture jusqu’à 3h du matin à tous les établissements sauf 1… »;
    – « Le maire souligne qu’il est ouvert à toute demande de rencontres… »,
    Si j’avais été partial, j’aurai dit :
    – en titre « 13 adultes face à 2 jeunes » ou encore « la mairie en renfort face à 2 jeunes bandolais » ou alors « la Mairie déploie son équipe pour contrer 2 jeunes bandolais »;
    – au début du CR, la Mairie nous a attaqué sur la manifestation jusqu’à nous infantiliser : je cite Monsieur le Maire « ça je n’en veux plus ! » on pourrait presque imaginer la suite « compris les enfants ! ». J’ajouterai que le Maire et M. Durville y sont quand même revenus à partir de la 35èmemn.
    – pendant l’exposé de l’adjointe sur ce que la municipalité a fait depuis 2008 en matière de jeunesse (de la 35ème minutes à la 44ème), « ils ont rien compris au problème et ils nous parlent d’une tranche d’âge qui ne concerne pas les gens ici» ou encore «c’est un discours de sourd parce qu’ils veulent que l’on monte une association (plus facile pour eux de gérer un responsable) alors que les jeunes demandent à être responsabilisés individuellement (là on lance une énorme perche à la municipalité), nous prennent-ils pour des idiots ? on sait bien qu’il ne faut que 5 minutes pour créer une association mais on en veut pas de l’association, c’est clair là ! » ou bien « on leur trouve des solutions mais ils ne veulent pas les entendre !»
    – que le Maire a demandé les noms de tous les jeunes qui participeront à la réunion de préparation (pourquoi ?) fin de réunion,
    – que le Maire demande à Julien de lui faire passer son CV pour qu’il le remette au petit navire (diviser pour mieux régner ou discréditer vis-à-vis des autres jeunes… soit dit en passant je passe une annonce à tous les jeunes de la commune « Portez votre CV à Monsieur le Maire il vous trouvera une place pour cet été ») en fin de réunion.
    Bref, mais revenons-en à l’idée de l’embauche des jeunes. Comme tu l’indiques sur ton blog c’est effectivement à la 73mn ou encore à 1h13mn que cela se passe. Seulement Fred, et c’est là que je démontrerai ton partialité dans cette réunion et surtout dans ton analyse : si on va jusqu’aux 2 minutes suivantes on m’entend bien dire « peut-être pas les obliger… à voir avec eux…en contre partie de la publicité dans Bandol mag… on trouve toujours des solutions quand on veut ! » cela s’appelle un cheminement d’idées qui peuvent aboutir à des solutions. Or toi, tu mets en avant une phrase « brute de décoffrage ». Permets-moi de te rappeler que pendant une réunion des idées doivent s’échanger pour aboutir à des solutions.
    Au fait, et toi, quelles solutions apportes-tu? Parce que je n’en vois aucune dans tes commentaires.
    Ah oui c’est vrai que pour toi le sujet ne t’intéresse pas, qu’il n’y a aucunes bonnes revendications soulevées par les jeunes parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils veulent ou qu’ils croient que la Mairie a la réponse à tous leurs problèmes.
    Si j’avais du faire comme toi, cela aurait pu donner par exemple :
    – propos du Maire à 9’52’’ « il y avait un rassemblement de gens qui ne correspond à rien » – Donc le rassemblement ne sert à rien mais il n’empêche qu’il nous reçoit, faudrait savoir !
    – propos du Maire à 10’45’’ « ça fait que 3 ans que vous pouvez rien faire ou avant c’était pareil ? » : On va encore revenir à ce qui a été fait avant mais Monsieur le Maire est en place depuis déjà 3 ans et rien n’avance (sauf les travaux ;))
    Je laisse le soin aux auditeurs de ton enregistrement de se faire leur propre opinion sur la suite.
    De plus, je relèverai quelques contradictions dans tes propos.
    – Sur la manipulation politique et tes insinuations : on le dit et le répète, le mouvement est apolitique ! la preuve, et c’est toi qui la souligné, la réunion n’était pas préparée. Crois-tu vraiment que s’il y avait eu quelques manipulations que se soient nous y serions allés sans préparation ?
    – Sur le fait que nous fassions profil bas : Non désolé mais là faudrait quand même pas exagérer ! on est quand même assez honnête pour dire les choses bien quand il le faut nous (comme les avancés en matière de jeunesse- enfin la tranche d’âge inférieure à 15 ans- ou la mise à disposition par M. Corbière si besoin de la scène sur la plage).
    – « Sur les gens venus protester contre la mairie pour un peu tout comme motif » : tu devrais réécouter la bande-son le Maire le reprend à 2’20’’ « il n’y pas que des jeunes dans le mouvement ». Donc ne t’en déplaise Fred mais c’est une réalité et c’est par soucis d’honnêteté que j’ai rajouté le « hors réunion ».
    Pour conclure et terminer, je tiens juste te rappeler à toi et à certains de tes lecteurs que c’est parce que Franck a été menacé (avant le rassemblement et après) que nous continuerons à nous battre pour et avec les jeunes et que pour un rassemblement sans valeur … il fait beaucoup écrire !
    Bonne journée

  • Sandrine,

    Je pense que beaucoup de choses ont déja été écrites sur les formes de vos deux comptes rendus et que chacun a une idée assez claire de ce qui s’est passé lors de cette réunion.

    Faites confiance aux lecteurs.

    Un point m’interpelle dans votre dernière réponse. Vous indiquez que Franck a été menacé.

    Il faut peut être être un peu plus précis. Par qui et sous quelle forme ?

    Jacques

  • une bonne fessée et au lit!

  • @ Sandrine.
    Faisant partie de « certains de ces lecteurs », je me permet de donner mon avis.
    Je ne suis ni là pour défendre Fred (il en serait étonné!!!), ni le Maire, ni même les jeunes. Je voudrais simplement vous montrer du doigt certaines réalités.

    Tout comme Jacques, j’aimerais aussi avoir une meilleure information sur les menaces.

    Pour ce qui est du compte rendu ou de l’interprétation faite par fred, certaines choses me préoccupent.

    Pourquoi, avant de manifester devant le conseil municipal, ne pas avoir demandé une entrevue au maire? En cas de refus alors OK, on manifeste.
    pour ce qui est des tranches d’ages, les desirs et besoins sont différents que l’on ait 15 ou 25 ans.
    Il, y a déjà sur bandol bon nombre d’associations qui sont capables tant sportivement que culturellement d’occuper les jeunes.
    pour ce qui est des ouvertures des bars et autres jusqu’à 3 heures, le Maire ayant donné son accord, alors il faut se retourner vers les commerçants et leur demander pour quelles raisons ils ferment tôt. Tout simplement peut être parceque la délinquance a augmenté et au temps de ma jeunesse, pour venir de Marseille et de Toulon « planter le bordel  » il n’y avait que le train, le premier en partance pour Marseille était à 4h45, il était donc difficile de s’échapper. Aujourd’hui, lorsque la police arrive, les délinquants sont déjà rentrés chez eux.
    L’ouverture d’une discothèque est régie de nos jours par de multiples contraintes et la encore ce n’est pas du ressort de la municipalité.
    Pour ce qui est de l’ouverture du stade ou des salles communales, celà ne peut être fait à titre individuel. Contre qui se retourner en cas de dégradation? Contre qui se retourner en cas d’accident? (car en cas d’accident, les parents auront tôt fait de se retourner contre le propriétaire des lieux pour obtenir une indemnité)
    Les municipalités accordent des subventions aux associations, qui en font la demande, mais doivent fournir un compte rendu de leur assemblée générale, le compte rendu financier et le budjet prévisionnel. tout ceci ne peut être fait à titre individuel.
    Je suis éducateur sportif, je suis toujours avec les jeunes et malgré mon age 63 ans, j’ai encore 20 dans ma tête. Je serai tant que j’aurai la santé toujours prêt à aider la jeunesse, mais aider les jeunes c’est aussi les encadrer, leur inculquer leurs droits et leurs devoirs et ne pas leur faire croire que l’irréalisable est réalisable.
    Je respecte et admire votre engagement avec les jeunes et espère que mon commentaire ne sera pas pris pour une attaque, car ce n’est surtout pas le but.

  • @ Sandrine

    J’avais bien eu ton email et vu le commentaire, mais j’ai un peu d’autres choses à faire, et Brigitte avait monopolisé mon temps disponible pour vous hier sur Bandol-blog.

    Je vais faire ma dernière intervention en tentant d’être plus posé.

    Tant que tu n’admettras pas que je suis impartial parce qu’observateur neutre (mon article initial est le résultat subjectif certes, mais de ce à quoi j’ai assisté, en aucun cas un a priori ou lié à une émotion personnelle), et que toi tu ne peux pas l’être, le ping-pong peut durer. Ton compte-rendu et tes impressions sont le résultat subjectif de ce que tu as vécu de l’intérieur: tu es partie prenante dans cette affaire, tu pourras t’attacher à toutes les virgules de nos textes et même de la retranscription, tu louperas une dimension essentielle de cette histoire qui aurait pu restée limitée du 4 au 8 avril:

    Aucun de vous 4 représentant les revendications des jeunes ne se rend encore compte de l’extraordinaire agressivité dégagée depuis la manifestation d’avant conseil jusqu’à votre attitude pendant la réunion (la bande-son devrait aider les lecteurs à se faire une idée, même si une vidéo aurait encore eu plus d’impact (et n’oublie pas que vous avez « versé le premier sang » par une manifestation aux slogans peu amènes, manifestation dont Franck a reconnu ensuite du bout des lèvres qu’elle était inappropriée).

    Moi j’ai constaté cette agressivité, qui n’est pas forcément que verbale, mais aussi dans l’attitude, dans les postures, le ton, dans la façon de réagir dans cette négociation (car c’est d’une négociation qu’il aurait dû être question).

    Quand tu dis que ta « nuanciation » de « l’obligation d’embauche » de jeunes bandolais en « partenariat mairie/commerces » est un cheminement d’idées, moi j’y vois la gestion d’une reculade après une sortie totalement excessive (tu n’avais pas dans ta musette les textes ou arguments te permettant une exigence qui telle que tu l’as lancée, était déraisonnable). Et il n’est jamais facile de reculer, surtout par chez nous si j’en crois les explications anciennes d’un de mes lecteurs sur la « sous-culture locale ».
    Ni toi ni Franck ni Thomas n’êtes faits pour négocier. Moi non plus, et je ne t’en fais pas le reproche, mais le fait est que tu n’as pas rendu service à tes protégés: je te vois plutôt faite pour réfléchir dans l’ombre, préparer le prochain coup, le prochain argument, trouver la faille, stimuler les troupes, gérer la logistique, mais pas pour conduire la négociation, ce n’est pas votre tempérament (Julien peut-être mais il a été effacé par vos prestations). Votre énergie est certainement adaptée à l’encadrement d’enfants sur un terrain de sport comme Franck est connu pour le faire, mais pas à une table de confrontation, surtout si vous êtes demandeurs et partis maladroitement (manif).

    Je le dis à un moment pendant la réunion: « il y a un problème de communication… des deux côtés d’ailleurs ».
    Je voulais dire que la mairie ne sait pas informer la jeunesse sur ce qu’elle leur offre, mais que de votre côté cette première semaine d’avril a été un cumul d’erreurs de comm…

    Autre exemple, quand tu affirmes que le maire vous a infantilisé (ton ressenti impliqué): inutile. Vous l’avez remarquablement fait tous seuls (mon observation neutre):
    – Thomas avec sa réflexion sur les « adultes » autour de la table a infantilisé ses 21 ans, et ce fût d’autant plus saisissant qu’il a agité le droit de vote comme une menace en parallèle… Ravageur.
    – toi, tu as donné le coup de grâce, à la toute fin. Réécoute: tu dis « on va vous donner les créneaux des petits, on va vous donner les créneaux des enf… des jeunes ». Effet dévastateur garanti.
    Jacques a parlé « d’enfants gâtés ». Gâtés, on l’est tous par le cadre de Bandol (11 plages, des équipements et clubs sportifs, parc du Canet, collines, etc.), mais enfants, vous l’avez mis en lumière sans aide (votre adversaire s’est aligné? Oui).

    Alors je te le répète, d’un point de vue neutre, et j’insiste, extérieur, neutre, ce fût un exemple à diffuser dans les écoles.

    Je vais terminer par une dernière explication, et c’est purement une image, à vocation pédagogique, en aucun cas un message subliminal ou un projection personnelle:

    Imaginons que cette réunion ait été un procès, avec la mairie en accusée (la défense), les médias ou blogs en jurés convoqués, et vous en accusateurs (le parquet)…
    Les jurés ont dit que vous avez perdu, déboutés face à la défense qui sort blanchie ou presque.
    Juré 1 Bandol-blog n’a pas véritablement pris position (il reconnaît de la sympathie a priori pour les jeunes et peut-être même leur élan, mais ne se prononce pas, et va jusqu’à vous offrir une tribune pour votre point de vue).
    Juré 2 Var Matin peut être soupçonné (au niveau de sa rédaction) d’être favorable aux pouvoirs locaux en place (à la mairie défenderesse), mais j’ai observé Sonia BONNIN (je n’avais pas de pression et j’ai observé tranquillement les réactions et postures attitudes ou rictus de chacun à table: je suis sûr que son article reflète SA perception à elle, pas l’avis de son rédac’chef sur ce qu’il faut dire et penser de Bandol. Et le juré 2 vous a recalé, comme vous l’avez noté amers dans vos commentaires.
    Juré 3: Bandolais.fr vous dit que votre message n’est pas passé, que votre dossier d’accusation est mal monté et sans arguments sérieux que la cour ait pu étudier à l’appui de vos demandes. Il vous dit que la médiatisation préalable (manif, vidéo, récup politique à votre corps défendant) a donné un mauvais départ à votre action, et que vous avez gardé la même ligne agressive lors de l’audience. Il vous dit que la mairie a donné des gages de sérieux, de préparation, et de bonne volonté, avec quelques arguments. C’est un résumé, et en justice on appellerait ça la motivation de la décision, ce qu’il reste au final après les débats (c’est forcément caricatural, mais c’est l’indication de comment a penché la balance). Et le juré 3 vous dit que d’un point de vue extérieur, et pour le coup franchement neutre entre les 2 camps, vous avez raté votre procès.

    Alors tu peux toujours dire que vous aviez raison, que vous aviez les bons avocats, les bons plaignants, une cause juste, que la défense a usé de procédés déloyaux, et que les jurés sont mauvais ou partiaux. Vous avez perdu le procès et pour changer l’histoire il faut aller en appel (et différemment selon moi). Dans ce tribunal spécial c’est le maire qui dit le droit et il vous autorise à aller en appel, deuxième chance…
    Depuis une semaine vous êtes plusieurs à dire que les jurés vous ont volé votre procès, mais je répète que les jurés étaient extérieurs. En discutant le verdict, vous avez fait enfler une critique qui était encore supportable dans sa version initiale, et vous avez durci les positions. J’ai pris du temps pour mettre les formes au départ. J’ai retiré les gants ensuite car un peu l’impression de perdre mon temps.
    Vous pouvez ne pas l’entendre, et garder votre ligne de conduite, continuer les rodomontades, mais vous avez perdu en crédibilité: votre action jusqu’ici a fortement hypothéqué le succès de votre combat, que des gens comme Christian VIALA ou Jean SARRAT ont recontextualisé de façon pertinente, et ouvrant les voies de l’apaisement pour une réflexion globale pour la suite.

    Vous pouvez aussi admettre que vous devez revoir pas mal de choses pour repartir à l’assaut pour les jeunes bandolais, d’aujourd’hui mais aussi de demain: revoir le casting, revoir la méthode, revoir le fond du dossier que personne ne prémâchera pour vous (ce ne sont pas des quadras et quinquas ou plus qui vont imaginer les solutions qui vous conviennent, mais ils auront le pouvoir de les valider).

    J’en ai fini avec ce dossier jusqu’à une vraie nouvelle étape. J’ai épuisé mon quota de temps disponible pour ce débat.

    Que vous entendiez ou pas, ne changera rien à ma journée de demain ni à ma semaine ni à mon 2011. Rappel: je suis extérieur à ce dossier.
    Vous pouvez entendre les conseils, et les mettre à profit, ou pas. Quel que soit votre choix, il aura des conséquences sur la suite de votre engagement avec les jeunes adultes de Bandol.
    Bonne route. Fred

  • merci fred pour cette superbe analyse…….j’espere que les « revolutionnaires » vont bien lire tes lignes et s’en servir pour leur prochaine action….car meme si tout n’est pas parfait,essayer de faire bouger les choses est quelque chose de courageux…..Maintenant pour les « revolutionnaires »,vous demandez l’acces au stade??? mais franck est le vice president du club de foot non?? et il ne faut pas oublier que ce sont les actuels dirigeants qui refusent une equipe seniors(19..35 ans)…pas teriible pour une action qui defend les jeunes……….Et enfin je pense que le vrai probleme des « bandolais » se situe dans les logements sociaux…pas beaucoup d’entre eux arrivent a en profiter,alors si vous voulez revendiquez quelque chose de concret,mettez l’accent sur les logements sociaux qui ne profitent guere aux familles bandolaises qui en auraient bien besoin…bonne chance quand meme.

  • bertoncini franck

    cher lalala pour infos les jeunes demandez l acces au stade hors horaire du club quand le stade est libre , je vous rappel que le stade n appartien pas a l us bandol que sa fait 7 ans que je suis devenu vice president que c est moi qui ai fait prendre la descision d arreter les seniors car d une le club etait financierement pas bien depuis plusieurs annees,qu il n y avait plus que des mercenaires et plus de joueurs du village et le resultat c est que les minot du club n avais qu un short et une paire de chaussette donc je pense avoir pris avec l accord de mon president la bonne descision . aujourdhui on a un club saint avec de super minot une equipe feminime qui a gagne la coupe du var l annee derniere et une equipe senior qui est compose de jeunes du village que j ai ete recherche et le resultat en 7 saison nous avons participe a 5 demi final du championnat du var 2 quart de final du meme championnat 6 demi finale de coupe et 1 final alors je puis vous dire comme on est heureux et je prend enormement de plaisir avec eux .
    Et pour ce qui est d une equipe senior en championnat fff ona u chaque fois des promesse pour avoir une subvention pour monter cette equipe mais jamais arrive et je peu vous dire que c est une volonte municipal aussi de ne pas en avoir moi personnellement je m eclate avec mon equipe et en plus sa jou au ballon .

  • bertoncini franck

    et encore milles excuse pour mes fautes j en ai repere malheureusement plusieurs

  • cher franck…pour le football,je ne voulais pas de votre C.V en tant qu’entraineur,ni d’arguments justifiant l’absence de seniors..(je m’en fous un peu d’ailleurs)….juste que en tant que vice president il etait pe etre plus facile pour les jeunes de passer par vous pour avoir acces au stade…enfin ce n’est pas le principal…vous remarquerez que mon article etait surtout basé sur les logements sociaux que ne profitent pas les familles bandolaises et je m’apercoie que dans votre reponse,behh RIEN….comme ecrit plus haut,essayer de faire bouger les choses est tres courageux,mais moi qui essaye de trouver reponses a mes questions aidez moi SVP….les logements sociaux de la garduere ont ete attribues a des gens qui bossent sur marseille,toulon,ect…et pour les familles qui bossent a bandol?????? personne…..meme pas un employe de la societe de nettoyage de la ville(et pourtant bcp de VRAIS bandolais y bossent)Alors cher franck merci pour vos statistiques footbalistiques,mais franchement on s’en fout….Le logement..voila une vrai revendication pour les bandolais..Depuis le debut je suis vos « aventures » et a part l’acces aux installations sportives,ou faire embaucher ts le monde a la mairie(chose impossible et vous devez le savoir) je pense vraiment que le logement devrait etre un vrai probleme pour les bandolais….merci d’avance pour votre reponse

  • [Mode coup de gueule on]

    … Mais arrêtez avec vos HLM… le problème c’est pas de faire des HLM c’est juste qu’il y n’y a pas de logement dans se bled…

    C’est sur qu’avec 50% des appartements et maisons utilisés en secondaire à bandol c’est galère pour se loger mais arrêtons de dire que c’est parce qu’il n’y a pas de HLM…

    Attaquez vous plutôt aux gens qui préfèrent faire du fric en louant en saisonnier plutôt que de louer à des gens du coin à l’année!

    [Mode coup de gueule off]

  • @ahlala,
    Votre intervention est bonne mais…inappropriée puisqu’elle s’adresse à Bertoncini qui fait ce qu’il peut en partant d’un petit problème qui peut aboutir à l’évocation d’autres problèmes plus importants, tels que celui que vous soulevez. Mais avouez que développer un sujet signé « ahlala » ne donne pas envie de s’y interesser….

  • bertoncini franck

    pour les logements sociaux je suis tres bien place pour en parler car j avais moi meme fait la demande pour ce de la garduere sans resultat, pour que sa soit des bandolais qui soit choisi il faut mettre les logements sociaux en gestion municipal et le on aura le droit de les attribuer a des bandolais, pour ce qui est du travail je n ai jamais dit qu il fallait embaucher tous le monde a la mairie mai demander aux entreprises qui travail sur la commune de prendre des bandolais si il y avait du travail . par contre comme le dit si bien jean quand on se cache sous pseudo ca ne donne pas envie de s y interresser….

  • Je n’ai jamais compris pourquoi une commune était obligée (sous peine d’amende) de construire des logements sociaux si ce n’est pas pour en faire profiter ses propres habitants !???
    A Bandol, le logement est un vrai problème en effet ! Mais c’est le problème du pot de crème et de la crémière : on ne peut pas avoir les 2 ! Et vouloir que Bandol soit une cité balnéaire, une destination « convoitée et admirée », une super pompe à fric pour touriste, et tout en voulant aussi aussi une vraie ville avec de vrais habitants à l’année, des loyers normaux, une animation adaptée à tous ses habitants plutôt qu’à des gens de passage… On ne raisonne p

  • Nathalie,

    Réserver les logements aux Bandolais est une idée séduisante dans le principe, mais souvent aberrante en application. Il faut aussi des logements pour ceux qui viennent travailler à Bandol ou dans sa région.

    Et si on parle tellement de logement sociaux ici, c’est d’abord parce que les prix de l’immobilier, tant en location qu’à la vente, sont vraiment devenus délirants. Un studio de 16 m² se trouve à 100.000 €, et la première maison est à 400.000 €.

    Le problème est plutôt là, je crois.

    Jacques

  • [oups ! c’est aprti tout seul !!]
    …on ne raisonne pas de la même façon pour construire une vitrine que pour un salon canapé.
    Si la mairie est responsable en grande partie de ce choix politique (à prendre au sens propre), la plupart des Bandolais qui demande du M6 live ou des extensions de terrasses de bar le sont aussi.
    La ville a une surface limitée, et vouloir y accueillir toujours plus de touristes a quelque chose d’un peu absurde et désespéré à mon avis. La croissance infinie est une illusion incompréhensible pour moi, quand on considère une ressource limitée ! Bandol, c’est deux ou trois plages, un port, une promenade et quelques (dizaines de) restaurants. Etre 300 sur la plage du casino c’est très sympa, y être 3000, beaucoup moins ! Encore faudrait-il avoir la lucidité de le reconnaître, parce que cela n’est pas politiquement correct aujourd’hui et la tendance n’est pas à la modération mais à la croissance… Entre les touristes et les habitants, c’est un choix à faire, et apparemment il est fait.

  • Oui Jacques,
    mais le prix de l’immobilier flambe parce que la demande explose, et la demande explose parce que Bandol se présente comme « à vendre » ! Des villes ou villages qui sont des « lieux d’habitants », de vrais cadres de vie, plutôt que des promesses de paradis de villégiatures, offre une plus grande résistance à la croissance immobilière. C’est une question de priorité. J’entends parler de Bandol comme d’une cité (voir d’un village) balnéaire, jamais comme d’une ville à vivre. Ailleurs (Sanary, Ollioules, St Cyr…) on vit, et même si les prix sont en hausse aussi, la flambée de l’immobilier y est moins spectaculaire, et les habitants peuvent y rester.

  • Je ne sais pas si la demande explose.

    Il y a aussi, peut être, un problème d’offre. Le marché semble particulier. Je vois les mêmes maisons à la vente, avec des écarts de prix de 20% (et même 50% dans un cas) entre les agences. Certaines y sont depuis plus d’un an. Je comprends cela par le fait que les propriétaires ne sont pas pressés de vendre et préfèrent attendre plutôt que de baisser leur prix.

    C’est étonnant. Les seules maisons accessibles en terme de prix sont celles qui ont un défaut rédibitoire, comme le train au bout du jardin. Les autres sont souvent immenses et sur-équipées et sont donc proposées à des tarifs exorbitants.

    Enfin, c’est vrai que Bandol est la dernière ville du coin a ne pas avoir connu de grand programme immobilier. A St Cyr, la Zac du Plan de la Mer a du quasiment doubler la ville. A Sanary, le quartier des Prats vers la gare s’est aussi couvert de maison et d’immeuble, pareil pour la Vernette, vers l’autoroute. A la Ciotat, il y a des programmes gigantesques qui sont livrés tous les trois mois.

    C’est une bonne manière d’entretenir la pénurie.

    Jacques

  • @ Jacques;
    Bandol, me semble t il ne peut avoir aujourd’hui un grand programme immobilier faute de place.
    Nous avons une petite commune (en superficie) qui est construite presque en totalité, il reste très peu d’espace et ceux-ci j’espère qu’ils resteront en zone inconstructible.
    Pour ce qui est des logements, il y a trop de propriétaires Bandolais qui préfèrent louer à des prix hors du raisonnable aux vacanciers et uniquement en saison plutôt que de baisser leurs prix et louer à l’année aux résidents travaillant sur la commune.
    La construction des HLM (étant obligatoire) a été confiée à des organismes et seuls les employés des entreprises qui cotisent au 1% patronal peuvent en bénéficier. La commune ne s’est donc pas endêtée par ces constructions, mais les Bandolais n’y ont pas accés.

  • bonjour

    beaucoup de meconnaissant sur les financements dit HLM

    question : que veut dire etre bandolais ? 2 mois/ 1 an/ X ans/ naissance.
    attend votre reponse – Max

  • Christian Delaud

    @ tous bonsoir,
    Comme le fait justement remarquer Serge un grand projet immobilier ne peut pas voir le jour à Bandol.
    Avant d’entamer un débat, replaçons Bandol dans son contexte varois.
    Les chiffres que j’évoque datent de 2006 / 2007
    Superficie 859 ha soit 148ème sur 153 communes varoises, c’est dire l’étroitesse de notre territoire.
    Nombre d’habitants 8465, 24ème place varoise, soit une densité de population de 1.020,40 habitants par km2, ce qui nous classe à la 8ème place sur les 153 mêmes communes du Var, ce n’est pas encore la surpopulation mais l’espace disponible se raréfie.
    Nombre de résidences secondaires 6098 sur 10868 logements, soit 56,11%, ce qui nous classe 19ème sur 153.
    En conclusion, un territoire exigu, une population dense, des résidences secondaires en très grand nombre.
    Cela voudrait-il dire que Bandol est condamnée à ne pas dépasser le pourcentage ridicule de logements sociaux que nous possédons?
    En ce qui me concerne la réponse est non!
    Si j’étais élu maire, je ferais des logements sociaux.
    Pas autant qu’il serait nécessaire pour satisfaire la demande de jeunes couples bandolais ou extérieurs qui travaillent à Bandol et souhaitent habiter sur leur lieu de travail (moins de déplacements donc moins de pollution et plus d’enfants dans les écoles et notamment au collège).
    Je ferais des logements sociaux pour répondre à la demande et pour redynamiser Bandol dont la population vieillissante n’est pas un gage de dynamisme.
    Pour s’en convaincre, il suffit de regarder d’où nous venons et où nous en sommes.
    Car notre problème est une population majoritairement composée de seniors ++.
    Pour atteindre cet objectif, la volonté politique ne suffit pas mais elle y contribue.
    J’en veux pour preuve la ville de Cannes dont le maire non content de ses 15% de logements sociaux vise les 20% en 2014.
    Pour conclure, si vous voulez une ville dynamique animée par des jeunes bien logés, en 2014 votez DELAUD (lol).
    Ne rêvez pas ou ne cauchemardez pas ce n’est pas fait!

  • « Dynamiser la ville », le problème est insoluble avec plus de la moitié des habitations vides une partie de l’année, les bandolais actifs qui ne peuvent pas se loger à soit cause d’un prix de l’immobilier indécent pour une primo-accession, soit parce qu’il ne peuvent pas conserver un bien de famille devenu trop cher à entretenir. Les locations existent mais sont réservées aux touristes, bien plus rentables, et les rares espaces pouvant accueillir une famille (T3 ou 4) ne sont pas dans les moyens de petits salaires. Et arrêtons avec le leurre des logements sociaux, qui pourrait réellement y prétendre, combien de familles bandolaises y auraient réellement droit ? Certainement pas au point de redynamiser la ville ! D’autant qu’avec le réaménagement des territorialités, une fois qu’on aura été avalé par TPM, il y a fort à parier qu’on n’aura plus notre mot à dire et qu’on deviendra juste la banlieue dortoir de Toulon !!!

  • En l’état, un des seuls moyens de maintenir, voire d’accroitre une population jeune (adultes et enfants) sur BANDOl au regard des caractéristiques soulignées par C. DELAUD (le manque d’espace) c’est la création de logements qui seront habités à l’année et qui accueilleront ce type de population. … càd de fait des logements sociaux (à définir dans leur architecture car pour certains c’est la barre cubique type années 60-70…. or on a dépassé ce mythe cauchemardesque).
    Les occupants ne trouveront pas forcément du travail sur la commune, et ils feront partie des « migrants » journaliers (vers notre future capitale à l’est… ou sur Marseille)… mais leurs enfants eux seront scolarisés sur BANDOL et y vivront…. C’est un déclic de départ.
    Pour la création d’emplois, à priori il ne faut pas trop rêver. Outre le contexte général, la création d’emplois sur BANDOL (hormis les saisonniers) est liée aussi au manque d’espace. Donc création uniquement dans des entreprises occupant peu de surface…
    Ou alors il faut raisonner sur une dimension plus large (Sud Sainte Baume) … Mais il y a la réforme territoriale en cours, et on peut craindre que les créations ne se fassent au profit du noyau dur de TPM et de TOULON.

    Autre point à souligner et parfois oublié: la question, en saison, du logement des « saisonniers » extérieurs à la région, et qui ont eux aussi des difficultés (au regard des tarifs des locations meublées) à trouver hébergement. Y a-t-il eu une réflexion et des « mesures » prises sur ce point?

  • L’argument du manque d’espace me fait clairement sourire.

    Allons, Bandol n’est pas Paris. Du foncier disponible, il y en a partout. En face de moi, il y a les Katikas. Entre les Katikas et le bd Bois Maurin, il y a un terrain en friche d’un hectare et demi.

    Et c’est pareil partout. De la place, il y en a de tous les coté, sans avoir besoin de chercher du coté de Naron ou d’Entrechaux.

    C’est, comme pour tout le reste, un problème de volonté politique.

    Jacques

  • @ Jacques K

    Si l’on regarde les stats que nous a donné Christian (Delaud), on s’apperçois que la commune de Bandol, petite en superficie (148 éme sur 153) et en densité (8 éme sur 153)
    De grace laissons les quelques parcelles de terrain non construites en l’état, un peu de verdure fait du bien.
    Par contre, pour loger les résidents permanents à Bandol, il suffirait que les propriétaires qui louent hors de prix en été, aient la volontée de louer à l’année à des tarifs corrects.
    Mais voilà, c’est toujours trop cher ou pas assez cher suivant de quel côté nous nous trouvons.

  • Allons, soyons serieux, à quelle heure les proprietaires vont baisser le montant des loyers pour repondre à un besoin social….
    Le problème est tout autre, l’emploi local fait defaut. Chercher à fournir des loyers moins chers est une heresie.

    La création d’emploi est prioritaire.
    Les communes sont taxées si elles ne repondent pas aux quotas de créations de logements sociaux, mais c’est aux moyens donnés aux créations d’emplois qu’elles devraient etre penalisées.
    Bandol est, et devient de plus en plus une ville dortoir où logent les salariés qui travaillent a Toulon, Marseille, La Seyne, Signes, etc…
    Prenez l’exemple de La Ciotat, cette ville a du faire face à un grave problème à la fermeture des chantiers. 6000 salariés au plus fort de l’activité, aujourd’hui, La ciotat explose tant dans son activité economique que touristique.Son marché de l’immobilier rattrape et talonne certaines stations balneaires varoises, et ce n’est pas en créant des logements sociaux, mais en créant des emplois avec des Zones artizanales tant en centre ville que décentralisés qu’ils en sont là.

    Je vais remettre du charbon, mais un terrain comme celui du stade et ceux qui l’entourent, ne seraient ils pas plus utile à la collectivité en devenant une petite zone d’activité artisanale ou industrielle, plutot qu’un Casino décentralisé??? Sa surface est petite certes, mais il y a de quoi faire 2 fois voire 3 fois la taille du Val D’aran..et puis d’autres sites existent, et même arborés, le sacrifice de quelques arbres merite quelquefois face à la crise.

    Que vaut il mieux, permettre aux chomeurs et petits salaires de payer moins cher leur loyers ou créer des emplois a proximité et augmenter le pouvoir d’achat???

    @Jacques

    Oui il y a de la place partout, et l’on pourrai construire des logements, mais aussi creer des entreprises avec des avantages du style « Zone Franche » pour motiver.
    Le terrain sous les Katikias appartient aux Katikias à ma connaissance, donc, à part préempter, y a pas beaucoup de solution à cet endroit…

  • muriel Anguenot

    vos souhaits collectivistes , assortis de préemptions -expulsions , me font un peu froid dans le dos . si vous trouvez un echo favorable au service de l’urbanisme , ça promets une bonne ambiance pourrie a Bandol ou le doux climat risque de se gater , et pour longtemps !

  • @ Pierre C
    Je ne pense pas rêver, mais bien être malheureusement assez réaliste.
    Créer des emplois, je veux bien, mais dans quel domaine? et ce n’est pas avec des salaires au Smig, que les travailleurs de ces nouveaux emplois vont pouvoir pendre une location à Bandol.
    Que Bandol devienne une cité dortoir, la ville est au même lot que toutes les petites villes en périférie des grandes agglomérations.
    Comparer Bandol à La Ciotat est du même stile que comparer Paris à Toulon, il y a autant de différence.
    Le problème, est un problème de société, nous ne voulons plus du nucléaire, mais nous consommons de plus en plus d’électricité et avec les clims autant l’été que l’hiver. les énergies renouvelables, ne fourniront jamais assez d’électricité pour notre consommation toujours plus importante.
    Pour les loyers, c’est pareil, on demande aux autres de faire des efforts, mais nous nous avons choisi de nous engraisser au détriment des gens qui viennent passer péniblement une semaine de vacances après une année de privations, ce qui nous empêche pas de crier au scandale parce que les gens ne peuvent pas se loger.
    Chacun se complet à regarder son nombril et rester dans son égoïsme et attend des autorités plus que de raison si l’on ne veut pas que les impôts augmentent.

  • @ Jacques K,
    de quel terrain parlez-vous?
    Merci
    GR

  • On peut effectivement tout déboiser et mettre du béton à la place…. Le projet de PLU (son schéma à tout le moins) est au moins clair là dessus: on maintient les zones vertes…
    Pour ma part je considère qu’il s’agit d’un bon choix.
    Il suffit de voir dans les Alpes Maritimes les conséquences d’une politique de construction à tout prix: béton, béton, béton… Les espaces verts ont disparu sur quasiment toute la bande côtière urbanisée: mer, « plage », bitume, béton…..
    Le charme de Bandol réside justement dans le fait que passé la bande de la vieille ville (ou du vieux village) lorsqu’on remonte vers l’intérieur, il y a encore de la verdure. c’est trés visible lorsqu’on se dirige vers Bandol en venant de Sanary en suivant la route côtière. Il faut maintenir cet équilibre.

    Quant à la création d’emplois, ne rêvons pas. Si création il y a, en dehors d’emplois artisanaux (et le tourisme au sens large), les créations ne peuvent concerner éventuellement que le secteur tertiaire. Sauf miracle d’une ou d’ entreprise(s) voulant délocaliser sur le secteur… BANDOL sur ce point ne pourra qu’être une ville ou village « dortoir » pour une part de ses actifs résidents… Mais ceci n’enlève rien à la nécessité et à la possibilité d’un rajeunissement de la population des résidents par la création de logements accessibles à de jeunes couples… sinon ne nous étonnons pas que des classes ferment un jour, et que peut être le collège soit aussi rayé de la carte….

    Au fait, y a-t-il eu une réflexion pour « dynamiser » les effectifs du collège, avec éventuellement des scolarités particulières (classes de mer par exemple ouvertes sur l’extérieur )?

  • Oui, vous avez raison, gardons par exemple le versant nord de vallongue , invisible en venant de Sanary, pour ……agrandir le cimetière… Vu le rajeunissement de la population bandolaise on va avoir besoin de places rapidement.
    Quant aux espaces verts, permettez moi de rire ( jaune) quand je vois les Bandolais d’adoption s’insurger contre le déboisement, eux qui a peine leur propriété achetée pour y passer leur retraite, jouent de la tronçonneuse pour admirer la mer….

  • @Seb,
    merci et je pense que ce terrain devrait rester comme ça…

  • Il faut un peu savoir ce que l’on veut.

    On ne peux pas à la fois se plaindre du manque de logement et s’accrocher au moindre espace vert dont la commune est d’ailleurs loin de manquer.

    Il faut aussi être un peu sérieux. Le dernier « grand immeuble » construit à Bandol, au coin entre la rue Buffon et la voie ferrée, n’est pas, et de loin, le truc le plus laid de la ville. Ce programme est ouvert au 1% patronnal, c’est à dire qu’il permet de loger des salariés à un coût mesuré.

    Le bétonisme, c’était la tare des années 70. Les choses ont un peu changé depuis, et personne n’aurait l’idée de construire aujourd’hui une cité Berthe à Bandol. Et les Engraviers n’auraient pas, aujourd’hui, de permis de construire.

    Il faut construire.

    Parce que c’est bien ça le problème. L’immobilier est un marché d’offre et de demande. Réver que les propriétaires baisseront leur loyer pour faire plaisir à leurs locataires est gentil. C’est bien illusoire. Les loyers baisseront quand les locataires trouveront moins cher et refuseront ces prix. Tant qu’ils n’ont pas d’autre solution, ils ne peuvent que les accepter.

    Sur la création d’emploi, là aussi, un peu de volontarisme ne fait pas de mal. On peut effectivement se contenter d’un positionnement touristique, avec une ville qui vit 3 mois par an, et une armée de salariés saisonniers précaires. Mais ne nous étonnons pas alors de voir 30 fois par an senior DJ place de l’église.

    Bandol est la seule ville que je connaisse qui n’a pas créée une zone artisannale, c’est à dire un endroit où sont proposés des lots viabilisés et des locaux disponibles pour accueillir dans des bonnes conditions des artisants et PME. Pierre me disait que les Grands Ponts seraient un bon endroit pour ça, il y a déja les locaux de la Sogeba au Val d’Aran qui ne demandent qu’à être étendus.

    Si l’on ne veut pas devenir la cité dortoir de TPM, alors autant développer une économie locale.

    Et pas la peine de créér des classes sports études s’il n’y a ni travail ni logement pour les parents.

    Jacques

  • pfuiiii , c’est lassant de repeter que les grands ponts ne sont pas constructibles , zone inondable , etc ….. c’est si difficile a comprendre ?
    quand aux zones artisanales dans chaque communes , c’est plus du tout dans l’air du temps , elles sont communautaires maintenant . ça evite l’expansion territoriale et l’urbanisation echevelée , mais ça provoque des deplacements … rien n’est parfait .
    il y a des projets intégrés qui ont du mal a voir le jour : lotissements et travail et creche , ecoles , et travail a domicile informatique , lieu de vie sociaux et familiaux , bon , peut etre vision utopiste a la Ledoux ( Louis ferdinand …) …..

  • Muriel,

    Elle est où, la zone artisanale communautaire du coin ?

    Moi, je vois bien la zone artisanale de St Cyr (derrière le Casino). Je vois bien celle de Sanary (quartier des Prats). Il y en a aussi une au Beausset, à Ollioules, sans parler de celle de Six Fours…

    Et c’est bien la création de ZA qui évite l’urbanisation échevelée, avec des entrepots aux milieu des maisons…

    La zone inondable du Grand Pont n’a manifestement pas géné la deuxième tranche de Val d’Aran. Ni la petite zone commerciale autour de la boulangerie.

    Jacques