(par N. Caune) Bandol et ses palmiers: mal barré!

evolution charancon rouge

Depuis quelques années la petite bête décime les palmiers de la région PACA littorale, et de Bandol en particulier.
Les municipalités, devant l’ampleur de l’invasion, ont baissé les bras financièrement et arrêter leurs interventions dans le parc privé pour se concentrer sur « leurs arbres » publics. Les régions demandent maintenant une aide (= subvention) européenne qu’elles peinent à obtenir. Sur le terrain, les moyens « licites » obtiennent peu de résultats et les autres guère plus. Forcément, les rythmes de progression de mise en place des protocoles administratifs et le rythme d’évolution du charançon sont très différents !!! (lol). Face à un problème sanitaire public, les autorités se déchargent sur le particulier (!) pour qui est faite obligation de déclarer, traiter ou abattre tout spécimen malade ou mort. Or « les traitements sont horriblement chers » de l’aveu même de Philippe Vittel, député du Var ; tous les particuliers ne peuvent pas assumer financièrement 1500€ en moyenne de traitement ou d’abattage protocolaire par arbre. Les propriétaires s’arrangent comme ils peuvent avec cette patate bouillante et les mesures de sécurité pour contenir le charançon ne sont pas forcément respectées.

Avec son bilan présenté en page 13 du dernier Bandol Magazine, la mairie se flatte de contenir la progression du charançon par rapport aux particuliers qui font ainsi office de mauvais élèves, à Bandol mais ailleurs aussi. Pourtant en 4 ans, la progression du tueur de palmier est ici exponentielle et plus qu’inquiétante : 1700% de progression (public & privé confondu) ! A ce rythme dans 3 ans, il n’y aura plus un palmier sur la commune ! Sauf peut-être dans la future palmeraie -« emblématique des stations balnéaires méditerranéennes »- prévue devant le Casino et annoncée en page 5 du même Bandol Mag, qui serait alors peut-être le dernier vestige de l’espèce du Phœnix Canariensis ou le dernier asile du charançon… ( si tant est que son régime se limite du palmier…) ! Mais bon… c’est sûrement une bonne idée puisque c’est le fruit « de longues concertations avec les acteurs économiques de notre station balnéaire et les techniciens compétents.

Nathalie CAUNE

A voir aussi :
D’après cet article de France soir, Bandol a déjà perdu 60% de ses palmiers ( moi je dirais plus ! ) et la situation ne serait déjà plus rattrapable pour le Phoenix canariensis…
http://www.francesoir.fr/actualite/scienceecologie/cote-d-azur-le-tueur-de-palmier-dans-le-collimateur-des-communes-199443.html

A Toulon, on préfère déjà recycler que sauver…
http://www.sauvonsnospalmiers.fr/spip.php?article197
Autre information sur l’association « Sauvons nos palmiers »
http://telexvar.com/infos/2012/02/11/alerte-rouge-les-charancons-attaquent-sauvons-les-palmiers/





17 Commentaires

  • […] ne rater sous aucun prétexte l’article de Nathalie Caune sur bandolais.fr et tous les commentaires extrêmement intéressants des internautes concernant la lutte contre le […]

  • […] pas seul, et même comme l’a signalé Nathalie il cohabite très bien avec le Paysandisia Archon. (Conversation sur le Blog Bandolais.fr). Ces tueurs de palmiers ont des cibles d’attaque différentes. Le papillon Paysandisia Archon , […]

  • Caroline Le Doaré

    Bel article Nathalie, mais le drame est qu’une autre sale bestiole fait ses ravages et personne ne songe la mettre en évidence. J’ai été confronté à ses ravages sur un Chamaerops humilis, la tronçonneuse a eu raison du stipe atteint et l’incinération, des horribles larves très blanches répugnantes.
    C’est en cherchant sur internet que j’ai compris que je n’avais pas à faire au Charançon Les larves sont différentes et les dégâts aussi .
    Ces larves étaient celles d’un papillon tueur : PAYSANDISIA ARCHON.

    Le Paysandisia Archon a une prédilection pour :
     Trachycarpus fortunei et wagnerianus(palmiers de chine)
     Chamaerops humilis (palmiers nains)
     Phoénix,
     les Butias,
     Braheas brandegei et dulcis ,
     Livistona en particulier chinensis et australis .
     Washingtonias peut aussi abriter des colonies de larves, mais est moins sensible : il n’a pas de fibres,ses palmes sont assez coriaces ,il exsude la sève en cas d’attaque.
    La présence de fibre sur le tronc un abri de rêves pour les œufs.

    Ce beau papillon est autre tueur, et massacre nos palmiers.
    Un site très intéressant fourni des renseignements utiles et met en évidence la catastrophe qui menace nos palmiers :wwwfousdepalmiers.com
    Ce papillon est originaire d’Amérique du Sud, sa larve dévore le cœur des palmiers, entrainant à terme leur mort .Ce n’est pas le papillon qui s’est déplacé pour contaminer la façade méditerranéenne, mais les déplacements de palmiers infestés entre pays et départements. L’introduction s’est faite par l’Espagne au début des années 1990, détecté en France en 2001 dans un jardin privé à six fours les plages, et dans une pépinière d’Hyères. Depuis le ravageur se propage à une vitesse exponentielle.
    Les adultes apparaissent de mi-mai à fin septembre. L’accouplement permet de féconder 140 œufs. La femelle déposera ses œufs dans les fibres des palmiers. Ils mesurent en moyenne 4.7 mm et 1.6 mm de large et ressemblent à des graines de cumin.

    Les œufs fécondés sont roses, alors que les non fécondés sont blancs. Les jeunes larves pénètrent dans le tissu des palmiers, creusant des galeries. Les chenilles passent de 0.7 cm à 9 cm
    .
    (Un cycle peut durer de 13 à 22.5 mois, suivant qu’il est annuel ou bisannuel)

    Le papillon, s’intéresse en premier aux plantes bien développées. Dans les palmiers à stipes multiples, il choisira le plus haut, le plus gros. Volant relativement près du sol, on n’a pas de confirmation d’attaques sur des palmiers dépassant 10 m.

    Les signes d’une attaque par le PAYSANDISIA ARCHON, sont caractéristiques :
    1. Les feuilles émergentes sont perforées en ligne (perforation en rafale de mitraillette, la larve a traversé la palme en accordéon l’intérieur du cœur), ou grignotées

    2. Nanification de la couronne, les feuilles émergentes s’ouvrent mais sans croissance des pétioles
    3. Présence de sciures brunes (déjections) sur les pétioles, le tronc ou les feuilles émergentes.

    4. Présence d’exuvies de chrysalides sur le stipe ou à terre autour du palmier.

    5. Déformation et croissance en oblique du stipe
    6. Bruit audible dans le tronc à l’automne et le printemps.
    Les moyens de lutte
    Relativement identiques à ceux du Charançon
    1. Inspection des palmiers, chez soi et dans les jardineries avant achat.
    2. Destruction du palmier quand l’état ne permet pas d’espérer une guérison
    3. Prévenir FREDON PACA( Fédération Régionale de Défense contre les Organismes nuisibles)
    4. Surveiller les déchetteries, parfois vecteur de propagation, en informant le personnel d’une inspection nécessaire des palmes coupées.
    5. Contrôle mécanique : glu et ensachage
    6. Lutte chimique ( insecticides répulsifs)
    7. Lutte biologique (Champignons, nématodes)
    (Une bonne coopérative agricole non loin de Bandol m’a indiquée la démarche à suivre pour agir sur mes autres palmiers. J’ai de la chance ces palmiers sensibles étant généralement de petites tailles, j’arrive facilement à traiter le cœur du palmiers avec mon arrosoir riche d’une solution bien concentrée )
    8. Pour la création d’un jardin : éviter les espèces sensibles .
    9. Traiter les palmiers en automne même en l’absence de signes d’attaques.
    10. Eviter de tailler les palmiers non encore infestés, ou du moins ne jamais le faire en période du vol du papillon mi-juin mi-octobre, Le papillon repère les kairomones de fort loin et se précipitera, pour y pondre les œufs.
    Sources : http://www.fousdepalmiers.com

  • Au niveau des prix, les 1500 E sont relatifs à l’abattage. Par contre le traitement tourne autour de 30 E mais doit être renouvelé tous les 1 à 2 mois .
    Il y a aussi un autre moyen de lutte: le piège à phéromones qui permet d’attraper et détruire les charançons qui volent. Pot en plastique que l’on enterre jusqu’à son niveau supérieur, rempli d’eau savonneuse et/ou huileuse, avec sous le couvercle le petit flacon de phéronome qui va attirer les charançons, lesquels vont se noyer dans l’eau du pot en entrant dans celui ci… Trés efficace pour limiter le développement des reproducteurs. Premier achat environ 50 E, pet prévoir une recharge du petit flacon tous les trois mois en période chaude. Pot à visiter régulièrement pour le vider des cadavres des bêbêtes (pas trés ragoutant… et assez « odorant »).

  • @ Caroline,
    oui et en plus c’est « fromage ET dessert » : les 2 bestioles cohabitent très bien parait-il !!

    @ PK, merci pour le tuyau !
    Dans l’idéal, le piège à phéromone et le traitement sont à réaliser conjointement, l’un pour les adultes et l’autre pour les larves.

  • Je dois être bête! Je ne comprends pas l’explication de Prinz!
    SI on pouvait avoir une photo du piège et l’adresse pour acheter les phéromones.
    Merci

  • Claude SEUX-BOS

    Je confirme que le piège fonctionne. Une amie du Bois Maurin en a attrapé 240.

  • Voici des liens permettant d’avoir une idée de ce qu’est un piège à phéromones pour charançon rouge:

    http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=pi%C3%A8ge%20ph%C3%A9romone%20charan%C3%A7on%20rouge&source=web&cd=1&ved=0CCEQFjAA&url=http%3A%2F%2Fwww.nufarm.com%2FAssets%2F16978%2F1%2FFicheTechniqueRhynchonexMai10.pdf&ei=RuuHUOCyOJC6hAfu1oCQCA&usg=AFQjCNHuib9-hN3jG57HPmTxkbfIFiQ0kA

    http://fr.jardins-animes.com/piege-rhynchotrak-detecteur-du-charancon-rouge-du-palmier-p-1143.html

    http://www.google.fr/search?q=pi%C3%A8ge+ph%C3%A9romone+charan%C3%A7on+rouge&hl=fr&client=ubuntu&hs=QWh&sa=X&channel=fs&prmd=imvns&tbm=isch&tbo=u&source=univ&ei=RuuHUOCyOJC6hAfu1oCQCA&ved=0CEMQsAQ&biw=1920&bih=992

    Et ça marche trés bien…. je dois aussi en avoir occis prés de 200… Si chacun en faisait de même je pense que l’invasion serait moins ravageuse… Et au regard du cout des pièges par rapport aux traitements…. sachant qu’un piège rayonne sur plusieurs centaines de mètres….

  • … c’est tout à fait le genre de truc qui pourrait être encouragé -voire distribué- par la mairie ou la région, à l’instar des sacs à crotte ou des cendriers de plage, à l’issue d’une campagne de sensibilisation de la population.

  • Nous arrivons en novembre… ce qui veut dire que sauf chaleur persistante, les traitements contre les charançons sont désormais reportés au printemps… fin février-début mars…

    A noter une lutte « bio »… à l’aide des nématodes.
    Ci après un lien montrant ce dont il s’agit (la vidéo montre un système de piège à phéromone mais aussi le traitement à base de nématodes)… Pas très compliqué et pas très onéreux (sauf si on a une forêt de palmiers…). A la différence du produit dit Confidor, les nématodes ne sont pas toxiques pour les espèces animales et votre potager si celui ci côtoie vos palmiers:

    http://fr.jardins-animes.com/nematode-contre-le-charancon-rouge-du-palmier-p-1142.html

    Il y a d’autres produits similaires, il suffit d’aller sur un moteur de recherche et d’entrer:
    palmier charançon rouge traitement nématode.

    http://www.decamp.info/6008.cfm

    Quant à la suggestion de Nathalie Caune elle est effectivement trés judicieuse . La brigade de l’environnement connaît normalement les personnes ayant des palmiers atteints puisque la déclaration en mairie est obligatoire (ce qui ne veut pas dire qu’elle soit faite).
    En distribuant ces pièges chez certaines de ces personnes, à raison d’un piège par rayon de 150 à 200 mètres… on imagine rapidement le nombre de captures de charançons ainsi réalisés… autant de reproducteurs éliminés…

    A titre d’information, la ville de Nice s’est révélée, dans notre région, être à la pointe du combat en la matière:

    http://www.nice.fr/Environnement/Actualites/Le-Charancon-Rouge-des-Palmiers

    Pour Bandol en dehors de l’éventuel recensement effectué par la brigade de l’environnement, je ne sais s’il y a une surveillance effective du devenir des palmiers, notamment lorsque ceux ci doivent être abattus. vérifie–on si ceci est effectué selon les règles prévus, notamment pour la destruction contrôlée des souches qui, si elles sont dispersées dans la nature constituent autant de nid de contamination renforcée…

  • Merci a tous pour toutes ces informations, je me propose pour relayer cet article le et les commentaires qui s’y rattache sur le blog!

  • Christian,
    Pour relayer sur ton blog, tu fais comme c’est prévu depuis toujours sur le web : quelques lignes d’articles,pour dire que tu as trouvé une lecture intéressante ailleurs, et tu fais un lien vers le site et la page concernée.
    La duplication de contenu est une pratique à proscrire pour un tas de raisons.

  • C’est fait!
    J’ai fait un tweet, comme ça je suis sur de ne pas faire de bêtise!
    Bonne journée.

  • je vous transmets l’arrêté de juillet 2010 relatif à cette charmante bestiole vulgairement appelée charançon rouge du palmier (CRP pour les intimes) de son nom officiel :Rhynchophorus ferrugineus (Olivier).

    J’ai surligné en jaune les parties méritant attention.
    http://www.bandolais.fr/wp-content/uploads/2012/10/Arrêté_du_21_juillet_2010_version_initiale.pdf

    A noter que cet arrêté est une véritable usine à gaz de par les contraintes qu’il crée… et dont le coût est tel que, dans la pratique peu y souscrivent…. et que CRP prolifère et que crèvent les palmiers…
    Si certains traitements méritent des précautions importantes de par la toxicité des produits, pour d’autres (nématodes) les risques sont inexistants pour l’homme, animaux et végétaux… Fallait-il systématiquement obliger, pour ce dernier type de traitement à recourir à des entreprises spécialisées…. ce qui suppose ensuite des notes assez « salées »… On peut s’interroger légitimement.
    La chose est plus sérieuse par contre lorsqu’il s’agit d’abattre un palmier de par les risques de dissémination des larves et insectes. Et là effectivement il faut prendre des entreprises spécialisées.
    Je crains fort que le fait d’avoir mis des contraintes disproportionnées sur toute la chaîne du traitement… de fait le texte n’est pas respecté. .. avec les conséquences que l’on voit dans nos parcs, jardins et avenues…

  • En effet, je trouve aussi que ce texte est une aberration en terme de mise en œuvre d’urgence.
    Sans parler des formules administratives pompeuses, joyau de la culture française, j’ai bien aimé aussi:

    « Article 15
    L’intervention sur les végétaux sensibles requiert une formation spécifique mise en oeuvre
    par les centres et organismes habilités par les directions régionales de l’alimentation, de
    l’agriculture et de la forêt.… »
    or les particuliers n’ont pas le droit à cette formation, donc obligés de passer par des sociétés agréées. Tous les professionnels ne font pas la formation, donc trouver un professionnel n’est pas si simple que ça !

    Obligation, habilitation, agrément… Ce texte de loi pose les jalons qui vont justifiés des tarifs prohibitifs demandés par les professionnels qui auront obtenu le fameux agrément, pour une surveillance « au minimum mensuelle » ! C’est une manne, un beau cadeau pour les structures spécialisées… ça fait un peu penser à l’alcootest obligatoire… Le particulier est encore pris en otage.

    « Article 13
    Un végétal sensible ne peut sortir d’un établissement de production, de stockage ou de
    mise en vente que si aucun signe de l’insecte n’a été observé dans cet établissement,
    pendant une période de deux ans avant cette sortie. »
    2 ans, dans notre région contaminée, …autant dire qu’aucun pépiniériste n’ira déclarer l’avoir vu sauf à se priver d’une part de son chiffre d’affaire. Et la mairie va avoir du mal à s’offrir sa palmeraie…

    « Article 10
    …Une communication appropriée auprès des détenteurs de végétaux sensibles sera
    réalisée avec l’appui des collectivités.  »
    Si la communication appropriée consiste juste à informer que chacun est obligé de se dé…brouiller à ses frais, par un laconique entrefilet dans le mag communal « Tous les propriétaires privés et publics ont été sensibilisés », alors en effet les collectivités ont joué leur rôle !

    Cet arrêté est un pousse-au-crime, quiconque voulant simplement traiter son palmier sur les conseils d’un pépiniériste, avec 30€ d’investissement pour un produit non autorisé, devenant, de facto, hors-la loi… Il a du être rédigé sous l’influence d’un CRP espion, infiltré dans un bureau en bois de palmier !

  • Tout cela est bien compliqué.

    Nous avons un palmier. L’année dernière, on entend le soir un bruit de grignotement étrange. On écoute, il vient du palmier. On appelle un copain jardinier paysagiste, qui commence le traitement. Effectivement trés simple, un arrosoir de produit vidé plusieurs fois dans le coeur du palmier, et comme c’est un ami, on ne paiera que les quelques euros du produit. Depuis, plus de nouvelle du charançon rouge et notre palmier se porte à merveille.

    Je ne vois pas, effectivement, ce qui pouvait être compliqué dans cette opération.

    Sauf qu’il s’agit de produits phytosanitaires toxiques.

    C’est ça, Nathalie, qui justifie la formation, l’agréément et tout le tintouin.

    L’emploi à tout va de produits phytosanitaires dans l’agriculture a été catastrophique dans les 30 ou 40 années d’après guerre. Et même doublement catastrophique, une fois pour la santé des paysans et jardiniers, et une fois pour la nature, alors que l’on retrouve encore la trace aujourd’hui du DDT ou autres produits interdits depuis 20 ou 30 ans.

    Aprés, savoir où positionner le curseur, entre usage par un particulier ou usage par un pro agréé…

    Ce que je retiens surtout de ton article et des commentaires, c’est qu’il existe ces pièges à 40 € et qu’ils marchent bien.

    Purée, mais en voila une solution évidente !

    Je serais les comités de quartiers, cela ferait un moment que j’aurais proposé un quadrillage de la ville pour qu’il y en ai effectivement un tous les 150 m. Cela ne me semble pas tellement compliqué à réaliser et l’enjeu apparaît en valoir largement la peine.

    Une fois les carrés définis, resterait juste à proposer aux voisins de s’entendre pour se fournir le piège et le poser.

    A la louche, Bandol « village » occupe un carré de 2 km par 2 km. Un piège tous les 150 m, cela fait moins de 200 pièges pour couvrir ce carré. Soit un budget de 8.000 € que la ville serait aussi bien inspirée de prendre en charge.

    Jacques K.

  • Attention, le piège est insuffisant. Il permet de diminuer le nombre de CRP « en circulation » et susceptibles de se reproduire…mais n est d aucun effet sur les larves qui ont pu coloniser un palmier. Un traitement préventif s impose même si le palmier n à pas de signe d invasion…puisqu en capturant des CRP dans le piège vous avez la preuve que l ennemi est la.