(par M. Anguenot) RENECROS ce dimanche : odeurs d’égouts

Un beau dimanche, soleil, mer agréable, si ce n’est un délicat parfum d’eaux usées qui indispose certains (nombreux) et en inquiéte d’autres.
J’avais lu que Bandol dans la politique de développement durable souhaitait realiser une étude écologique du milieu marin, port et plages, et de l’impact des émissaires sur la flore et la faune ; bien, très bien.
Il serait sans doute bon d’y ajouter une étude des effets des dit émissaires sur l’humain, et de s’interroger sur le ressenti du touriste devant de tels phénomènes « odorants »…
Muriel ANGUENOT-HARROUE
.





7 Commentaires

  • C’ est bandol sur mer(de) !! et depuis des lustre personne n’ essai de trouver une solution !!!

  • Frédéric METEY (bandolais.fr)

    Chère Laurie,
    je serai moins trivial et radical que vous. Ponctuellement, il peut arriver sur toutes plages que les mouvements des masses d’eau, notamment sous l’influence de la météo et des courants, puisse conduire à un constat de pollution odorante ou pire.
    Renecros étant une baie particulièrement fermée, elle peut être plus difficile à reconditionner une fois contaminée. Mais je suppose que la surveillance des eaux de baignade est active, et que si odeur il y avait, elle n’est pas forcément liée qu’au bassin. Des clients m’ont signalé ces derniers temps des problèmes d’odeur en ville (et donc pas d’émanation de l’eau de mer). Avenue du 11 novembre, c’est toujours marée basse si j’ose dire, mais dans certaines conditions, le carrefour du 11 novembre, de Toesca et Péri est désagréable du fait d’odeurs, notamment sur la partie qui jouxte la rue Vincent Allègre un peu au-dessus.
    Comme d’autres communes, littorales en particulier, Bandol fait vraisemblablement face à des difficultés avec son réseau d’eaux usées.
    C’est évidemment un thème qui n’est pas très sexy pour faire campagne, mais sauf erreur c’était l’un des chevaux de bataille de la liste Delaud aux dernières municipales.
    En tous cas, on pouvait malgré tout se baigner dimanche, et si on a laissé faire, j’imagine que c’était des canalisations aux abords de la plage qui posaient ce problème d’odeurs, pas les eaux de baignade.
    Je ne suis pas heureux d’affecter publiquement la réputation de Bandol, encore moins si les commentaires virent à la caricature, même si, notamment considérant la qualité de médecin de Muriel ANGUENOT, j’ai décidé de publier cette observation préoccupante, et qui a été faite par de nombreux bandolais.
    Ah, dernier point chère Laurie, même si j’ai personnellement connaissance de votre identité révélée par l’adresse email que vous avez laissé, il est de bon ton que les commentateurs laissent un peu plus que leur seul prénom en signature. Je rappelle régulièrement que c’est une courtoisie que je souhaiterais voir respecter davantage sur ce blog, à l’attention des autres lecteurs.

  • Il m’a été dit que ce serait du aux algues et à la chaleur
    N’étant pas spécialiste je vous livre sous toute réserve cette réponse
    Ce n’est pas du à un problème de canalisations , mais effectivement ca ne sent pas tres bon surtout du coté de l’hotel splendide
    no comment sur Bandol sur mer(de)ca ne vaut pas la peine

  • Je pense que le problème à Bandol est beaucoup plus sérieux que l’on imagine car dans certains quartiers, Bd des Graviers par exemple, les remontées nauséabondes datent maintenant depuis 3 ou 4 ans. Les services techniques Municipaux ont réquisitionné la SEM sur des cas signalés de remontées d’odeur, sans succés malgré toutes les tentatives d’affectation de la responsabilité du problème aux riverains: « changez votre tabouret de siphon », « supprimer le siphon du tabouret »  » créez un nouveau siphon à l’intérieur de votre propriété pour stopper les mauvaises odeurs venant du collecteur d’égout extérieur » etc.etc. Et lorsque la SEM est questionné sur la présence d’un camion pompe à m…qui œuvre en catimini sur un collecteur d’égout sur la voie publique, elle trouve anormal de ne pas être prévenue.
    En conclusion, nous sommes quelques uns à penser que le problème de la collecte des « eaux noires et usées » est du essentiellement à la sous capacité de récupération en période d’affluence de population ou à la suite d’orages.
    JC JANICOT, pardon de vous contredire mais si ce problème provenait des algues …la partie de plage à la sortie de Bandol vers Sanary, serait infréquentable et misère, Florence REVEST aurait ce nouveau problème à régler! Non, soyons sérieux! Les services techniques ne peuvent pas vous répondre autre chose que cela, la prochaine fois vous leur proposerez de faire une petite virée en bateau dans la baie de Bandol pour constater que des mauvaises odeurs ont des formes bien bizarres à la surface de l’eau!!!

  • j’ai donné mon information sous toute réserve et je ne suis pas loin de penser comme Mr SARRAT
    Je termine par DUTRONC
    On nous cache tout, on nous dit rien
    Plus on apprend plus on ne sait rien
    On nous informe vraiment sur rien
    Adam avait-il un nombril ?
    On nous cache tout on nous dit rien
    Socrate a-t-il bu sa cigüe ?
    L’aventure est-elle au coin de la rue ?
    On nous cache tout on nous dit rien
    La vérité sur Dagobert
    Quel était son manager ?
    On nous cache tout, on nous dit rien
    Plus on apprend plus on ne sait rien
    On nous informe vraiment sur rien
    La vérité sur La Palice
    Quand c’est rugueux c’est pas lisse
    On nous cache tout on nous dit rien
    Et l’affaire du masque de fer
    Est-ce que Louis Quatorze était son frère ?
    On nous cache tout on nous dit rien
    La vérité sur l’Obélisque
    A-t-il été déclaré au fisc ?
    On nous cache tout, on nous dit rien
    Plus on apprend plus on ne sait rien
    On nous informe vraiment sur rien
    Savoir pourquoi Napoléon
    Mettait la main dans son giron
    On nous cache tout on nous dit rien
    L’affaire trucmuche et l’affaire machin
    Dont on ne retrouve pas l’assassin
    On nous cache tout on nous dit rien
    On nous cache-cache et cache-tampon
    Colin-maillard et tartempion
    Ce sont les rois de l’information
    On nous cache tout, on nous dit rien
    Plus on apprend plus on ne sait rien
    On nous informe vraiment sur rien

  • Il y a plusieurs paramètres sur les odeurs, selon les secteurs, selon le temps, selon les équipements collectifs et surtout par non respect environnemental. Pour Bandol, il y a plusieurs points où les odeurs sont constantes:
    Montée voisin, face à la mer, nouveau rond-point de la gare, face à » l’usine à gaz « .
    Pour ces deux points à odeurs permamentes, on peut penser à une fermentation des terreaux utilisés pour les espaces verts – résidus de boues et ordures ménagères recouverts d’un biolime filtrant , retenant les matières organiques et empêchant les mauvaises herbes de repousser, mais favorisant le réchauffement = fermentation et dégagement d’odeurs.
    Sur les équipements collectifs, liés surtout à des économies, Jean Sarrat à tapé dans le mille, chacun se renvoie la balle; chaque collectif doit être équipé d’un siphon proportionnel au besoin conforme; ensuite la SEM, gestionnaire du collectif est dans la même obligation que le particulier, ce qui n’est pas toujours respecté, par exemple rue Marçon ou sur le port, côté boutiques, dès qu’il fait chaud, qu’il fait orageux ou que la mer monte de quelques centimètres, c’est insupportable, là encore les siphons sont indispensables, ça coûte cher, alors on ne les mets pas.
    Le pluvial de Bandol ne comporte pas de bacs à rétention; c’est envisagé et cela pourrait permettre de nombreux avantages : Moins de pollution de la mer et de notre port, qui bientôt produira du gaz par méthanisation si nous ne réagissons pas dans les plus brefs délais – gaz = odeurs -, et récupération des eaux de pluie pour constituer des réserves à des fins écologiques.
    Environnemental et atmosphérique, nous ne sommes pas responsables, et selon que les vents soufflent de l’est, du sud, du sud-ouest, les pollutions des bassins de traitement en tout genre des grandes villes avoisinantes ont des répercussions olfactives que l’on ne peut attribuer à un seul gestionnaire, mais à la planète entière, dont Bandol n’est pas exempte malgré tout.
    A Florence, Muriel, Laurie et tous internautes réunis, lors de nos rencontres WEB du mardi 16 juin, le sujet pourrait être développé et les connaissances regroupées, ce qui apporterait un plus sur la réflexion environnementale bandolaise.
    A bientôt
    Roland

  • (par R. Estruch) Des nouvelles de Renecros

    Bonjour, blog,