Palix répond à Tambon

Suivre les batailles locales en ces temps électoraux va devenir un travail…

Après le courrier adressé par Gabriel Tambon à ses administrés du Castellet que j’avais porté à votre connaissance, dans l’affaire de la grève des éboueurs, c’est au tour de Christian Palix de faire une mise au point par un courrier (voir ci-contre) à ses collègues délégués communautaires de la CCSSB.

C’est comme souvent dans ce dossier le blog LeBeausset-Info qui est un pointe sur le suivi des développements de l’affaire, et qui vous/nous en a le premier informé (merci à ses responsables). Comme son rédacteur le précise, il y a un « malaise entre les maires de la CCSSB dont certains n’osaient s’exprimer que sous couvert d’anonymat. Ambiance… ».

D’ailleurs, l’argument de certains candidats aux municipales vantant le fait qu’ils soient connus et reconnus de la part des élus du coin ou du Var serait un avantage, paraissait déjà un argument à la c… Pour construire l’avenir, gardons les hommes du passé!
J’avais même noté que c’était un argument oligarchique : laissez-nous faire braves gens, rendormez-vous, ça marche tellement bien quand c’est nous qui nous en occupons entre nous toujours les mêmes depuis des décennies.
Et à la lumière de cette grève des éboueurs, il semblerait que laisser toujours les mêmes en place qui se connaissent et sont collègues* n’apportent pas de plus significatif pour la gestion du bien public. En tous cas je n’ai pas l’impression que renouveler les uns puis les autres de temps en temps puisse être dommageable. Ce serait même bénéfique que je ne serais pas plus surpris que ça**. Pas vous ?

Enfin pour filer la métaphore Star Wars encore un peu, j’espère que le tribunal donnera jeudi des indications sur où se trouvent le côté clair et le côté obscur de la force… Parce que pour l’instant, à la CCSSB, on semble toujours attendre l’hypothétique retour d’un Jedi, à défaut de l’avoir identifié avec certitude.

F.M. – www.bandolais.fr

* à lire avec l’accent (ça change le sens)

** rappel : je suis clairement en faveur de la limitation du nombre de mandats dans la durée, et évidemment contre le cumul desdits mandats (et dans cette logique, membre cotisant de l’association Anticor).





2 Commentaires

  • @Fred

    Limiter le nombre de mandats oui et non, pourquoi interdire aux habitant de La Cadière de réélire un maire qui jusqu’à aujourd’hui a satisfait la grande majorité de la population?
    s’il ne pouvait se représenter il y en aurait-il un de meilleur?
    Le suffrage universel nous permet si nous sommes mécontants de sanctionner l’élu sortant.
    A nous de trouver meilleur!!!!!

  • @ Serge :
    l’exception qui confirme la règle… Ou plus souvent une paresse démocratique (des citoyens). Laisser le système merdouiller comme il le fait, ou le corriger.

    Bien sûr qu’il y a de temps en temps d’excellents dirigeants, d’exception, et qu’on voudrait les garder… Mais au nom de cette idée, on se cogne des enclumes et des gens qui finissent toujours par dériver (relire Montesquieu sur le pouvoir).
    Faut-il se ranger derrière la sagesse (l’inertie?) de l’électeur qui vote largement pour la reconduction des notables, ou améliorer le système en l’obligeant à se renouveler, à produire de la vitalité démocratique et une implication plus harmonieusement partagée entre les citoyens qui un peu plus à tour de rôle devrait prendre leur part à la conduite des affaires (en tous cas sur une base plus large que celle des politiciens qui finissent par en faire une carrière, et à réduire leur nombre à un système oligarchique d’autant plus fort que le cumul y devient la règle). Il faut faire de la place à de nouveaux entrants pour que le système ne se sclérose pas.
    Aujourd’hui, il y a bon nombre de « meilleurs » qui n’ont aucune envie d’aller jouer dans un panier où les crabes se tiennent pas le coudes (des pinces) et se taclent par les genoux. La nature a horreur du vide : fais de la place et elle se remplira (et le système n’ira pas plus mal).