Nouveau raccourci piéton dans Bandol

La demande avait été faite par des riverains auprès de la mairie de Bandol l’an dernier de mémoire, et ça s’est fait entre fin du printemps et début de l’été. L’axe d’écoulement des eaux de pluie qui descend du Grand Vallon vers Renecros (les eaux débouchent en fait à quelques dizaines de mètres de la plage Eden Roc), sert de chemin piétonnier très emprunté entre le Rond-point de l’Europe (quartier de la Peyrière Supermarché Casino – Porte d’Azur), et l’ancien gymnase. Juste après le petit pont sous la voie ferrée, ce sentier tire droit sous le boulevard de la Peyrière, mais ceux qui arrivent ou viennent de l’Est devaient faire une boucle pour contourner l’immeuble « les orangers » afin de le rejoindre, sauf à massacrer un peu de végétation pour se frayer un chemin.

Le temps nécessaire à la programmation de travaux dans l’agenda technique, la municipalité a envoyé il y a quelques semaines une première équipe couler un escalier au niveau du 210 bld de la Peyrière, et une autre équipe a fini le travail il y a quelques jours en ouvrant le garde-corps et en créant des rampes pour permettre la descente. La vie d’une commune tient souvent dans de petites choses, mais si les vacanciers ont adopté de suite cette option, il faudra un peu de temps aux locaux pour intégrer une petite amélioration de leurs habitudes.

F.M. – www.bandolais.fr

Disclosure : bien qu’assez directement concerné par ces travaux, je n’y suis strictement pas mêlé (aucun contact avec la mairie dans ce dossier).





6 Commentaires

  • […] : Jean GUEX qui a découvert l’escalier du boulevard de la Peyrière via l’article du 20 juillet (encore amélioré depuis), s’étonne auprès de moi de la signalisation qu’il a […]

  • […] d’emprunter un chemin qui est un « ru » d’après Roland dont Fred Mettey a déjà parlé sur bandolais.fr. Donc le programme entre midi et deux était de vous faire découvrir ce passage. Et vous verrez […]

  • Bonjour,
    CTRL C+CTRL V:
    « La vie d’une commune tient souvent dans de petites choses, mais si les vacanciers ont adopté de suite cette option, il faudra un peu de temps aux locaux pour intégrer une petite amélioration de leurs habitudes. »
    Dans la deuxième partie de la phrase,que signifie :il faudra un peu de temps aux « locaux »….
    Les indigènes ou les autochtones auraient pu également convenir pendant que nous y sommes!
    Aurions-nous,nous les locaux,ethnie à laquelle je suis fier d’appartenir,des difficultés d’adaptation pour utiliser des nouveautés,de là à nous faire passer pour des c….la nuance est proche non?
    Guy ROBERT

  • @ Guy :
    j’aurais dû me douter que ta susceptibilité provençale te ferait réagir épidermiquement au lieu d’imaginer que puisque je suis aux premières loges, cette remarque pouvait relever de l’observation et non d’un parti-pris raciste (d’autant que je n’appartiens pas à une ethnie locale mais me comprend totalement dans les « locaux » – et peu de gens vivent plus près que moi de ce point précis – j’ai usé moi-même de ces chemins de traverse depuis 35 ans).

    Cet escalier existe depuis plusieurs semaines et de mes fenêtres je vois toujours les mêmes emprunter les « raccourcis sauvages ».
    Explications possibles:
    – un raccourci n’est vraiment jouissif que s’il est un peu transgressif, pas officiel avec 2 mains-courantes.
    – le touriste flâne et cherche son chemin, et ouvrira les yeux : il tombera sur l’escalier bien avant de soupçonner les traverses dans la végétation, réservées aux initiés ou aux familiers de l’endroit.
    – Venant de l’Ouest (Pierreplane par exemple), un habitué continuera de tomber sur ses habitudes de passage en pouvant ignorer longtemps la présence de l’escalier 10m plus loin. Cet article était aussi là pour aider certains à ouvrir les yeux, ou chercher le corridor bien plus praticable que nous devons aux services techniques de la mairie.

    Bref, la force de l’habitude, la résistance au changement sont entre autres les causes de cette différenciation des comportements.
    Contrairement à ceux qui agitent des termes comme « ethnie », il n’y aura jamais sous ma plume de relents territorialistes (et revendicatifs) pour ne pas dire pire. Ca ne m’empêchera cependant jamais de relever des particularismes locaux (ici ou ailleurs), qui s’expliquent plus par la sociologie, la psychologie, l’histoire géo-topographique, la culture, etc. que par la stricte appartenance multigénérationnelle à un lieu.

    Précision : dans les locaux en question, il y a quelques « immigrés » comme moi, qui passent par là pour aller travailler en train (ce raccourci est pratique pour aller ou revenir du quai nord de la gare (sens Marseille-Toulon).
    Je soupèse souvent mes mots, et local ne veut pas dire « provençal de sang ». Mais je ne suis pas surpris que ce soit toujours les mêmes qui (malgré leur fréquentation assidue de mes pages) se trompent et surréagissent sur le sens de mes phrases : on a tous nos biais intellectuels et nos angles morts…
    Il est vraiment temps de mettre ce blog en congés pour l’été.

  • RASTOIN REVOLON Danielle

    @ Fred…

    Merci de cette info bien utile…

    Repose toi bien et éloigne toi un peu de ces susceptibilités à fleur de peau, tu n’es pas toujours bien compris malgré ton tact et c’est dommage…!

    Allez, bonnes » vacances »…( quoique!??) et à bientôt sur ce blog…!
    Danielle

    —————————-
    NDLR : je ne suis pas certain que ce soit mon tact qui fasse la valeur de ce blog, mais c’est gentil de noter que je fais des efforts…

  • Une main courante supplémentaire a été ajoutée pour une dernière marche qui conduit au sentier/lit du cours d’eau.
    Main courante