Mobilier urbain de Bandol: bornes secours des plages

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borne appel plage2.JPGJ’ai signalé il y a peu la borne des taxis de Bandol qui avait bien besoin d’un rafraîchissement. Je ne m’en étais pas aperçu mais les plages de la ville se sont parées d’un totem qui reprend les mêmes lignes, comme bornes d’appel des secours. On ne discutera pas la couleur: elles sont faites pour être visibles.  
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3 Commentaires

  • Mais si justement ! on devrait discuter la couleur…
    C’est le gros problème de la communication en général et du mobilier urbain en particulier: trop de communication tue la communication ! Ce n’est pas nouveau. Une ville, comme une page, pour être agréable doit avoir une harmonie, une cohérence et un rendu homogène, avec en amont, une volonté prioritaire qui va donner le ton. On communique visuellement différemment si on est un village provençal, un village alpin suisse ou Disneyland.
    Le fait qu’on doive les voir n’est pas une justification valable. On doit voir aussi les passages cloutés pour ne pas traverser n’importe où, les trottoirs pour ne pas trébucher, les entrées des magasins pour ne pas se tromper d’enseigne, la limite du quai pour ne pas tomber à l’eau, les panneaux indicatifs pour ne pas louper la médiathèque, les bornes électriques toutes neuves et brillantes pour se mettre au courant, et des toilettes publiques bien au milieu de la promenade pour ne pas faire pipi partout, on met des crayons géants fluo pour faire traverser les enfants et des rayures blanches au pied de l’église pour pas louper la marche… Heureusement qu’il n’y a pas de feux rouge à Bandol, parce qu’avec toute cette signalisation flashy c’est pas sur qu’on les distingue encore !
    Et on fait quoi pour bien voir le ciel bleu…

  • Jean-Pierre Chorel

    On lève les yeux au ciel…

  • On lève les yeux au ciel comme Don Patillo et on dit : « Bonne Mère »!