Mise au point par Christian Delaud, opposant ou pas?

Mis en cause via divers canaux (dont les commentaires de mon blog) concernant le soutien qu’il apporte par ses votes et son discours à la Mairie actuelle dont il est opposant élu, Christian DELAUD a profité d’une intervention lors du Conseil Municipal de Bandol lundi dernier pour faire une mise au point.
delaud opposant.JPGSocialiste il reste et restera, ce qui ne l’empêche pas de voter dans le sens de ce qu’il considère être l’intérêt des bandolais (et cela n’a plus grand chose à voir localement avec un problème de carte politique). Il appuie donc globalement l’action municipale de l’équipe en place en considérant qu’elle va dans le bon sens de son point de vue, alors qu’il s’opposait régulièrement à l’ancien Maire dont l’action allait dans le mauvais sens (toujours selon Christian DELAUD – NDLR : et les 70% de bandolais qui n’ont pas réélu François BAROIS).
Il en a profité pour rappeler qu’il considérait également que la démocratie locale était plus vivable depuis un an que durant les 7 années précédentes, pour un élu d’opposition, toujours selon un point de vue qu’il a déjà argumenté plusieurs fois notamment dans les commentaires qu’il laissait sur mon blog pendant la dernière campagne. Sur ce dernier point les récents commentaires qu’il a laissé en ligne le montrent tellement remonté contre l’ancien Maire que je crains qu’il adopte une attitude plus conciliante envers la Mairie en place par relativité: cela pourrait lui faire tolérer des lacunes démocratiques de la majorité actuelle, mais que nous tâcherons de (lui) mettre en évidence chaque fois que des citoyens moins impliqués dans la politique locale trouveront à s’émouvoir des pratiques actuelles (personnellement je ne me contente pas d’un truc « moins mauvais » que ce que j’avais avant – c’est mon travers d’idéaliste).

Toujours est-il que j’ai écrit que Delaud avait semblé jouer un rôle d’arbitre par deux fois dans les débats du dernier Conseil Municipal. En effet, il est intervenu sur la question de l’augmentation des impôts, et sur le Casino, avec m’a-t-il semblé, une écoute attentive de l’assemblée (conseillers ET public), pour des argumentations qui ont conclu les débats, peut-être parce que construites raisonnablement. A moi en tous cas il m’a semblé que son point de vue devenait difficile à contredire car si aucune situation n’est parfaite, il faut quand même bien prendre des décisions en s’inscrivant dans un certain réalisme, et ne pas laisser pourrir les dossiers (c’est son raisonnement pour voter ces points avec la majorité). Peut-être aussi parce que ceux qui ont cherché à l’interrompre pendant son argumentaire se sont faits remettre en place: il semble acquis dans le milieu politique bandolais que Delaud joue plutôt fair-play, et que s’il réclame d’être écouté sans qu’on l’interrompe parce que lui laisse les autres parler, on peut difficilement lui démontrer le contraire. Résultat: – il vote l’augmentation des impôts, avec tristesse, et comme la majorité, en regrettant qu’il n’y ait pas eu d’augmentation progressive logique durant le mandat précédent pour financer ce qui était investi. Notamment parce que la crise est là, et que si les recettes du Casino vont baissant, les dotations provenant du Département et de la Région vont vraisemblablement suivre le même chemin (il faudra pourtant bien continuer à trouver des ressources pour financer la vie de la commune). – il vote le projet de Casino notamment parce que le terrain concerné semble vendu un bon prix (terrain non valorisé depuis des lustres et qui risquerait de ne toujours pas servir la commune avant longtemps autrement). Il reconnaît que ce n’est pas le projet qui avait sa préférence mais blâme François BAROIS pour l’échec des négociations antérieures avec le Casinotier, que l’ancien Maire avait pourtant fait voter à l’unanimité par le Conseil de l’époque. Moyennant quoi, dans une certaine urgence, la solution proposée par l’équipe Palix semble une sortie honorable de ce dossier épineux. C’est noté. Frédéric METEY www.bandolais.fr

F.M. – www.bandolais.fr

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10 Commentaires

  • […] la ville n’a pas encore engagé de discussion sur le thème, mais je crois utile de rappeler un échange qui avait eu lieu ici entre Mrs Delaud, Chorel et […]

  • Fred,
    Tu es toujours aussi pertinent et je ne peux que t’en féliciter.
    Concernant le casino, je rappelle que l’appel d’offre pour la délégation de service public avait été initié le 26 juillet 2006 et j’estime qu’en un peu moins de deux ans la municipalité précédente aurait dû finaliser le dossier que le conseil municipal de l’époque avait approuvé à l’unanimité en février 2008 (dont Christian Palix, Marcel Bogi et moi-même) alors que nous étions en pleine campagne des municipales.
    Je me pose la question de savoir si la délibération proposée en février 2008 n’avait pas pour unique but de redorer le blason de François Barois quelques jours avant l’échéance électorale et pas, comme innocemment je le croyais, régler la délégation de service public des jeux.
    La satisfaction de voir François Barois « viré » de la mairie par les bandolais n’occulte pas mon jugement.
    Je reste vigilant et si j’approuve, par réalisme économique, des décisions qui ne me satisfont pas entièrement (comme les membres de la majorité d’ailleurs : le maire n’augmente pas les impôts par plaisir), je continuerai à défendre le seul intérêt de Bandol et des bandolais.
    Je n’ai aucun intérêt particulier ou partisan seul l’intérêt collectif me guide.
    Je peux me tromper et je compte sur ton blog et toi pour me le signaler.
    Je comprends la réaction de certains bloggeurs mais il faut dépasser le cadre des « y a qu’à’, « faut qu’on », …
    Si la ville n’est pas en cessation de paiement, sa situation financière est vraiment mauvaise et nous ne pouvons plus tergiverser.
    Par contre, j’ai noté que le maire avait évoqué la possibilité de diminuer les impôts dés que les finances seraient dans le vert.
    En ce qui me concerne, je m’engage à tout mettre en oeuvre pour que Bandol retrouve la place qu’elle occupait dans le classement des villes du Var par taxe locale.
    Nous étions autour de la 90ème place sur 153, nous passons à la 40ème.
    Tu peux le noter sur tes tablettes et me le rappeler à l’occasion, je m’engage à faire retrouver à Bandol sa 90ème place.
    Cela sera plus facile si les bandolais m’élisent comme maire en 2014 mais ceci est une autre histoire …
    Dans l’immédiat, je continue à défendre les intérêts de Bandol et des bandolais.
    Lorsque j’écris « je » c’est usurpé car nous sommes une équipe compétente et unie dont je suis le représentant au conseil municipal.
    Si être critiqué ne me gêne pas, je tiens à les associer à mon action lorsque mes interventions sont remarquées car ils y participent.

  • Jean-Pierre Chorel

    Puisque je me sens concerné par ta dernière phrase, et alors que de nombreux bandolais me questionnent fréquemment sur « nos » prises de position lors des conseils municipaux, je profite de cette tribune d’expression pour me singulariser et confirmer à ceux qui auraient pu en douter que je suis et reste opposé à la municipalité en place ! Non, pas un opposant obtus et dogmatique, mais un opposant qui n’a pas oublié que la majorité d’aujourd’hui est composée pour l’essentiel des mêmes hommes et femmes qui nous administrent depuis 26 années. Alors lorsque j’entends et lis le procès d’inventaire fait par l’actuelle majorité, je ne peux m’empêcher d’avoir un sourire en pensant que les accusateurs sont parfois les coupables. Coupables d’avoir accompagné sans mot dire, coupables d’avoir voté sans rechigner, coupables d’avoir privilégié leur petit intérêt personnel à l’intérêt collectif, coupables de ne pas avoir exercé leur esprit critique ! Et surtout coupables de nous avoir laissés entraîner dans la situation actuelle !
    Alors non, Christian, je ne partage pas tes prises de position quant au Casino, quant à la villa Caravelle, quant à l’augmentation démesurée de nos impôts locaux, et bien d’autres votes « pour » qui me font très mal lorsque j’assiste aux séances du conseil, j’y reviendrai plus tard. Bien loin de moi l’idée d’y voir une forme de collusion ou de collaboration, je connais trop ton honnêteté et ton altruisme pour cela, mais je pense sincèrement que ton ressenti justement négatif de la mandature précédente d’une part, et ta candeur sur la nature et les aspirations des élus majoritaires en place d’autre part, perturbent ta clairvoyance et ton analyse.
    Concernant le Casino, si je partage ton sentiment que le précédent maire nous a roulé dans la farine en nous laissant croire que la problématique de la délégation était réglée, je pense sincèrement que le constat initial dressé par l’actuelle majorité est biaisé. Nous devons répondre à quel besoin ? Celui d’un casinotier qui désirerait augmenter le nombre de machines à sous d’une part, et celui d’une nécessaire rénovation et mise aux normes de locaux vieillissants d’autre part. Il me semble que les surfaces disponibles auraient pu permettre une rénovation lourde par un phasage des travaux assurant la continuité de l’activité des jeux, je doute que des études sérieuses aient été menées en ce sens… L’amateurisme, au mieux pour ne pas être accusé de diffamation, de la majorité en place face à l’ogre du jeu n’a pas pesé bien lourd dans la balance. Ensuite le choix de le délocaliser sur le stade des Grands Ponts, quelle absurdité alors que la concurrence va faire rage avec le futur casino de Sanary de se priver de l’atout primordial représenté par le front de mer et la proximité de notre façade commerciale ! Le site des Grands Ponts permettrait par contre de répondre parfaitement à une autre problématique, celle de l’exiguïté de notre port : pourquoi ne pas y implanter un port à sec, la SOGEBA développerait son activité dans sa mission première et les finances communales n’en seraient que favorablement impactées. Une fois n’est pas coutume, j’en profite pour souligner que la proposition de l’équipe Barois de reprendre en régie le Casino me plaît bien, je m’en veux de ne pas y avoir pensé…
    Ah ! La villa Caravelle ! Notre cher ( !) maire, dans un souci de conservation du patrimoine bandolais, qu’il n’a pas par ailleurs (Casino…), s’est porté acquéreur à un prix non négligeable, tout en ne disant rien du coût final après travaux. Comme écrit par ailleurs dans ce blog par JC Janicot, la moindre des choses avant d’engager la commune aurait été de faire une étude sérieuse sur le coût final d’une telle opération. Benoîtement, si le souci réel est de conserver cette villa dans le patrimoine bandolais, je me dis que le mieux était de la laisser dans le domaine privé, les règles du PLU étant suffisamment strictes pour ne pas la voir défigurée ! Je passerai rapidement sur le tour de passe-passe du dernier conseil voulant nous faire croire que cette acquisition se ferait de façon transparente pour les finances communales, n’est pas Majax qui veut…
    Enfin, concernant l’augmentation des impôts, même si la crise est là, je pense qu’elle aurait pu être moindre en la planifiant sur plusieurs années, mais dans un souci électoraliste il est bien connu qu’il est préférable d’augmenter en début de mandat puis de maintenir si l’on veut avoir des chances d’être réélu. Notre maire fait encore mieux, il augmente exagérément pour pouvoir baisser un an ou deux avant l’échéance électorale ! Seront dupes ceux qui le voudront bien…
    Je ne pourrais terminer sans faire part des dernières rumeurs bandolo-bandolaises qui nous annonceraient le retour de l’illustre Gad au sein de la SOGEBA, dont l’activisme dans le dossier sulfureux de Bandol Station Voile, ô combien dispendieux pour les finances bandolaises, fût très remarqué… Les temps changent, mais à la mairie de Bandol les hommes restent… J’ose espérer que cette rumeur n’est pas fondée !

  • En politique, il n’y a pas de convictions, il n’y a que des circonstances.
    Citations de Charles Maurice, prince de Talleyrand-

  • Utilité du débat, nécessaire modestie des politiques

    Issus d’une même équipe (l’unique « liste de gauche » du premier tour des dernières municipales), Christian DELAUD et Jean-Pierre CHOREL dans leur débat témoignent sans que cela gêne visiblement leur respect mutuel, d’approches et d’analyses très différe…

  • cher monsieur chorel,
    la tenu de ce blog de fred metey est plutôt quelque chose de bien dans le paysage citoyen de bandol, en ce sens qu’il est pondéré, donne la parole aux uns et aux autres, n’hésite pas à citer les blogs du même genre avec fair play, même si la réciproque n’est pas toujours vraie.
    c’est pourquoi certaines pratiques sont à bannir si on veut demeurer dans le débat sans tomber dans l’invective.
    ainsi faut-il éviter les jugements préemptoires:
    le précédent maire aurait roulé ses concitoyens dans la farine au sujet du casino. qu’est ce qui vous permet d’affirmer qu’il n’était pas sincère. mois j’aurais plutôt tendance à penser que c’est lui qui a été roulé dans la farine par le casinotier.
    la délocalisation au grand pont est absurde! non elle a sa logique, vaste espace disponible, accessibilité et stationnement, les joueurs portent plus leur attention sur le jeux que sur l’environnement, etc; en contrepartie on libère un espace magnifique, (et c’est le dernier foncier disponible à bandol pourle faire) qui permettrait d’établir un pole touristique d’hébergement conséquent qui fait cruellement défaut à notre station et qui lui, a besoin de la vue sur la mer! ce n’est dons pas si absurde que celà. il vous arrive, et c’est à votre honneur, de regretter de ne pas avoir eu de bonnes idées. moi, je regrette de ne pas avoir eu celle là.
    par contre la « vente » d’un terrain public à un particulier pour y édifier un casino qui, par destination, doit faire partie du domaine public, cela, oui, me semble relever de l’amateurisme. il y a, vraisemblablement, des transferts des droits du sol plus appropriés.
    pour la caravelle votre position est argumentée et je me range de votre côté.
    pour les impôts je suis d’accord sur le fait, mais pas du tout sur l’argumentation: vous pretez à la municipalité une intention de manoeuvre politicienne dont rien ne prouve qu’elle est la sienne. dans cet exercice, l’intervention du dr joseph est nettement plus probante, technique et sans insinuation perverse.
    autant que les jugements péremptoire, il ne faut pas entetenir les rumeurs par la rumeur.
    le « dossier de bandol station voile » que vous qualifiez de « sulfureux » ne l’a été que par une somme « rumeurs » qui n’ont pas résisté aux contrôles du cabinet d’audit du conseil général, de celui de la direction gnénérale de la consommation et de la répression des fraudes, de 2 juges d’instruction et, pour finir, du tribunal qui a complètement blanchi l’intéressé des 19 chefs d’inculpation que les rumeurs lui avaient accroché aux basques.
    ces sont ces « saloperies » de rumeurs qui ont enlevé au dr suquet l’envie de vivre, elles ont sali méchamment m bogi pour lui nuire politiquement, elles ont, comme dégâts collatéraux, rendu malade un président entièrement bénévole, ont fait perdre son job à un employé de la fonction territoriale,… on couté à m gad six mois de salaire et six semaine infamantes de prison pour rien, comme l’a reconnu la Justice.
    alors si vous avez des éléments précis qui appuient vos qualificatif injurieux tels qu’ « illustre » ou « sulfureux », faite votre devoir, allez les livrer à la police.
    sinon cessez d’insinuer le doute sans preuve autre que celle de vous faire le « porteur de rumeur ».
    sans rancune

  • Jean-Pierre Chorel

    Monsieur Hecq,
    En préambule, je vous invite à plus de discernement lorsque vous lisez, il serait préférable que vous ne me prêtiez pas les travers que vous empruntez allègrement dans vos écrits ! Les jugements péremptoires ( !) me semble plutôt de votre côté. Quant aux invectives, nous ne devons pas avoir la même définition.
    Ainsi lorsque j’écris que le maire précédent nous a roulés dans la farine sur le sujet de la délégation de service public du Casino, je m’appuie sur la chronologie sèche des faits rapportée par Christian Delaud, qui se conclut après 19 mois de procédure administrative par un vote au mois de février 2008, soit un mois avant le 1er tour des élections municipales ! Vote précédé d’une longue argumentation nous (j’étais présent) assurant que tout était réglé et le Casino sauvé. Hors si le moindre doute subsistait, ce que vos écrits sembleraient sous-entendre, une attitude responsable aurait consisté à temporiser et laisser la décision à la prochaine équipe municipale. Mais vous étiez alors dans la majorité, vous avez certainement connaissance d’éléments dont je ne dispose pas.
    Concernant la délocalisation, la logique s’appuyant sur votre description du joueur me semble restrictive. Je ne suis pas ethnologue, mais toutefois je distingue deux catégories de joueur, le passionné auquel vous faites allusion, et l’occasionnel. Or la menace représentée par le jeu en ligne sur les Casinos traditionnels concernant surtout les premiers, si l’on se prive délibérément des seconds fréquentant notre promenade commerciale, la chute n’en sera que plus rapide à mon sens. D’autre part, je ne crois pas me tromper en disant qu’un projet d’hôtel de luxe était « dans les cartons », adossé au casino et face à la mer ? Sauf à avoir été naïf, je trouvais ce projet adapté aux besoins de Bandol.
    Ah, les impôts ! Je ne fais aucune insinuation perverse, je dis simplement que rien ne justifie actuellement une telle hausse. Et les propos du maire évoquant la possibilité de les baisser ultérieurement m’amènent à penser que la manœuvre électorale n’est pas loin. J’aurais préféré un discours de crise, « nous augmentons de x pour atteindre un équilibre dépenses/recettes sur le budget de l’année n, mais une nouvelle augmentation de y n’est pas à exclure sur l’année n+1 »…
    Manifestement vous connaissez beaucoup mieux le dossier Bandol Station Voile que moi ! Pour mon humble défense, en ma qualité de citoyen lambda je ne puis me faire une opinion qu’à travers les articles accrocheurs que la presse locale écrivait. Le déficit de communication de la municipalité était déjà patent à l’époque. Malgré tout, vous serez d’accord avec moi pour faire le constat que l’investissement budgétaire énorme consacré à Bandol Station Voile n’a pas eu le retour escompté sur l’attractivité touristique et commerciale que notre commune escomptait. Mais curieux comme je le suis, j’aimerais bien que vous nous disiez comment cette non-affaire a vu le jour, et pourquoi les organismes de contrôle divers et la justice se sont saisi de ce dossier ?
    Enfin je ne vois pas en quoi le qualificatif « illustre » associé à Gad est injurieux ? Le Wiktionnaire donne comme synonymes « célèbre » et « connu » alors que les antonymes sont « insignifiant », « effacé », « banal », « médiocre », « trivial », « inconnu » ou autre « obscur » ! Et « sulfureux » pour le dossier BSV après votre exposé des enquêtes qui ont suivi, et des articles de presse associés ne me paraît pas incongru. Mais chacun suivant sa « sensibilité » peut avoir une perception différente…
    Notre opinion est une idée que nous avons ; notre conviction, une idée qui nous a (Albert Brie).

  • Fred,
    J’apprécie de plus en plus ton blog.
    Quel enrichissement que cette confrontation d’arguments de deux personnes dont le jugement compte (pour moi).
    Si tu le permets, j’apporterai ma pierre à l’édifice.
    Sur le Casino, tout a été dit.
    Sur la propriété O’Driscoll, je persiste à croire que c’est une bonne idée et un investissement intéressant pour la ville.
    Cette propriété à proximité du parc du Canet permettra, à terme, l’extension de ce parc.
    Ce poumon vert de Bandol qui abrite de nombreuses espèces florales en voie de disparition nécessite un environnement protecteur élargi.
    D’ailleurs qui ne se souvient du tollé provoqué par l’achat de ce parc par la municipalité Christian Goux (PS)?
    Aujourd’hui qui remet en cause cette acquisition?
    Concernant les impôts, je persiste à dire que la hausse était justifiée par l’état des finances de la commune contrairement à l’argumentaire du Dr Joseph qui ne m’a pas convaincu.
    Sans oublier que le pire est peut être devant nous avec la diminution de la dotation globale de fonctionnement de l’Etat des communes, départements et régions.
    Je vous invite à lire les conclusions du rapport sur le contrat de plan Etat/Région (PACA) pour vous en convaincre.
    Enfin Bandol Station Voile, sur 34 (j’écris bien trente quatre et pas dix neuf) chefs d’inculpation à l’encontre de son président, un seul a été retenu et reconnu lors du procés, le même que celui retenu pour Xavier Suquet : « marché public passé sans appel d’offre ».
    Jean-Pierre Chorel a raison de dire que la presse locale a gonflé cette affaire avec des articles à sensation.
    Certes les sommes mises en jeu étaient importantes (environ 3 millions de francs – soit 457.500 euros – par an pendant 3 ans) mais la réalité, dont la justice a recadré la véritable ampleur, était loin de cette « énorme carambouille » annoncée par les médias.

  • Fred,
    Sur ces derniers commentaires, j’ai l’impression que les loups sortent du bois, et ce n’est pas un mal pour l’avenir de Bandol, car si les ragots baptisés  » saloperie de rumeur  » par J.P.Hecq ont existés, ce n’est pas sans fondement, car le sujet est grave et trop sérieux pour être colporté à des fins destructices; c’est du passé et maintenant il est important de construire pour l’avenir et éviter au maximum les erreurs irréversibles. c’est peut être par cette nouvelle forme de communication  » internet  » que nous pouvons préparer un avenir plus serein, et je m’adresse plus particulièrement à J.P Hecq qui connaît bien les rouages politiques, car plus de 30 années en tant qu’élu à la Mairie de Bandol sans médaille, pourtant il aurait pu y avoir droit sous la municipalité de Monsieur Barois – est ce qu’en tant qu’élu, vous auriez pu vous exprimer librement et publiquement sans être mis à l’index? Et pourtant, si la population élit des représentants, c’est par confiance, transparence et pour leurs compétences. Vous comprendrez que, quand le doute s’installe, les ragots  » saloperie de rumeur  » reviennent.
    Pendant toutes ces années d’élu, Monsieur Hecq, pourquoi ne pas avoir insuffler à nos maires successifs, l’orientation économique sur le long terme comme l’ont fait toutes nos villes voisines? Pour nous c’est le tourisme, et vous étiez bien placé pour le savoir. Mais à mon humble opinion, je crois que rien ne changera encore avec cette nouvelle municipalité, et je pourrais m’en expliquer longuement; en attendant, nos villes voisines ont trouvé leurs orientations par des choix stratégiques pour le long terme, et nous, à Bandol, avec nos éternelles mesurettes, nous ne cessons de plonger vers un avenir économique incertain.

  • (par M. Paillot) Réponse concernant « Bandol Station Voile »