Liens bandolais du soir (21 nov. 2013)

Les « Bandol du matin » ne suffisant plus, voici une fournée complémentaire avec lien vers un article de l’AG CLUPP Bandol relatif aux 3 points port/plaisance du Conseil municipal de demain matin, et la fournée de croquis et schémas que Patrick Lacaze propose aux futurs élus bandolais pour comparer (et faire avancer) les réflexions :

  1. Le port et la plaisance au Conseil Municipal du 22/11/2013 – AG CLUPP Bandol
  2. Les croquis/idées d’aménagement de Bandol de Patrick Lacaze alias Pehel
  3. La pré-étude de faisabilité du fabricant de télésièges POMA pour Bandol (idée de Pehel)




2 Commentaires

  • Je rajouterais celui-ci
    http://www.bandol-blog.com/?p=55931
    un article intéressant de Prinz Karl sur Bandol-blog

    extrait… »J’ajoute que la note à payer par la commune peut être élevée… même pour la délibération de 2012 qui n’a pas été contestée devant le tribunal administratif. En effet, par ce que l’on appelle la voie d’exception, les plaisanciers peuvent toujours contester ces tarifs ainsi votés et obtenir la reconnaissance de l’illégalité de la délibération n°30 et donc des titres de paiement des emplacements. Il en serait de même si ces tarifs étaient votés demain vendredi 22 novembre. »…PK

  • Je voudrais remercier Fred d’avoir publié quelques-uns de mes documents.
    Il s’agit d’un travail de remue-méninge que j’effectue en collaboration avec un groupe de lecteurs le plus disparate possible afin de ne pas risquer de détenir la vérité du petit groupe facilement d’accord puisque amis cooptés : c’est un piège bien connu.
    Le résultat de nos travaux, croquis et commentaires circule donc librement dans ce lectorat et est ensuite redistribué au grès de chacun qui le fait pour son compte dans son cercle d’amis. C’est juste l’antithèse des faux amis bidon de face-bouc.

    A l’approche des élections municipales, les esprits s’échauffent, mais au final de moins en moins de personnes m’écrivent pour dire leurs soupçons que je roule pour . . . la droite pour la gauche et inversement et le centre pour les extrêmes. Au final tout un chacun s’aperçoit que je roule uniquement pour des idées et que j’incite mes concitoyens à en faire autant. Ne craignez pas de me retrouver dans une liste électorales (7 x 29 = 203), je me retrouverais dans l’obligation de fermer mon clapet démocratique au profit d’une ligne politique et tactique (ce que je comprend parfaitement, que j’ai fait dans le passé, que je respecte, et donc ce qui explique entre autre, que je n’y vais pas).
    Il n’y a pas mieux à faire : il y a à faire différemment et complémentairement. C’est aussi la ligne que Fred s’est choisi en entretenant ce forum et nous avons bien de la chance de l’avoir.
    Et comme je fais mienne cette maxime : « cent fois sur le métier remettons notre ouvrage », je répépépette : nous attendons des projets contradictoires sur l’aménagement du parking du casino de la part de celles et ceux qui se posent en leaders d’opinion.
    J’insiste parce qu’il s’agit bel et bien de figer notre littoral si chiche et si précieux pour les 30 prochaines années. Le 13 décembre les votes seront clos. Ensuite il restera les yeux pour pleurer et la bouche pour médire.
    Où en sera la France dans 30 ans ?
    Même question pour la Chine, l’Inde, le Vénézuéla, les Viets, le Cambodge, L’Iran, Israel, le ghana, les USA. (je ne cite pas la Syrie, au train où vont les meurtres, la Syrie . . . dis grand-mère c’était quoi la Syrie ? un pays sans pétrole mon enfant).
    Où en sera Bandol : basculé dans la catégorie de ceux qui se sont préoccupé de manger leur pain blanc et ont raté leur avenir ? C’est ce qui se passe actuellement. Bandol : Un pays sans pétrole et sans idées mon enfant.
    Le bruissement des ailes de papillon du parking de Bandol aura des conséquences non négligeables pour les Bandolais et ce n’est pas parce que les Bandolais se désintéressent majoritairement de leurs problèmes que cela ne sera pas.
    La tête dans le sable et le cul en l’air : ça n’est pas productif, même si sous certains angles . . .
    A tchao bonsoir.