Les « Bandol du matin » du 19 avril 2013

Christian BENINATI dédicacera son livre « L’ultime testament » – C.A.B.
A la Société Nautique de Bandol le 27 avril 2013 à 11H. Préface à lire sur le site du C.A.B.

Bandol Passion se développe : après Facebook, le site, avec blog intégré
Le tandem politique de Laetitia QUILICI et Jean-Yves DECROIX élargit sa palette d’outils de communication
(via Bandolweb)

FORMIDABLE DIAPORAMA AERIEN DE BANDOL – Bandol-blog
Bandol comme vous ne le verrez pas souvent, avec de magnifiques photos aériennes prises à l’aide d’un drone
A NE PAS MANQUER 

Le N°25 de Bandol Mag online et en papier – Bandol.fr
Il est dans les bars et commerces ou nos boîtes à lettres depuis quelques jours, mais il a fini par apparaître aussi sur le site de la mairie… Pas encore lu, mais vos commentaires sont déjà possibles ici, et toute mon estime à celui qui sera allé au bout du comptage des photos du maire dans ces 40 pages!!!





20 Commentaires

  • […] J’avais oublié nos amis qui ne sont pas avec nous et qui n’ont pas la chance de recevoir Le magazine officiel de la ville de Bandol dans leur boite aux lettres. Il y trouveront pour chacun quelque chose qui les intéresse surement. SI vous avez des commentaires à faire, cet espace vous est ouvert. Bandol Web a déjà fait le sien sur son blog, annoncé également sur bandolais.fr […]

  • […] internaute (Paul NAQUET) s’est livré à un exercice fort utile suite à notre petit concours de comptage de photos du maire dans le dernier Bandol Mag : il a compulsé tous les numéros du mandat et fait les comptes. L’évolution est […]

  • 34 … Qui dit mieux?

  • Ah flûte, j’avais parié qu’il y avait une moyenne d’au moins une par page, soit plus de 40 photos du maire dans le magazine.

    J’ai donc recompté, et il apparaît sur 37 photos, même si sur l’une son visage est masqué par son bras qui salue les concurrents de la course cycliste.
    Et puis on nous a épargné la couverture…

  • Merci Fred pour ton relais !
    A l’avenir, je saurai quoi faire pour te faire plaisir!
    Amicalement.

    ——————————–
    NDLR : c’est gentil Christian mais si je croule sous les drones, on va croire qu’on peut m’acheter…
    En plus, le photographe a l’air de dire qu’il faut une licence de pilotage. Je suis allé sur le site de la Direction Générale de l’Aviation Civile, mais un rapide tour ne m’a permis de comprendre que des obligations pour des drones de plus de 25kgs (on en est loin): sans budget ad hoc, je n’ai pas insisté. Bref, à éclaircir avant d’investir dans ce genre de joujoux.

  • Et il tient même dans la main…. Imaginez, dans la salle du Conseil municipal, en pleine réunion, survolant les écrits , notes et dessins (*) de chacun…..!

    http://www.humanoides.fr/2013/01/30/mecam-un-mini-drone-grand-public-tres-ambitieux/

    (*) on dit aussi gribouillis….

  • Trop bien!
    J’aimerai parfois être comme une petite mouche…
    Il y aura le son avec?

  • Je parlais que de photos, Fred, que de photos ! 🙂

    ————————————-
    NDLR : Et merde flûte!!! Moi qui espérais enfin être corruptible…

  • Attention, nous désormais surveillés de…… très haut , et pas seulement par les mouettes!

  • terms and conditions 🙂
    Il ne s’agit pas d’un drone, mais d’une semi maquette (une copie) de drone. Le terme drone est réservé aux applications militaires et au vol sans visibilité. Il s’agit d’un jouet appartenant à l’univers de l’aéromodélisme tel que défini par la fédération française d’aéromodélisme. Son utilisation est libre et ne requiers aucun diplôme, sous certaines conditions : Moins de 25 kg : au dessus chaque appareil et chaque pilote doit recevoir une certification DGAC (direction générale de l’aviation civile) et pas d’utilisation en spectacle ouvert au public (qpdd A (-7 kg) ou B 7 à 25 kg).
    Les 2 autres conditions sont issues du respect d’autrui, comme un scooter, un skate board et tout engin, jouet, etc . Ne pas nuire (bruit, dangerosité …) et respecter l’intimité de son prochain.
    Conclusion : on peut filmer ou photographier en silence, mais n’importe qui peut porter plainte s’il juge que son intimité (la sienne et pas celle de tout le monde par a-priori) a été bafouée. Ainsi un maire ne peut pas interdire ces jouets par a-priori pour se faire « mousser » auprès de sa population (son électorat 🙂 .
    Au même titre que ces avions ou ces montgolfières qui nous survolent parfois.
    Les agences immobilières, les architectes, l’église, l’edf, utilisent avec profit ce genre d’engin pour raisons professionnelles et l’utilisation restera à peu près libre tant que qu’il n’y aura pas un idiot qui décidera d’emm. tout le monde avec ça en volant sous le nez des passant, ou une vieille rombière qui en fera son cheval de bataille pour exprimer son mal être. En théorie on doit signaler l’utilisation à la mairie pour vérifier qu’il n’y a pas d’arrêté municipal.
    Dans la pratique c’est tellement léger que c’est moins dangereux qu’une boule de pétanque ou qu’un skate lancé à vive allure.
    cf : RC pilot N° 113 avril 2013 : communiqué de presse de la FFAM. (fédération d’aéromodélisme page 7).
    Un bémol toutefois : nous sommes en France : le pays des lois : c’est comme ça que les chinois nous appellent . . . et c’est aussi de ça qu’on crève 🙂 l’émasculation de toute prise d’initiative par l’accumulation de lois.
    La forme moderne de la dictature : le légitimisme réglementariste sécuritariste.

  • si le drone tombait sur la tête de quelque uns de nos élus ça les rendrait peut-être plus intelligent !!!

  • En page 35 du Bandol Mag on nous parle des VITRINES INTERACTIVES ….

    J’ai été mort de rire de lire « La ville étant précurseur en matière de technologie au
    service du tourisme ….. »…… – Il faudrait rappeler à nos élus que ce genre de technologie existe depuis une dizaine d’années, que c’était une technologie à la pointe lorsque personne ne possédait un smartphone tactile ou un iPad mais que désormais c’est une technologie dépassée et inutile…. pratiquement tout le monde possède Internet en mobile.

    D’ailleurs, qu’elle est la fréquentation de ces bornes ? Peut-on nous donner des chiffres exacts en matière du nombre d’utilisation depuis leur mise en service ?

    Il est également écrit « …, nous avons rencontré quelques petites difficultés de connexions avec la borne située à la gare. Des mesures ont été prises afin d’y remédier au plus vite….. » ….. – Aujourd’hui, je me baladais sur le port et j’ai effectivement pu constater que la borne du port ne fonctionnait pas « … échec de connexion …. ». Ce n’est pas très sérieux en période de vacances scolaires, alors que la ville reçoit des touristes, de mettre à disposition du matériel qui ne fonctionne pas !!!!

    Question à l’élu qui est à l’origine de ces « bouzes ». Combien ça a coûté aux contribuables ces gadgets de technologie qui sont inutiles et dépassés ?

    Question que je me pose également. Est-ce vraiment une priorité d’installer des vitrines de ce types dans une station balnéaire où nos élus n’ont aucune politique touristique et où les villes voisines comme Sanary-sur-Mer et Saint Cyr-sur-Mer ne cessent de nous grignoter des parts de marché à cause de leurs carences en matière d’ambition de développement touristique?

    —————————————-
    NDLR :

    désormais c’est une technologie dépassée et inutile…

    Mes lecteurs auront noté que c’est un sujet que je n’ai même pas traité sur ce blog… Trop déprimant.

  • Ils se gargarisent avec des écrans tactiles démodés, inutiles et qui ne fonctionnent presque jamais …. Pour confirmer, l’écran tactile du port ne fonctionnait pas aujourd’hui 23 avril, jour de marché et de grande affluence. Mais s’il n’y avait que ça d’inutile qui coûte de l’argent aux contribuables bandolais !!! (ex : les bornes bluethooth, …).

    Moi, ce qui m’a fait sourire, entre autre, c’est l’article sur le « Salon de L’Eau » (p33 du Bandol Mag) où on nous explique qu’on est allé faire la promotion de la ville dans un salon international à Lyon. Certes mais quand je regarde et lis cet article j’ai plusieurs remarques à faire.

    – La première concerne le stand de notre ville. J’ai beau regarder les photos, je vois nulle part écrit « Bandol ». J’ai plus l’impression que ce stand était un foutoir qu’autre chose. Je me demande donc comment les visiteurs du salon ont pu repérer que nous faisions la promotion de la Ville de Bandol !!! avec la poterie ? Moi, quand je vois un tel stand, je me dis que s’il est à l’image de la ville (ce qui est d’ailleurs le cas depuis plusieurs mois) alors surtout il ne faut pas que j’aille en vacances dans cette ville.

    – La deuxième concerne une phrase dite avec toute fierté (colonne 2, p 33) « Nous étions le seul Office du Tourisme présent ». J’ai envi de dire à ceux qui ont pris la décision d’aller à un tel salon que peut-être ils étaient seuls parce que ils se sont trompés de salon. Le salon auquel ils sont allés concerne la « Piscine et le SPA ». Il est peut-être normal dans ces conditions d’être le seul Office de Tourisme présent. De même, si vous allez au salon international du caniche ou du spitz pour faire la promotion de la ville de Bandol, vous serez surpris (ou fier !!!) de constater d’être les seuls et ne rencontrez aucun autre Office de Tourisme (du moins, je l’espère). Plutôt que de se gargariser d’être les seuls, ne valait-il pas mieux se poser la question du pourquoi « on était les seuls » ? Pourquoi les autres Offices de Tourisme ne sont pas attirés par ce salon à Lyon ? Où vont les autres Office de Tourisme faire la promotion de leur ville ?

    – La troisième est vue qu’il s’agit de la deuxième présence à ce salon qu’elles ont été les retombées économiques pour la ville l’an dernier ? Est-ce que cette présence a été efficace ? Comment le mesurer ? Une étude (sondage) a-t-elle faîte auprès des professionnels du tourisme (hôtels, loueurs, loisirs, ……) et des commerçants ? Pourquoi aller à ce salon ? Pourquoi ne pas aller à de vrais salons internationaux du tourisme comme le salon mondial du tourisme (www.salonmondialdutourisme.com) où il faut parler anglais ?

    Face à ce manque d’ambition qui relève certainement d’une ignorance du marché touristique et des besoins de notre commune en matière de développement économique, je ne suis pas étonné qu’on commette de telles erreurs dans les choix pris et que des villes proches de notre commune comme Sanary et Saint-Cyr nous prennent toujours un peu plus de parts de marché (pour reprendre les conclusions de @-portal).

    Quand, Bandol, ville dont l’économie est dépendante du tourisme, aura-t-elle un élu au tourisme qui soit vraiment compétent en matière de questions touristiques ? Quelles sont les ambitions de Monsieur Palix en matière de développement touristique ? Car jusqu’à présent, on n’a rien vu venir !!!

  • Un jour peut être nous aurons un elu au tourisme digne de cette function.
    Depuis 2008, ce n’est plus le cas …. Et on est dans la ca……
    Heureusement qu’en 2014 on change.

  • Je ne suis pas certain qu’il y ait un changement de maire en 2014. Il faudrait qu’apparaisse une force de proposition, par delà les « forces de critiques ».

    Concernant les salons : à raison de 9 jours par ans environ j’ai participé à 25 salon nautiques à Paris. J’y ai vu 3 ou 4 fois Bandol. Personne ne savait quoi promotionner, ni comment. Les hôtesses d’accueil (ex : Laeticia Quilicci et sa soeur) recevaient toujours la même question : est-ce que vous avez des places dans le port. En dehors de cette indigence promotionnelle les élus venaient pour se congratuler (faire la bringue) aux frais des Bandolais, pendant que les artisans y venaient à leur frais pour travailler et ainsi permettre aux TES de se balader à Paris.
    Ça n’a jamais servi à rien ! ! !
    La promotion d’une ville se fait sur place avec l’accueil (on a vu la note des journalistes) avec des Evènements (le vélo : non exploité en image; M6 music) l’urbanisme (parkings, circulation fluide, fléchage, distribution pléthorique de PV, restos vue mer ( combien ?, ou ?),etc.
    Pour Bandol : tout ce qui constitue les réponses aux visiteurs autour du sea sand sun and sex. Avec en complément la vie nocturne sans laquelle une citée du bord de mer ne sera qu’une cité pour dames patronnesses.
    Faut pas rêver et il faut oser choisir son camp. Surtout depuis qu’il n’y a plus le circuit Paul Ricard pour tirer la ville vers le haut.
    La promotion de Bandol passe par le bouche à oreille. Les salons c’est pour ceux qui n’ont pas d’idée et qui achètent les idées des autres (les organisateurs de salons).

    Que penser d’une cité qui utilise le peu de littoral dont elle dispose pour stocker des bagnoles et un terrain de foot ? D’où l’idée évidente de questionner Pomagalski, fabricant français leader mondial de remontées mécaniques. Le premier qui l’aura, l’aura pour pas chers, les autres villes paieront le prix fort. cqfd.

    Faut sortir le dimanche et voyager de temps en temps ! ! ! (Marakech, Izmir, la Valetta, Turquie, Grèce, Chypre, la Croatie, La Crimée, etc . . .
    On n’est pas obligé de ne savoir que regarder pour la millième fois ce que font deux très quelconques citées que sont Sanary et saint Cyr (qui cache sa statue de la liberté sur une place minuscule . . . ch’te jure quels nigauds !). Il pourraient déterminer 3 ou 4 emplacements et faire tourner. Ça donnerait l’impulse pour faire le buzz autour de ça avec une simple grue . . . so easy ! Too easy ! Bon nous à Bandol nous avons le blason chimoid ‘su.

    L’imagination au pouvoir c’est pour quand ?

  • Tout ce travail préparatoire de fond a une promotion touristique devrait se faire au niveau de Sud Sainte. Baume… Et il ne faudrait pas se focaliser sur la période estivale mais voir sur les inter-saisons avec la création d activités intéressant les catégories de touristes ( seniors) mais aussi d actifs potentiels ( séminaires, mini congrès).
    Travail de réflexion a mener donc, mais en mettant de côté notre nombril communal

  • @ Prinz Karl

    Absolument : la réussite des vins de Bandol montre que la communauté de communes n’est pas une utopie. Nous avons tous besoin les uns des autres. C’est même l’enseignement que les anciens nous ont laissé. Sur le site de C.Viala (Bandol-blog) il y a un document admirable qui restitue la liste des pères fondateurs de l’appellation.

    ne manquez surtout pas ce document magnifique : c’est à la fin du livre d’illustration qu’on découvre en cliquant sur « que sont-ils devenus ».

    Il faudra que les candidats Maires présentent des projets spécifiques à la communauté de commune et une équipe dédiée, un peu comme on nomme un ambassadeur car de cette structure surgiront des dépenses dont les bénéfices devront rejaillir sur chacune des communes et non pas pour la gloire d’une seule.
    Ne rêvons pas, ce sera comme des chiens de traîneaux qui se disputeront la gamelle et s’entre tueront si le « mucher » ne veille pas à l’équilibre de son attelage. Où ce seront les lobbys, qui font encore la une cette semaine (laboratoires Servier) , qui emporteront maître Aliboron. (les voleurs et l’âne de Jean de La Fontaine).

  • Espérons que les bandolais seront assez lucides pour envisager le changement en 2014 car on ne peut plus continuer avec un tel amateurisme.

  • amateurisme ? Je n’en suis pas si sûr :

    réunions de quartier; comité de soutient; Patronné par Gaudin; Pas de projets perso (bandolo bandolé) mais très à l’écoute des lobbys. Amateurisme ? Je me demande ?
    Il me semble au contraire qu’on est à fond dans la France politico technocratique actuelle telle que Prinz Karl la décrite dans son dernier texte.
    C’est dans les Bandols du 19 avril : à relire pour se pénétrer de la gravité de la situation bananière de la France et de Bandol qui n’échappe pas à la « règle ». A un moment où les socialistes n’ont rien trouvé de mieux que d’accuser les Allemands de trop bien gérer leur pays . . . ben voyons ! Tout ça pour ne pas renoncer à leur dogme.
    30 ans de décentralisation ça laisse des traces. Attention au balancier de l’histoire ! ! ! Les Bisounours ne nous rendent pas service.

  • Rectificatifs : PK c’est dans les Bandols du 28 avril. Tous ces chiffres je m’y perd. On se croirait chez Peugeot. Au risque de passer pour un escargot (hermaphrodite) je préfère les appellation/dénominations aux chiffres.