Les « Bandol du matin » du 16 juil. 2012

Le groupe Barois n’a encore pas pu publier dans Bandol Mag
Ca pourrait faire comique de répétition. Mais c’est triste.

Une même recette sert à expliquer deux  dépenses…?
C’est VVB qui s’étonne des explications données au gré des conseils municipaux à Bandol

Vidéo d’une intervention de la SNSM de Bandol le 14/07, qui parlera à tous ceux qui naviguent
Ce genre de situation presque banale peut toucher tous les marins, et heureusement que ceux de la SNSM sont toujours prêts à nous épauler avant que ça dégénère. Moi qui vogue en semi-rigide, ce cas me parle, et ça me fait penser que j’ai 7 mois de retard pour ma cotisation cette année. Et vous?





3 Commentaires

  • Cette histoire de non publication dans le bulletin municipal d’un article « du groupe Barois » m’interpelle… Tout d’abord ce n’est pas la première fois… et en ce sens, en dehors de protestations écrites ou verbales, si j’étais concerné par de tels « oublis ».. je me donnerais les moyens d’obtenir gain de cause….
    Or rien, en dehors d’une information sur le site du dit groupe…
    Cultive-t-on la « martyrologie », je ne sais pas…. mais toujours est-il qu’outre le coté « rengaine » (pour les deux parties) cela donne une image assez désolante des acteurs en cause. Si d’un coté on a la volonté d’assurer une libre expression dans la commune qu’on dirige, on s’inquiète auprès du rédacteur potentiel de n’avoir rien reçu pour la publication… Et si on est le rédacteur floué dans son droit d’expression, on se donne les moyens de le faire respecter.

    Et les moyens existent… si on veut en user:

    http://www.aelo.info/2010/10/11/le-droit-a-lexpression-de-lopposition-dans-les-supports-municipaux/

  • Oui, mais les jugements rendus n’ont peu de portée pratique. Un magistrat administratif ne peut donner d’injonction à un maire, il ne peut qu’annuler une décision.

    M. Barois pourrait effectivement demander et trés probablement obtenir un jugement annulant la décision prise par le Maire de lui refuser l’insertion d’un article. Bon.

    Mais concrétement, la revue étant déja sortie, et, du fait de la durée de la procédure, l’article rejeté sera probablement obsolète, ce jugement n’aurait pas grand intérêt.

    Tout n’est pas juridique. Dans cette histoire, c’est d’abord un problème de respect de l’autre.

    Le jour où les élus comprendront qu’il est préférable d’écouter plutot que de s’isoler, le fonctionnement démocratique aura fait un immense bon en avant.

    Jacques

  • Entièrement d’accord. Nous sommes dans une société policée et les différends que l’on peut avoir ne doivent pas occulter le bon sens et les règles de vie en commun.
    Je n’ai pas pris partie dans cette »affaire », n’en connaissants pas toutes les données. Ce qui est certain par contre, c’est que vue de l’extérieur , on pense soit à Cloche Merle, soit à une cour de récréation…
    Ceci étant, nous sommes dans un état de droit. Le non respect des règles y est sanctionné. Ce peut être par le tribunal administratif, avec des dommages et intérêt (certes payés par le contribuable,,qui lui aura la sanction politique par son bulletin de vote)… Et d’autres voies: référé devant le tribunal administratfou action en voie de fait devant le tribunal de grande instance qui pourrait par exemple bloquer la distribution de la revue. Les outils existent donc. À ceux qui s’estiment victimes d’en user… S’ils sont victimes.