Les « Bandol » du matin 12/23/2009

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6 Commentaires

  • Claude Seux- Bos

    Surtout qu’avec la forte houle résiduelle de sud d’aujourd’hui, ils ne craignent pas de le sortir de là. Ce matin une magnifique vague de fond est passée allègrement par dessus la cardinale de la Fourmigue, alors que la mer semble plate.

  • Claude,
    tes cartes marines sont erronées… La Fourmigue n’est pas une cardinale !
    😉

  • Claude Seux- Bos

    N’ayant pas de bateau, je n’ai pas de cartes marine. Je m’en réfère aux indications trouvées sur un certain blog http://www.metey.com/photos/bandol/sunset_fourmigue.html

  • Claude Seux- Bos

    vérification faite, tu as raison. Mais quand même ! Une cardinale « est » est noire-jaune-noire, et là c’est noir-orange-noir donc très proche, et en plus il vaut mieux passer à l’est car côté Bendor les fonds sont quand même assez hauts, j’en ai la preuve vivante depuis ce matin.
    De plus le voileux virtuel que je suis n’a pas grand chose à faire des marques et signaux. mdr

  • C’est pour ça que la Fourmigue est une marque de « danger isolé »… Donc noire-rouge-noire (les cardinales combinent le jaune et le noir de différentes façons selon le sens indiqué), et comme tu l’as remarqué, mieux vaut passer à distance (sauf à parfaitement connaître les lieux et les risques).
    Mais je suppose qu’effectivement pour Virtual Reggata, cela n’a pas beaucoup d’importance (NDA: Claude est un grand amateur de http://www.virtualregatta.com/)

  • Jacques KAUFFMANN

    Triste.
    Une demi douzaine de voiliers détruits l’année dernière, sur la douzaine qui ont hiverné sur corps mort.
    Déja un cet année sur les trois qui avaient fait ce choix.
    Jasmin est un beau bateau, que j’avais croisé au Trophée SNSM et nous avions justement parlé de ce problème des mouillages.
    La baie de Bandol n’est pas assez abritée pour l’hiver. Cela passe, et encore, l’été, mais même en mai, juin et septembre, les risques sont considérables.
    Ce qui me désole, encore une fois, c’est de voir un bateau partir à terre alors que le port dispose de trés nombreuses places vides.
    Il faudrait peut être enfin se poser la question de savoir pourquoi il y a tant de bateaux qui risquent la perte au mouillage alors que les ports, tous les ports, ont des places vides.
    Le problème du tarif est évidement un élément de réponse. Même avec les contrats d’hivernage, les prix restent largement dissuasifs. Pourtant, et nous sommes nombreux à l’avoir compris, rien ne coute plus cher à un port qu’une place vide. Toutes les compagnies aériennes et même la SNCF l’ont compris depuis des années, et proposent des solutions tarifaires pour remplir toutes leurs places.
    La plaisance était un vrai loisir populaire dans le Var. Sa pratique devient de plus en plus difficile du fait du problème de stationnement. Alors que chaque maire croit au mirage des « grands bateaux » censés amener la prospérité. Bien sûr, il est, sur le papier, plus rentable et plus facile de recevoir un bateau de 20m a qui l’on facturera l’anneau au prix de 15 petits. La réalité est bien autre, sans parler du mécontentement des habitants privés de leur loisir historique.
    Il est inadmissible qu’un bateau fasse naufrage devant un port public parce que les tarifs de ce port l’ont rendu inaccessible.
    Jacques