Les « Bandol » du matin 07/04/2010

  • Quelques explications sur cette « fleur de mouillage » qui intrigue encore beaucoup les marins. Durée du projet, économie, aspects techniques, partenaires, … EDIT : Et où on retrouve le fils un parent de Mme CANEVARI (adjointe au Maire de Bandol) en chef de projet salarié de la société qui réalise ce test (mes lecteurs auront reconnu le nom qu’il a laissé à plusieurs reprises en commentaires). En revanche l’article ne précise pas qui a investi les 400.000€ du « test »: probablement pas la ville de Bandol qui a « accepté » de participer à l’opération (simplement comme lieu d’accueil de cette expérience?).

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16 Commentaires

  • Claude SEUX-BOS

    L’idée de cette « Fleur de mouillage » semble bonne, toutefois j’ai un grand doute par vent fort. Dans un mouillage forain, le bateau se trouve toujours dans le lit du vent. Ici, un seul voire deux bateaux se retrouveront dans la bonne position. Tous les autres vont se retrouver avec un vent de travers, et même en vent arrière. Les « locataires » vont devoir réviser sérieusement leur cours de matelotage; j’imagine bien un style Merry Fisher 10 avec 4m de tirant d’air par vent arrière à partir de force 6.

  • Jean-Yves Le Dreff

    Monsieur l’écrivain public prière de vérifier vos sources avant de publier des inepties … c’est mon oncle qui est en charge de ce projet… Bien à vous. Jean-Yves Le Dreff

  • Il faut quand même avoué qu’avec le même nom et le même prénom la confusion est facile. Il faudrait faire comme les anglo-saxons, mettre un numéro derrière le nom.

  • Y a des fois on comprend ce qu’ont ressenti les proches de St. Thomas… Si il faut voir que ça ne marche pas pour le croire on verra… Mais j’en donne pas cher qui plus est la position stratégique a l’entrée du port ça doit secouer le soir a l’heure ou tous les plaisanciers rentrent. J’ai cru lire dans bandol-mag que le ponton était sous vidéo surveillance… C’est pas gratuit ça non?

  • Jacques KAUFFMANN

    Ainsi, alors que depuis des millénaires, on disait que des voiliers stationnant sur ancre ou sur corp mort dans une baie étaient « en mouillages forains », voici que maintenant cela devient « des mouillages sauvages »… Tout cela parce qu’une société a eu la bonne idée de trouver un truc payant…
    400.000 € d’investissement pour ça ? C’est une plaisanterie. C’est, de souvenir, quasiment le prix qu’a couté la refection totale de la panne en travaux il y a deux ans. Cela fait, en tout cas, bien cher du kilo d’alu…
    Savoir qui les a payé est effectivement intéressant, mais j’aimerais surtout savoir qui les a encaissé.
    400.000 € pour 16 bateaux pendant 4 mois, cela met le coût de la place provisoire à 25.000 €… Alors qu’une bonne ancre ne coute qu’une centaine d’euros et que la baie de Bandol est, pour l’essentiel, en sable…
    Pour bien moins cher, d’autres ports (Figari, Porto Vecchio, le Lavandou et tellement d’autres) ont équipés les jetées extérieures de pannes flottantes, permettant de créer des dizaines de places de beau temps (utilisable donc dans les mêmes conditins). Mais infiniment plus pratiques, puisque ne nécessitant pas d’annexe pour débarquer, ne nécessitant pas de service de ramassage des poubelles…
    Et ce « mouillage fleur » est exploité par une société privée ? Alors je comprends trés mal l’insistance du Maire à en faire la publicité à chaque fois qu’il parle du port devant des plaisanciers ou dans Bandol Mag.
    En rappelant même à chaque fois que ce mouillage fleur bénéficie de la vidéo surveillance portuaire. Pour faire quoi, surveiller son voilier pendant que l’on prend l’apéro chez Franck, à l’Escale ou dans un des spots wifi du quai ? Je remarque simplement que les 35 mouillages officiels, concédés par la DDE contre redevance annuelle, ne bénéficient pas de cette attention alors que certains d’entre eux sont occupés à l’année et la plupart 5 mois sur 12.
    S’il y a bien pourtant une utilisation efficace d’une web cam, c’est bien celle là, permettre à son propriétaire de surveiller son bateau au mouillage.
    Quel histoire invraisemblable se cache derrière ce dernier délire ?
    Jacques

  • Mouai ! Pour y être montée lors de la régate de la SNB pour des prises de vue par petit temps, le ponton fait surtout le régal des mouettes et des pédalos qui viennent y faire une halte (même s’il semblerait que cela soit interdit ) et ça bouge déjà pas mal par mer calme ! Les différents « pétales » sont articulés et génèrent des à-coups assez violent en réaction au clapot. Je n’y mettrai certainement pas un bateau par gros temps sauf à avoir plusieurs coques de rechange ! Quant au prix… je dois vraiment avoir perdu la notion des valeurs avec l’arrivée de l’euro !! ça doit être ça !!… Même « Alice au pays des Merveilles » est plus vraisemblable !

  • … Et je me demandais par ailleurs si le truc était signalisé de nuit ! Je ne me rappelle pas avoir vu de système d’éclairage ou de balisage… Mettre un ponton comme ça aux alentours de l’entrée du port c’est pas dangereux ?

  • @Nathalie : C’est le premier truc que j’ai cherché et il y a un faux scintillant visible la nuit… j’ai pas cherché plus loin il me semble que c’est ce qui est prévu par la règlementation.
    Pas contre je n’ai pas vu passez d’AVURNAV (AVis URgent au NAVigateur) précisant une zone de danger temporaire… bref…
    Après il faut relativiser c’est une expérimentation du pôle Mer Paca…
    Ca veut dire deux choses : Ca fait bosser les PME locales ( c’est un des critère de labellisation Pole Mer Paca) et c’est temporaire au titre de l’expérimentation…
    C’est écris dans l’article, le dispositif n’a jamais été testé en mer et il sera instrumenté.

  • Jacques KAUFFMANN

    Faire bosser les PME locales ? Faut voir…
    La fiche de présentation du pole mer Paca indique que ce projet est porté par deux partenaires, CEP et VEOLIA EAU. Ces deux entreprises ont leur siège social à la même adresse, 52 rue d’Anjou dans le 8ème à Paris. On est pas vraiment dans le domaine de la PME locale, mais plutôt dans la multinationale…
    Ceux qui suivent se rappelent d’ailleurs que Veolia est le distributeur de l’eau à Bandol dont la concession a été renouvelée cet hiver.
    Il y a aussi en partenaire industriel ACRI IN, qui est un bureau d’études implanté à Sophia et PORALU, qui est implantée dans l’Ain.
    A part l’institut océanographique Paul Ricard, dont on se demande bien ce qu’il vient faire là, je ne vois pas trop d’acteur locaux…
    Jacques

  • @ Pierre:
    mal m’en a pris car en mentionnant le lien de parenté, je ne cherchais pas l’allégation dans un dossier dont la rumeur dit qu’il ne coûte rien à la ville, mais comme le confirme le lien de Seb ci-dessus, qu’il est auto-financé.
    En revanche, le lien de parenté explique certainement qu’à l’heure de décider du projet et de sa zone de test, les affinités personnelles ou la connaissance fine de la zone géographique ont certainement joué, pour choisir un site et nouer des contacts.
    En ce sens, ce favoritisme éventuel (et sans coût financier) dont aurait bénéficié Bandol n’est pas choquant, même si j’attends les résultats du test pour savoir si Bandol y gagnera vraiment quelque chose car je reste sceptique devant le concept (on aura au moins un peu de pub gratuite via la couverture média).
    Tu vois pas d’allégations, juste des éléments de contexte, mais j’ai encore fait trop court (et on me reproche toujours de faire trop long). En revanche les susceptibilités s’avèrent à fleur de peau et on a vite fait de toujours lire mes propos avec un angle qu’on me prête systématiquement (j’avais essayé de faire court et neutre).
    EDIT: j’ajoute que je me réfère à l’article de Var Matin (ceux qui ont fait l’investigation tant réclamée) qui ne cite pas ce lien du chef de projet avec Bandol.

  • Fred
    Aprés une première correction, connaissant ton gôut et ta vigilance réels pour la vérité et l’exactitude, je te suggére, ³ex-parent par alliance²
    En esperant que ce qui ressemblait un peu partir pour des allégations n¹en souffrent
    pas trop dans ta recherche si particulière et personnelle de la neutralité
    et l¹objectivité
    Jacques
    Tu as raison devant un port bondé et trop cher, la solution expérimentée par la mairie n’est pas bonne, et j’ai peur qu’il n’en existe pas da valable. De plus si une nouvelle municipalité, plus enclin à céder aux caprices des parvenus à Bandol t’en ouvrait une : demande à Nathalie le port est un enfer où les plaisanciers (comme les autres bandolais nullement concernés) doivent faire 50métre de plus parca qu’on se décide enfin à entretenir ce qui protége leurs bateaux
    Tu as encore raison : `Figari² ou ³Porto-vecchio² me semblent de bonnes solutions
    pour ton cas personnel
    A Jean-Yves,
    par ce blog l’article princeps de FRED (que j’applaudis pour son travail d’investigation) et par le commentaire N°10 de jacques que ton oncle dirige une Multinationale : félicitations

  • Jacques KAUFFMANN

    Pierre,
    Je n’ai pas le souvenir de t’avoir croisé ou d’avoir eu une discussion avec toi.
    Pourtant, cela fait déja une bonne demi douzaine de fois que tu manie l’insulte à mon égard. Ce coup ci, si j’ai bien compris, j’ai droit au qualificatif de parvenu.
    Si tu étais un peu plus ouvert au débat, j’aurais eu plaisir à te raconter l’histoire d’Erendil, construit il y a plus de 20 ans par une bande d’amis, dont j’étais. J’avais 25 ans et rassure toi, ce n’est pas papa qui me l’a payé.
    Ton mépris souverain pour tous ceux qui ne sont pas de ton avis augure trés mal de ta capacité d’écoute et de compréhension. Ou a tu vu que je disais que je disais que Jean Yves le Dreff dirigeais une multinationale ?
    A défaut d’écoute, c’est la caricature que tu manies.
    Je recherche dans ma mémoire et dans ce blog la dernière fois où tu as fait un commentaire qui n’agressait pas quelqu’un. Je n’ai pas trouvé. Pas la moindre trace d’un message constructif. Pas l’ombre d’une proposition. Que des invectives.
    Mais c’est ton problème. Je n’ai pas la patience de Fred pour écrire deux longs articles pour te montrer à quel point tu te trompes. Je n’en ai surtout pas envie.
    Tu n’es pas content de ce que j’écris ? Et bien, passe au message suivant.
    Jacques

  • En réponse aux différents commentaires …….que je lis voici une fiche rédigée à votre intention .
    Les investissements évoqués sont des investissements privés
    L’expérimentation de Bandol s’inscrit dans les nombreuses réflexions menées durant le Grenelle de la Mer.Il s’agit bien de la validation d’un concept nouveau
    Le 8 juillet 2010
    Fiche : Fleur de Mouillage
    Depuis près de deux ans, la Compagnie d’Exploitation des Ports ( groupe Véolia)a mené une réflexion pour répondre avec le plus de pertinence possible au problème des mouillages sauvages sur le littoral méditerranéen
    L’idée de la Fleur de mouillage nous est apparue comme une réponse possible à ce problème. Un brevet a été déposé pour la marque et le concept
    Le choix étant fait il convenait de valider techniquement l’idée,
    Dès l’été 2008 la CEP s’est rapprochée de la société ACRI INN et lui a confié la mission d’étudier le concept de mouillage en étoile proposé
    Après plusieurs mois de réflexion et de validation numérique le projet Fleur de Mouillage est devenu réalité,une maquette a été réalisée. Le choix de PORALU comme constructeur a été fait
    Pour avancer dans notre projet il convenait aussi de trouver une collectivité capable d’accueillir le prototype de Fleur de Mouillage .La municipalité de Bandol a cru en notre Projet et c’est avec elle et les services de l’Etat que nous avons travaillé sur les aspects réglementaires de ce nouveau type de mouillage. Parallèlement nous nous sommes rapprochés du pôle de compétitivité Mer pour que des industriels et scientifiques nous donnent un avis sur la justesse de nos choix et de nos décisions
    L’année de 2010 a vue l’aboutissement des efforts entrepris depuis plusieurs mois
    Le 22 janvier notre projet a été labellisé par les pôles Mer
    ( Bretagne et Paca)
    L’état Zéro écologique de la zone a été fait par l’Institut Paul Ricard
    Le 23 Mars la convention de collaboration entre la SOGEBA (gestionnaire port de Bandol) et la CEP a été signée
    Le 24 mars la commission nautique locale de Bandol à l’unanimité de ses membres a approuvé la mise en place de ce type de structure à l’extérieur du port de Bandol(300 m de la jetée)
    _ L’ AOT ( autorisation d’occupation temporaire) a été délivrée par les autorités maritimes le 24 avril 2010
    L’installation de la structure a été faite la semaine 24( le 14 juin) une instrumentation de la Fleur de Mouillage est en cours elle permettra de mesurer et de collecter en continu
    – La houle sur le site
    – L’inclinaison du mât sous l’influence du vent , de la houle et des courants littoraux
    – La vitesse et la direction du vent
    Tous les paramètres permettant une validation précise de notre concept
    Les premiers enseignements ont déjà été intégrés et une Fleur N°2 est en gestation. Elle y accueillera tout ce qu’un bon plaisancier peut espérer pendant la saison estivale
    A la fin de la saison la Fleur sera démontée et le site retrouvera son image initiale

  • Jacques KAUFFMANN

    Merci pour ces informations.
    Elles ne répondent pas, pour autant, aux interogations formulées.
    1 – A qui s’adresse la fleur de mouillage ? Aux passagers ou au stationnement local ?
    2 – Vous parlez d’une convention avec la Sogeba. Elle porte sur quoi ? En particulier, est ce que le stationnement sur la Fleur de Mouillage sera payant, et qui encaissera la redevance ?
    3 – Par quelle mesure dérogatoire vous avez pu obtenir une AOT alors que la DDE n’en délivre plus, tant aux particuliers qu’aux professionnels, depuis plusieurs années, et que la fleur de mouillage se trouve en plus en dehors de la zone délimitée ? Juste par curiosité, à combien est fixée la redevance ?
    4 – La fiche présentée par le Pole Mer parle d’un budget de 490.000 € pour le projet « fleur de mouillage » et ne fait pas référence à Bandol. L’article de Var Matin parle de l’essai à Bandol et mentionne un budget de 400.000 €. Est ce que c’est les mêmes ? Est ce que la SOGEBA ou la ville contribuent à ce budget ?
    Quel est votre avis sur la pertinence de cet équipement après deux semaines d’essai ?
    Comprenons nous bien. Même si, comme beaucoup d’autres plaisanciers, je suis trés loin d’être convaincu de la solution proposé, et même de l’existence d’un problème à résoudre sur ce point, je reste curieux et prêt à modifier mon point de vue sur cet équipement.
    Mais je reste vraiment surpris de voir que vous bénéficiez d’une AOT refusée à tous ceux qui l’ont demandé.
    Merci pour votre attention.
    Jacques
    Une dernière chose. Un mouillage sur ancre n’est pas nécessairement un mouillage « sauvage ». C’est un mouillage forain.

  • @ Jacques
    Tu ne me connais pas (comme, sans doute beaucoup de bandolais surtout .fr); en revanche je me souviens de toi, lors de réunions du Web, lointaines à présent.
    Je suis navré que tu perçoives mal, mes rares interventions, car pourtant j’auto-censure bien de mes commentaires. Fred m’ayant fait part de la très haute estime qu’il avait pour toi en MP, en te plaçant à la hauteur de valeurs intellectelles et morales que je ne contesterais pas j’accepte volontiers ta proposition de ne plus lire tes « posts », afin de ne pas me sentier obliger d’y répliquer
    @ M le Dreff & autres débateurs de fleur de mer
    Je vous prie de m’excuser de cette intrusion dans débat technique auquel vous vous livrez
    @ Fred
    Je pense choisir la meilleure solution vis-à-vis de Jacques et d’autres commentateurs (liste en MP), à moins que tu ne puisses, comme cela se fait sur certains forums, permettre d’avoir une liste de « favoris » et d’ « ignorés », pour tes intervenants. Tu sais quel béotien je suis (tu me l’as dèjà écrit) ! mais si ton insoupçonnable talent nous permet d’avoir cette solution collective plutôt qu’individuelle, je te serais reconnaissant de nous faire part cette solution technique.
    NDLR: @ Pierre
    non un blog n’est pas un forum.
    Tous les commentaires publiés sont publics et sont systématiquement accessibles pour tous les lecteurs.