Le dossier du PLU de Bandol en ligne

Le dossier avait commencé à circuler de mains en mains (de CD en clefs USB pour être plus précis) et on annonçait sa mise à disposition au début de l’enquête publique (22/04 au 22/05) relative au Plan Local d’Urbanisme de Bandol version 2013. Sa sortie imminente via les blogs a peut-être conduit la mairie à accélérer le mouvement et à publier l’intégralité du dossier dès hier :

Voir la page consacrée au PLU sur le site officiel de Bandol

Apparemment elle est complétée par quelques éléments qui échappaient à la version que nous nous apprêtions à publier et qui est parallèlement proposée par Bandol-blog en un seul fichier de « seulement » 478 pages.

Ce Plan Local d’Urbanisme est une révision de celui proposé en 2008 qui donnait la vision urbanistique de la majorité précédente. Ces quelques jours de gagnés ne seront pas de trop si on considère le volume de lecture et les 30 jours qui sont donnés à tous les publics concernés (résidents bandolais, associations, etc.) pour donner leur avis au commissaire enquêteur…





7 Commentaires

  • […] bandolais.fr, sur bandolweb, sur le site de la mairie, ICI … Vous ne pourrez pas dire que vous […]

  • Première interrogation : à la page 44 il est indiqué « Il y a donc au moins 610 véhicules qui
    n’ont pas de place de stationnement atitrée. » Sauf erreur de compréhension de ma part, je refait un calcul différent : 2453 fois un vehicule + 2314 au moins 2 véhicules, ça me donne 4767 véhicules pour 3000 places de stationnements réservés (parking privé ou collectif à l’intérieur d’un copropriété) soit un déficit de 1767 et non 610 comme indiqué.

    Au niveau des copropriétés les garages sont souvent vendus en sus de l’appartement, alors que la loi obligé une place par appartement. Egalement nombre de garages sont utilisés comme débarras voire comme logement avec comme conséquence un véhicule de plus sur le domaine public.

    Actuellement on observe que des immeubles, certes de taille moyenne, sont en construction un peu partout dans la ville. A la place d’une maison avec une personne seule possédant quelque fois une voiture, on construit 10 ou 15 logements, bien sûr avec une place de parking, pour les 10 ou 15 voitures supplémentaires. Il faudrait peut être se pencher sur ce problème si l’on ne veut pas assister rapidement à l’asphyxie de la circulation dans Bandol.

  • * Pour les 2314 ménages, il faut lire : 1157 ménages possédant au moins 2 véhicules soit 2314 minimum

  • et est-ce que ce rapport évoque le bétonnage excessif de la ville sous l’aire Palix ?

  • je m’écarte du PLU, mais je souhaite rebondir sur le problème circulation / parking soulevé ici.

    Une solution évidente c’est de privilégier les 2 roues.
    Nous devons reconnaître que sous le mandat Barois nous avons assisté à une véritable chasse aux sorcières contre les 2 roues avec une police impuissante et excédée de tant d’outrances d’autant que dans le même temps aucune solution de parking n’était proposée.
    Sous le mandat Palix un grand nombre de solutions de parking ont étés apportées. Il faut poursuivre l’effort de façon à diminuer le nombre de 4 roues donc le volume d’encombrement, aussi bien à l’arrêt qu’en mouvement : pure évidence : cf les grandes agglomérations en Asie.
    deux propositions :
    – devant la poste avec le principe 24 h du mans : on entre devant et on ressort devant sans reculer. A la poste on peut rentrer par le bas de la place et on peut se garer roue avant en biais en direction de la chaussée de façon à repartir naturellement en avant avec la pleine faculté de regarder l’ensemble de la circulation. Le contre exemple c’est devant la mairie et devant le bureau de tabac ou il faut reculer en aveugle.
    – Juste après l’actuel arrêt de bus (qui aurait dû être déplacé). Ici aussi on peut proposer aux motards un chemin sur le trottoir et un parking en épis à leur gauche côté rue de façon qu’ils puissent sortir en pleine vision de la circulation.
    Cette méthode que j’appel 24 heures du mans (ça vaut ce que ça vaut mais ça image le truc) est employée, ou fut employée hélas, spontanément lorsque nous pouvions nous garer sur la bande milieu devant la mairie et devant l’escale. On rentrait en face et on sortait en face donc sans risque.
    Spontanément serait le maître mot du concept. Le contre exemple de cette spontanéité c’est la chicane piéton devant l’escale. C’est la parabole des portes trop basses et des gens trop grands. Le vizir trouve la solution : qu’on leur coupe la tête !
    C’est ce que les élus demandent à leur police : couper les têtes . . . Comme autant d’aveu d’incompétence de leur part.
    Dire non c’est faire la démonstration qu’on a du pouvoir
    Dire oui c’est donner du sens à ce pouvoir.
    Un pouvoir qui n’a pas de sens ne peut pas être légitime.
    Et donc : Dire non est illégitime.

    La pensée baba-cool Mai 68 : il est interdit d’interdire 🙂

  • morte de rire … page 155 du RP du PLU , ou l’ on parle dudit PLU , il est dit:  » c est la preuve d une réflexion concertée et intelligente …  » ; mazette , on n ‘est jamais si bien congratulé que par soi meme , ok , mais la , tout de meme , trop fort !

  • moi, ce qui m’intéresse c’est que monsieur Palix arrête de délivrer des permis de construire à tire larigot pour la construction d’immeubles.

    qu’on arrête le bétonnage de notre commune qui ressemble de plus en plus à la cité Berthe.