La politique à Bandol par le dessin

Balix Poggi

C’est l’ami Jean REVOLON qui une nouvelle fois réagit à un article et nous offre son regard sur les turpitudes de la vie politique de Bandol, via son coup de crayon. Je le réinjecte dans l’article en question, mais pour ceux qui ont renoncé à le lire au vu de sa longueur, je vous les propose ici.

La patiente : Marcel POGGI, Christian BALIX, tout s’emmêle dans ma tête, je ne sais plus pour qui j’ai voté, c’est grave? Qu’en pensez-vous docteur?

Le Docteur : Non! C’est le syndrome bandolais: c’est comme les acouphènes, c’est incurable mais on finit par s’y faire!

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morale politique

– Il paraît que Marcel et Christian se sont « pacsés »!!!

– Mais non fada, ils ne se sont pas pacsés, ils ont pactisés!

(le chien: Ouf! la morale est sauve, mais quid de la moralité en politique???!)





Un commentaire

  • Je propose à Fred des dessins ; très souvent, il les publie sur le blog et nous nous amusons.
    Mais aujourd’hui, j’ai un dessein :
    Je voudrais qu’on parle davantage des hommes, les agents communaux, qui, loin des guerres d’ego du « château », travaillent jour après jour, afin que la vie de la Ville soit plus belle, plus propre, plus enrichissante.
    Je voudrais les connaître mieux, savoir leurs satisfactions et leurs frustrations, savoir comment ces équipes si discrètes (devoir de réserve oblige) mais si présentes au plan professionnel vivent ces remous voire ces remugles.
    Le bulletin municipal ne pourrait-il pas servir de vecteur à une meilleure connaissance de ces hommes ?
    En fait, Fred, j’aimerais lire plus souvent sur ton blog les encouragements, les félicitations des administrés pour ceux qui font, qui oeuvrent discrètement à notre bien-être.
    Mon dessein en fait,est de soutenir ceux qui triment et d’oublier ceux qui trament .
    Bravo encore pour ton action de veille sociale et politique via ton blog.
    Jean REVOLON.

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    NDLR: merci Jean pour cette pensée pour ces femmes et hommes qui dans un contexte professionnel soumis à l’aléa politique sont souvent entre le marteau et l’enclume. Il est cependant toujours délicat d’aborder leur rôle puisque leur possibilité d’expression est limitée.
    Quant à les féliciter, les encourager, c’est bien volontiers que je publierai ce qui va en ce sens ou liraient les commentaires de ce type: reste que la nature humaine est ainsi faite qu’on éprouvera toujours le besoin de parler d’abord de ce qui ne va pas.