La plage centrale de Bandol découvre son restaurant d’été

Invité jeudi soir à l‘inauguration du PALM RAY, j’ai découvert avec de nombreux autres bandolais, le restaurant saisonnier qui a obtenu la concession 2011 d’un périmètre privé sur la plage centrale.

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Bien dans son décor

L’an dernier, lors des concerts sur cette même plage, on avait regretté qu’aucune terrasse buvette ou table ne permette de profiter davantage du cadre (quand même remarquable), et des animations nocturnes qui musicalement correspondaient à nos goûts. La lacune est comblée, et après des travaux prolongés qui ont retardé l’ouverture, tous les publics de Bandol devraient s’y retrouver:

  • habitués de son sable public qui auront un point de ravitaillement sur place
  • touristes, locaux ou adeptes des déjeuners d’affaire, qui vont profiter d’une nouvelle carte (et les amateurs de poissons ne seront pas déçus), sur un emplacement exceptionnel
  • clientèle désireuse de services de plage (parasols et « transats », et même wifi pour ceux qui veulent bosser ou lire Bandolais.fr à la plage)
  • amateurs de vue sur mer qui profiteront confortablement de la baie de Bandol, et du ballet des bateaux de l’école de voile ou du port de plaisance en sirotant les pieds dans le sable à toute heure
  • public des concerts qui profitera d’une base logistique et d’un point repos tout juste à l’écart
  • etc.

Avec son aspect bois qui signe la contrainte de toutes les structures démontables qui aménagent la ville maintenant, le PALM RAY faisait plutôt l’unanimité parmi les invités, car le soin apporté à la réalisation était souligné par la qualité du buffet: les verrines de thon à la tahitienne me permettent de savoir comment je me ferai plaisir dès la première occasion d’aller étrenner cette nouvelle table bandolaise, terriblement estivale.
Bonne saison à toute l’équipe de ce restaurant sinon éphémère, temporaire, qui va rejoindre la liste des points d’attraction immanquables de l’été à Bandol.*

F.M. – www.bandolais.fr

* ne ratez pas les photos de Christian VIALA qui a pu y faire un tour en journée et montrer le PALM RAY dans sa vraie configuration et qui donne une meilleure mesure de l’offre de ce restaurant.

P.S.: je vous fais prochainement un topo sur 2 autres restaurants testés ces dernières semaines, et qui doivent figurer dans votre liste des tables dont il faut profiter à Bandol.





12 Commentaires

  • […] promise… Vous ayant annoncé deux retours d’expérience sur 2 « nouvelles » table…, il ne faudrait pas voir à enterrer le sujet sous l’actu […]

  • Presque une image des iles….!
    Dommage pour le nom… « Palm Ray » ça ne fait pas trés local….

  • Jean-Maurice Tupin

    J’arrive à Bandol. Je découvre le nouveau restaurant d’été (une paillote). Il reste dans le nouveau style local, en cube en bois, c’est pas mal. J’espère que sa plage privée ne va pas trop réduire l’espace public !!!
    A première vue ce qui me frappe, c’est la profondeur de la plage. Elle me semble avoir diminuée de façon spectaculaire. Que s’est-il passé ?

  • On ne se rend pas compte, mais c’est que ça prend de la place ces petites boites en bois !!

  • Voilà 3 jours seulement que le Palm Ray est ouvert et le résultat est plutôt très satisfaisant. Service avec le sourire, cadre très agréable et plats de qualités ! Quoi rêver mieux! Allez y sans hésiter!

  • Pour une fois on peut dire merci a la municipalité d’ avoir instauré cet établissement sur notre ville cela va rehausser le niveau de Bandol acceuil au top et cuisine parfaite bonne continuation et au plaisir de redouter ce fameux St. Pierre

  • Ces chaises longues occupent quand mème une grande surface de plage pour rien.
    Aujourd’hui 4 chaises occupées une partie de l’après-midi pour 40 installées sur 4 rangées,
    ça réduit énormément la plage dite publique.
    Quelle est la suface louée par l’Etablissement ?
    et quelle en est le limite ?

    YG

  • A lire les éloges de Fred sur ce nouveau restau de plage, on pourrait croire que ce brave Fred a des actions dans l’affaire.
    il faudrait connaître ce qu’en pensent les restaurateurs du quai de Gaulle, pour cette concurrence déloyale.
    Les chaises longues, avec un tel tarif , seront souvent libres, et,la plage sera réduite à sa portion congrue, je partage l’avis de Gabriel.

    HB

    ———————————
    NDLR : eh non, pas d’actions, pas de conflit d’intérêt. Mais j’aime vraiment le poisson cuit par le seul jus de citron (avec une pointe de coco – souvenir de quelques voyages), les concepts bien mis en oeuvre, et les ambiances « plage lounge » (à Bandol il sera difficile d’arriver au niveau de Formentera, mais considérant notre cadre, c’est ce qui s’en approche le mieux jusqu’ici).

    Question concurrence déloyale, est-ce que d’avoir plus de 50 restaurants pose un problème avec un de plus (en pleine saison), ou est-ce que la concentration fait de Bandol une destination d’escapades où l’on vient manger en étant sûr de trouver une table, d’avoir le choix dans les formules, les lieux, les prix, les cartes? Est-ce que la concentration de boutiques de fringues fait que les boutiques marchent moins bien ou au contraire attirent les shoppeurs(ses)?
    Déloyale pourquoi? Ce restaurant joue sa carte, ses prix, ses spécificités et contraintes (emplacement extra et durée saisonnière). Je crois qu’Henri a étudié l’informatique, ou en tous cas en fit profession. Moi ce fût le « commerce » (jusqu’en milieu de carrière), et je ne vais pas résumer plusieurs années d’études en quelques lignes, mais je crains que le raisonnement signé HB ne présente quelques failles basées sur des idées reçues… et fausses.

    Pour la partie plage privée, voir avec la mairie pourquoi elle a attribué cet espace comme concession d’exploitation, et il sera temps de faire le bilan après une saison (est-ce la condition nécessaire à la rentabilité d’un investissement amortissable en quelques mois seulement? Y aura-t-il un candidat pour la reprendre l’an prochain?). Les observations sur l’espace occupé sont certainement pertinentes, mais méritent d’être confrontées à l’activité au coeur de la saison, en espérant que les gérants sachent s’adapter à la réalité et à la pertinence de leur implantation (doivent-ils en mettre moins pour les espacer davantage et obtenir un meilleur taux de remplissage, amenuiser la surface occupée pour améliorer la cohabitation des publics pour le bénéfice de tous y compris de leurs clients? etc.). C’est affaire de professionnalisme, et pour ma part je crois qu’ils ont le droit d’attaquer juillet avant que ne pleuvent les critiques. De toutes façons avec un contrat en poche, je doute que la mairie puisse modifier la donne pour 2011…

  • Tu te trompes Fred, mon raisonnement n’est pas basé sur des idées reçues et fausses.
    je tiens a te préciser qu’une DSP (délégation de service publique ) sur le domaine maritime est concédée pour une durée de 7 ans. Donc, il n’y aura pas de candidat pour la reprendre l’an prochain.
    Quant à ta formation commerciale, je n’en doute pas, mais certainement pas dans la restauration. Car si tu gérais une affaire sur le quai de Gaulle , tu verrais d’un autre oeil, tes anciens clients attablés sur le sable.
    H.B.

  • Et la solution que vous voyez, Henri, à ce problème, c’est de ne pas donner de concession à un restaurant de plage pour ne pas désoler les restaurateurs du quai de Gaulle ?

    J’ai un peu l’idée que, dans ce cas, c’est aux plages de Sanary ou des Lecques que les clients iront alors manger, non ?

    La concurrence est inévitable. La solution pour s’en protéger, c’est d’être meilleur. Si on ne peut l’être sur l’environnement, alors il faut l’être sur la carte et le service.

    Jacques

    —————————
    NDLR: et le prix Jacques, n’oublie pas le prix.
    On reste sur une approche très schématique. Pour creuser un peu avec les 4P du mix marketing tel qu’on me l’enseignait dans les années 1990 (aujourd’hui 7P de la pensée marchande): voir Wikipedia
    Un restaurant peut jouer sur plein de critères « autres »: discrétion, insonorisation, décor, clim, animation, etc.

    Personnellement, le jour où j’irai manger au Palm Ray, ce sera pour l’expérience du Palm Ray, pas pour une sortie restaurant. Pas sûr que ce soit au détriment d’ailleurs…

  • Coté restauration d’accord qu’il faut la tester, comme nous avons déja tous (je pense) apprécié les concurrents.
    Par contre excusez-moi de revenir sur l’occupation de la plage, mais voir les 4 chaises occupées étant celles de la 4è rangée (la plus proche de la mer) et les 3 autres rangées vides, me font craindre des problèmes pour Juillet et Aout.

    Tanpis j’emmènerais mes petits enfants manger des glaces aux Lecques.