J’ai renoncé à publier un de vos articles

On m’a proposé un article (mille fois mercis), qui analyse certains points de deux listes candidates aux élections municipales à Bandol, et conclut sur le choix de l’une en l’argumentant.

Je n’étais pas hostile à la publication d’articles de ce genre, en particulier si les auteurs ne sont pas suspects d’appartenir à un clan politique actuellement engagé. Ils font l’effort que peu de gens ont fait jusqu’ici, rédiger leur analyse d’une situation, et l’assumer publiquement à travers mon blog. Je sais ce que cela représente comme investissement de temps, et aussi comme courage quand on n’a rien à y gagner… Cela a déjà été le cas pour Nathalie Caune à plusieurs reprises, le premier à s’y risquer fût Guy C. Lévy, et dernièrement Sébastien Delayes.

Cependant, cela flirte avec les limites de ma ligne « éditoriale », et …/…

…/… ce contributeur comme moi avons finalement renoncé pour des raisons différentes: je pensais l’adresser directement à la liste de son choix pour qu’elle publie cet article sur SON site, comme un soutien affiché. Je pense qu’il est souhaitable si j’ouvre la porte à ces contributions finalement engagées, que je puisse le faire pour chacune des listes en présence. Et considérant le volume (inexistant) de propositions d’articles que je reçois, je pense que c’est irréalisable. D’autre part, je ne peux pas vérifier qui est soutien de qui, et on n’en finirait plus avec le débat sur la légitimité de tel ou tel article sur mon blog. On m’a déjà reproché de ne pas avoir publié mon compte-rendu de la présentation du programme du Maire (toujours pas en état publiable) avant celui de Nathalie Caune, le sien étant apparu à certains comme trop tranché (à charge de la politique de François Barois), plus déséquilibré que mes papiers personnels. Pas facile tout ça…

Je précise qu’il y a une très forte différence entre vos commentaires et vos éventuels articles: si les premiers sont librement publiables et simplement passibles de ma part d’une censure a posteriori, les autres passent forcément entre mes mains avant publication, et si je ne les co-signe jamais, je leur apporte une validation éditoriale aux yeux de la loi. A noter qu’en cas de judiciarisation du débat, les conséquences ne sont pas neutres, mon statut subissant quelques modifications avec des conséquences distinctes.

Pour ma part, je poursuivrai jusqu’au 9 et 16 mars sans donner de « consignes » (sans indiquer mon choix de vote qui n’est à cette heure pas tranché, mais pour une fois je m’interdis le vote blanc – j’en ai souvent été coutumier).





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