Grève de la faim devant la Mairie de #Bandol

Alexandre GAD en greve de la faim devant la mairie de BandolL’info a tardé à me parvenir, mais timidement, le signalement s’est fait puis confirmé dans l’après-midi: un homme squatte un banc devant la Mairie de Bandol avec une table, quelques prospectus (une lettre ouverte au Maire) et des affichettes qui stipulent:

« Monsieur le Maire, je fais la grève de la faim en attendant que vous respectiez vos engagements. »

Cet homme c’est Alexandre GAD, dont j’ai beaucoup entendu parlé (de bien des façons différentes), mais que je rencontre là pour la première fois. Même si tout le décorum habituel de ce type de protestation (assistance médicale, presse, etc.) n’est pas là, le procédé m’a paru suffisamment violent (envers lui-même et la Mairie, au moins dans la posture publique – je n’ai pas vérifié les privations qu’il s’infligerait), pour que j’aille l’interroger.

Je connais l’historique de sa relation avec la ville de Bandol bien moins que de plus vieux bandolais, et n’ai certainement pas eu l’à propos nécessaire pour lui poser toutes les bonnes questions, mais je publie dans la suite de l’article la vidéo de cet entretien et les documents qu’il a bien voulu me transmettre en complément, ceux dont je disposais déjà et notamment un lien vers un article de Michel PAILLOT qui se réfère à l’historique auquel fait allusion Alexandre GAD pendant l’interview.



Je vous incite (pour les plus courageux ou curieux) à procéder aux lectures complémentaires suivantes (ça devrait nous mener tranquillement jusqu’à la fin du week-end):

– sa Lettre ouverte au Maire de Bandol

– sa lettre ouverte à Marcel BOGI du 3 juin 2009, qui avait circulé dans Bandol après sa diffusion aux conseillers municipaux, entraînant une fin de Conseil Municipal très codée le 22 octobre 2009. Je ne l’avais pas encore publiée, et attendais que cette histoire liée au passé revienne éventuellement dans les affaires de la ville pour vous la communiquer (il me semble que M. GAD vient de la remettre par son geste d’aujourd’hui sur la place publique).

l’article de Michel PAILLOT du 8 avril 2009 évoquant « l’affaire Bandol – Station Voile »

Alexandre GAD m’a également fait parvenir les documents suivants (courriers adressés par lui-même à la municipalité et en particulier au Maire depuis un bon mois):

courrier du 4 octobre

Courrier du 6 octobre

Courriers du 12 octobre

Courriers de novembre

Il appartient à ceux qui en savent un peu plus de nous éclairer, car malgré ces copieuses lectures j’avoue me ne pas y voir clair, et n’ayant essentiellement que le point de vue de M. GAD dans ses démêlés avec la municipalité (l’actuelle comme les précédentes), je suis un citoyen perplexe.

Attention, sujet sensible, donc n’éveillez pas le modérateur qui sommeille en moi par des commentaires aux dérapages incontrôlés, sous peine de censure toujours mal vécue pour vous comme pour moi: vous connaissez maintenant tous à peu près les limites…

F.M. – Bandolais.fr





19 Commentaires

  • […] dans son intégralité et prenez connaissance des différents documents mis en ligne par Fred Metey sur bandolais.fr si vous voulez vous faire une idée plus précise du parcours d’Alexandre Gade. Var Matin 12 […]

  • […] Première sur Bandolais.fr : le Maire répond à un article (ou plutôt à M. GAD et sa grève de la…. J’appelais à recevoir d’autres points de vue que la seule version d’Alexandre […]

  • […] Grève de la faim devant la Mairie de #Bandol […]

  • Avant même de répondre personnellement, je me permettrai de citer quelques intervenants sur les blogs qui expriment plutôt bien ma propre analyse des faits.
    Monsieur L.(bandol-blog) écrit : « Si des erreurs sont commises elles doivent faire l’objet de demande de réparation auprès des instances compétentes et pas auprès de la commune. Mais j’insiste sur le fait que la ville, c’est-à-dire nous les contribuables ne devons rien à Monsieur GAD. Ceux qui auraient formulé des promesses ou qui se sentent responsable n’ont qu’à réparer… »

    Je suis en accord complet avec votre analyse, Monsieur L : ceux qui sont à l’origine des problèmes de M. Gad ne l’ont jamais aidé, bien au contraire, lors du vote pour son intégration à la Sogeba, tous les administrateurs étaient présents, sa candidature a été rejetée à l’unanimité, M. Bogi et les membres de l’opposition faisaient partie de ceux qui ont voté CONTRE, belle manière de « payer sa dette envers la ville de Bandol ».
    Monsieur Jacques K. (bandol-blog) nous dit : « Dans ce combat d’Alexandre GAD, sans rien connaître de ses démêlés judiciaires ni de ses relations avec les anciennes municipalités, j’ai simplement un peu le sentiment gênant qu’il se trompe de bataille.
    Le principe de faire une grève de la faim pour obtenir un poste me choque.
    Le maire définit une politique d’animation et choisit les moyens qu’il souhaite y mettre. Si le citoyen n’est pas d’accord, il peut le dire, mais certainement pas imposer sa propre vision.
    Il ne peut être question de forcer la main à un élu de la République … C’est valable pour Alexandre GAD comme pour celui qui fait pression pour faire embaucher son petit neveu pour l’été.
    Alexandre GAD parle d’engagements non tenus, et le maire répond en disant qu’il n’a rien promis et l’histoire semble montrer qu’effectivement, la candidature d’Alexandre GAD à un poste non précisé a effectivement été étudiée, puis refusée. Qui sait ce qui s’est réellement passé ?…
    Je ne crois pas que M. PALIX ne soit pour quelque chose dans les ennuis qu’a pu rencontrer Alexandre GAD il y a quelques années. S’il a le sentiment d’être trahi, cela ne peut être que par ceux qui ont été à l’origine de ses ennuis, pas par ceux qui héritent du bébé aujourd’hui.
    »

    Encore une fois, je n’aurais pu mieux que vous exprimer mon sentiment sur cette affaire du passé qui ne concerne que ceux qui l’ont vécue, pas ceux qui en héritent.
    Ce qui s’est réellement passé, je l’ai expliqué plus haut, il faut bien savoir que je ne suis pas le seul à avoir refusé l’intégration de M. Gad, puisque j’ai également consulté mon groupe du conseil municipal qui a donné un avis défavorable à l’unanimité.
    Comment pouvez-vous penser, ne serait-ce qu’une minute, que le 1er magistrat de la ville et son équipe puissent valider l’embauche d’une personne pour une fonction de directeur d’association gravitant autour de la municipalité, avec le résultat que tout le monde connait. Souvenez-vous des « manifestations » organisées sous des chapiteaux quasiment vides sur les parkings dans les années 2000, qui ont coûté une petite fortune aux contribuables bandolais, chapiteaux loués par M. Gad à prix d’or à IEO(International Event Organisation) dont le gérant était…M. Gad, condamné quelques temps plus tard par la justice à 6 mois de prison avec sursis et 7500€ d’amende pour avoir signé un faux contrat de travail (Var Matin 2006).
    Effectivement, lors de son incarcération en préventive de 4 mois, M. Gad n’a dénoncé personne, le vrai responsable peut-être, il le clame haut et fort, il l’écrit à plusieurs reprises et pour cela il réclamerait un poste à la Sogeba pour « services rendus » ?
    M. Gad écrit à M. Bogi le 03 juin 2009 :
    « Dans la tourmente des événements, tu as été heureux de nous voir tenir, Zanna et moi, face aux enquêteurs, au procureur et aux juges, d’avoir « fermé nos gueules » et cela malgré les gardes à vues et 8 semaines d’emprisonnement pour rien, ne rien dire et rien lâcher. » On ne nous dit pas tout ?
    Non M. Gad cette période des « retours d’ascenseur » est révolue, elle n’aura en tout cas aucune place durant ma mandature.

    Pour finir, je citerai M. Serge G.(bandol-blog)
    « …pour dire que je ne suis pas partisan de la grève de la faim, car un homme met sa vie en danger et en même temps, il prend en otage les gens sensibles.
    Il y a bien d’autres moyens de faire entendre sa raison, s’il y a raison, tout une gamme de tribunaux en commençant par les Prudhommes sont à la disposition des citoyens. »

    M. Serge G résume bien lui aussi le fait que l’on ne doit pas prendre les gens en otage pour régler des problèmes dont ils ne sont de plus pas responsables.
    M. Gad demande sa « réhabilitation », ce que tout un chacun peut comprendre car l’honneur d’un homme est parmi les valeurs humaines certainement la plus forte.
    Mais encore une fois, il n’appartient pas aux héritiers de cette situation d’en assumer la responsabilité, il faut demander réparation devant les organismes compétents, les tribunaux, et devant ceux qui ont contribué à votre condamnation, vos anciens amis M. Gad.

  • Je ne suis pas entré sur le blog sur cette affaire jusqu’à maintenant, car même si , présent avec Maurice Connat, Jean Sarrat et d’autres dans l’opposition, à cette époque, nous avons eu à connaître quelques aspects de l’affaire Bandol-Station-Voile, je laisse à certains qui l’ont vécu de l’intérieur le soin d’intervenir lorsqu’ils estimeront qu’ils doivent le faire.

    Toutefois je ne peux pas pour autant laisser dire n’importe quoi, et, comme je l’ai déjà fait une première fois, l’an dernier sur le bandolais.fr, je reviens pour dénoncer l’excès lorsqu’il se présente.

    Se défendre en prétendant, en gros, qu’on n’a pas à payer des dettes contractés par d’autres, c’est de bonne guerre mais….:
    il ne faut pas se laisser aller à écouter quelques conseillers, soit très mal informés(?), soit mal intentionnés,
    car dire qu’Alexandre Gad à loué des chapiteaux à prix d’or à I.E.O. dont il était le gérant, est de la pure affabulation. Cela s’appelle de la diffamation et est passible de la correctionnelle.
    et en plus, l’insérer pernicieusement dans une phrase où on fait état d’une condamnation qui elle, bien que non méritée, est bien réelle, c’est purement ignominieux.

    De même , évoquer le silence de prévenus n’implique pas qu’ils aient caché quelque chose. Cela peut aussi simplement vouloir dire qu’ils n’ont pas fait de dénonciations calomnieuses sollicitées contre la promesse qu’on les laisse en paix.
    Ce n’est tout de même pas pareil. Ne pas cafarder, c’est honorable, ne pas calomnier sous la menace c’est en plus courageux. Tout le monde ne peut s’en vanter!
    Je rappelle simplement que le débat national sur la « garde à vue » qui se tient en ce moment, tourne essentiellement autour de cette question.

    De telles pratiques n’honorent pas ceux qui en usent!

  • Monsieur le Maire,

    Gardons notre dignité et notre honnêteté intellectuelle !

    Le temps est venu pour moi de rétablir la vérité et d’apporter des explications à ceux qui souhaitent comprendre mon action.
    Votre réponse, Monsieur le Maire, m’impose aujourd’hui de continuer le débat à travers les blogs, tant sur le fond qui est le plus important que sur la forme car la « rhétorique » exige des règles.
    Vous citez des extraits de commentaires qui expriment un point de vue, certes pertinents et honnêtes, compte ténu du niveau d’informations de leurs auteurs. Par contre vous, vous avez eu accès à l’ensemble des informations, décisions de justice et des documents internes concernant toute cette affaire. À aucun moment, vous ne choisissez de rétablir la vérité et d’apporter des explications.

    Début octobre 2008, des commerçants bandolais sont venus vous rencontrer pour défendre mon cas (suite à la lettre de mai 2008 où 3 anciens élus vous faisaient part de cette injustice); Vous vous êtes alors positionné en homme ouvert, prêt à rendre justice. Vous aviez à l’époque la ferme volonté de faire de Bandol un deuxième Saint-Tropez.
    Monsieur Bogi m’avait conseillé de ne pas entamer une action en justice contre la ville. La fin de la procédure judiciaire dans l’affaire Bandol Station Voile en 1ère instance, appel et cour de cassation, est intervenue fin juin 2008. La possibilité d’une action auprès du tribunal administratif pouvait avoir lieu dans un délai de 4 mois. J’ai préféré suivre ses conseils, de favoriser le dialogue constructif plutôt qu’une action judiciaire.
    Je tiens à préciser que mon combat aujourd’hui n’est pas mené pour obtenir un poste. Cela serait totalement injustifié et un acte d’irresponsabilité personnelle quant à ma propre santé et aux devoirs d’un père. C’est la suite logique d’une action de réhabilitation morale et professionnelle. Action que j’ai entamée en 2000 suite à une volonté de déstabilisation menée contre la candidature Monsieur Bogi aux municipales de 2001. Vos engagements personnels, suite, il est vrai, à des interventions de nombreux Bandolais dont celle du Premier Adjoint, M. Bogi de mettre en œuvre des actions dynamiques surtout hors saison, m’ont donné un réel espoir d’un retour rapide.
    Vous étiez d’ailleurs enthousiaste lors de notre première rencontre, lorsque je vous ai présenté les retombées médiatiques de la saison d’été du Théâtre du Casino (Bécaud, Paolo Conte, Elie Kakou, Higelin et j’en passe…) et du championnat du monde de voile 49er, notamment sur CNN ou devant l’opéra de Sydney où le spi Ville de Bandol flottait 3 jours avant l’ouverture des JO 2000.
    Ma grève de la faim est ainsi due à votre refus soudain d’honorer vos engagements et non, je le répète, au refus d’une quelconque candidature.
    Je vous avoue être sidéré d’apprendre que vous êtes contre ma réhabilitation au bout de deux années durant lesquelles vous avez affirmé le contraire. Il me semble que vous vous cachez derrière une décision à l’unanimité de l’ensemble du groupe qui n’a pas eu possession, lui non plus, de tous les éléments.

    Monsieur le Maire, moi Alexandre Gad, en cinquième jour de ma grève de la faim, encore sain d’esprit et de corps, vous demande de publier :
    − Les comptes-rendus des réunions tenues en mairie au sujet de l’embauche de la stagiaire par BSV ;
    − La délibération du Conseil d’administration de BSV approuvant cette embauche à la demande de la Mairie qui s’était engagée de verser sous la forme d’une subvention complémentaire le coût de la masse salariale de la stagiaire ;
    − La délibération votant cette subvention ;
    − La preuve que la mairie ait procédé à ce versement.

    Les Bandolais pourront ainsi juger par eux-mêmes. De cette manière, vous leur apporterez la preuve que c’est l’administration municipale qui a opéré ce montage irrégulier et que les subventions promises n’ont jamais été versés à BSV comme 400 000 F d’autres (restés dans les caisses de la Commune alors que BSV avait réalisé l’intégralité de ses obligations) et cela malgré les efforts de M. Barois, Adjoint de tutelle à l’époque et qui m’a coûté cher ainsi qu’à votre Premier Adjoint. Car comme je l’ai toujours dit, M. Bogi n’a rien à voir dans cette affaire de BSV. Lorsque, dans ma lettre de 2009, j’écris « Fermer sa gueule, ne rien dire et rien lâcher », j’exprime uniquement ma détermination de rester toujours sincère et de toujours dire la vérité, quelque soit les circonstances très difficiles d’une garde à vue et d’une détention en préventive.
    Salir l’honneur d’un homme honnête qui aime Bandol et dont la politique lui a coûté financièrement dix fois plus qu’elle lui a rapporté, pour rentrer à la maison et fermer à vie mes yeux en me rasant n’est pas ma culture.
    L’honneur et l’honnêteté d’un homme n’ont pas de prix à mes yeux.
    Il n’y avait à aucun moment une demande de retour d’ascenseurs, ma lettre du 3 Juin 2009 avait pour seul but d’essayer de rappeler à Monsieur Bogi que la clé de la réussite dans ses délégations de l’animation et de la communication passe par la compétence et non pas par le copinage.
    Je considère donc que je suis en droit de vous demander ma réhabilitation et ma réintégration.
    Vous avez vous-même fait les frais de mauvaises orientations de l’administration : signature d’un arrêté d’ouverture de chapiteau pour Noël 2008 malgré un avis défavorable de la commission de sécurité, avec les conséquences que l’on connait ; programmation inadaptée des lieux culturels (salle de spectacles ou des expositions) qui entraine un déficit conséquent ; mauvaise communication lors de l’annulation du feu d’artifice du 14 juillet 2009 ; retrait des délibérations en conseil municipal…

    Pour conclure, avec mon action je ne souhaite prendre personne en otage, je reste respectueux et constructif et vous réitère ma demande de respect de vos engagements à mon encontre, car vous en avez pris !

  • Petite précision: contrairement à ce qu’affirme M. Palix dans sa lettre, aucun membre de l’opposition n’a pris position au sujet de l’embauche de M.Gad par la SOGEBA, pour la bonne raison… qu’aucun membre de l’opposition élue en 2008 ne fait partie du conseil d’administration de la SOGEBA.

  • franchement , ça devient pénible .
     » …et les membres de l’opposition ont votés a l’unanimité  » dixit monsieur le maire dans sa réponse , et voila que c’est encore une  » erreur  » ?
    comment peut on imaginer une seconde que l’opposition ne va pas rétablir une vérité tellement simple a vérifier ?
    et ne serai t il pas temps de faire preuve d’humanité et de rencontrer cet homme qui en est a son cinquiéme jour de gréve de la faim devant la mairie ? c’est tout de meme un signe de grande détresse , non , qui ne saurai laisser un médecin insensible , et une marque d’ouverture de dialogue , voire d’inquiétude ,dans ce cadre , serai de bon aloi .

  • Décidément chez Bandolpourtous vous avez l’art de travestir les faits et la vérité…
    Ou alors vous prenez les gens pour des idiots quand vous écrivez :

    « aucun membre de l’opposition n’a pris position au sujet de l’embauche de M.Gad par la SOGEBA, pour la bonne raison… qu’aucun membre de l’opposition élue en 2008 ne fait partie du conseil d’administration de la SOGEBA »

    alors que le procès-verbal de la réunion du Conseil d’Administration du 7 octobre 2010, établi par Maitre RISPOLI, stipule noir sur blanc « Monsieur Bogi interroge alors le Président sur l’emploi de M.Gad par la SOGEBA pour un poste touchant au tourisme, à l’animation et à la communication entre la ville de Bandol et la SOGEBA. Un tour de table rapide permet de recueillir un avis défavorable de tous les administrateurs quant à la création d’un emploi supplémentaire de ce type ».

    A la suite figurent entre autres les signatures de messieurs Bogi, Sagniez, et Garcia qui faisaient bien partie de l’opposition à cette date.

    Quant aux remarques de Mme Anguenot, ce « encore une erreur » s’applique bien à Bandolpourtous qui se « trompe » souvent ? rassurez-vous c’est peut-être une stratégie chez eux.
    Je suis aussi d’accord avec vous sur le fait qu’il est difficile de croire que ces personnes de l’opposition n’aient pas saisi cette occasion de dire LEUR vérité, ou il n’y avait peut-être rien à dire.
    Pour l’humanité, il me semble que j’en ai pas mal fait état ces derniers temps, en recevant M. Gad plusieurs fois (ce qui ne m’oblige pas par ailleurs à accepter ses requêtes), en lui proposant aussi de l’aider personnellement, ce qu’il a refusé.
    Mais tomber dans le piège de la prise en otage des bons sentiments, je ne suis pas d’accord, comme s’il suffisait de faire la grève de la faim pour s’absoudre de toutes ses fautes, il ne faut pas tomber dans l’amalgame.

  • Réponse du Docteur Palix, Maire de Bandol, au message de M.Gad:

    Il m’est difficile, comme pour beaucoup de Bandolais, de comprendre le prolongement de l’affaire Bandol Station Voile (BSV) à travers les propos mensongers et diffamatoires que M.GAD a portés sur la place publique et du faux témoignage de M.GARNERO paru ce jour dans Var Matin.
    Comme il le dit lui-même, c’est sa 2ème grève de la faim. La première date de décembre 2000 : « j’ai encore en mémoire le 6 décembre 2000, après 7 semaines de grève de la faim »… « j’entends encore tous les jours les conseils des flics de la PJ à la veille de ma garde à vue en 2000 de donner BOGI si je ne veux pas finir en prison ».

    J’ai appris l’historique des relations GAD-SUQUET-BOGI-BAROIS par la presse de l’époque et les courriers adressés aux élus depuis 2008 par M.GAD, M. Maurice CONNAT et Mme CONNAT-LERAT.
    Entre les années 2001 et 2006, le procès BSV qui a défrayé la chronique, s’est soldé par la condamnation de M GAD à 6 mois de prison avec sursis et 7 500 € d’amende (Var Matin).

    Des courriers de M.GAD aux élus et de la lettre envoyée à M.BOGI du 3 juin 2009, voici quelques extraits :
    « Marcel il y a plus d’un an nous nous rencontrions pour faire le point sur les modalités de ma réintégration à Bandol, suite à ton retour aux affaires »
    « D’une voix ferme, sincère, chaleureuse et déterminée, en me tapant sur l’épaule, tu m’as dit « Fais moi confiance, laisse moi passer l’été, tu attaqueras en septembre pour préparer la saison 2009 » « c’était pour toi une évidence, un juste retour des choses ».
    « Dans la tourmente des évènements, tu as été heureux de nous voir tenir ZANNA et moi, face aux enquêteurs, au procureur et aux juges, d’avoir fermé nos gueules et cela malgré les gardes à vue et 8 semaines d’emprisonnement pour rien, ne rien dire, ne rien lâcher » « ne crois tu pas qu’il est temps de rectifier les tirs ? Marcel réveilles toi, tu as perdu le bon sens et la mémoire ?»

    M.GAD voulait postuler pour la SOGEBA, sa candidature proposée par M.BOGI a été refusée par l’ensemble des administrateurs dont faisaient partie Messieurs BOGI, SAGNIEZ et GARCIA.
    Pour ma part, j’ai toujours écouté les propositions de M.GAD avec politesse et patience, bien qu’elles tournent au harcèlement depuis plusieurs mois.
    Mon humanité m’a conduit à lui proposer, devant ses difficultés financières, une aide personnelle pour ses enfants. Il a refusé en exigeant une réhabilitation. Cette aide financière fut ma seule promesse.
    Comme il l’a écrit à M. BOGI en parlant de moi « Les erreurs commises ne sont pas les siennes ».
    Aussi, je ne comprends pas ce brusque changement de responsabilités. Si M.GAD veut engager une procédure judiciaire pour être réhabilité, qu’il ait le courage de l’engager à l’encontre des vrais responsables de l’époque et j’en accepterai la conclusion.
    Enfin, si M.GAD va jusqu’au bout d’une démarche plus courageuse qu’une pseudo grève de la faim, qu’il confirme ses dires « Les condamnations du Président de BSV et moi-même sont dues à la volonté des élus de l’époque »… au lieu de se tourner vers le nouveau 1er Magistrat et son équipe en oubliant les vrais responsables qui ont une dette envers lui.
    Personnellement, je n’appartiens pas à ces politiques qui ont laissé salir son image, mais mon équipe et moi-même ne tolérerons pas plus longtemps les propos mensongers, calomnieux qui entachent notre probité et notre humanité.

    Si quelqu’un a jeté l’honneur de M.GAD selon ses dires « aux chiens », ce n’est pas une raison pour salir l’honneur des innocents et prendre en otage un membre de ma famille de 92 ans harcelé par des sonneries nocturnes depuis cette grève.
    Que les vrais responsables de cette situation aient le courage de se lever et de participer à la réhabilitation de M.GAD s’ils l’estiment juste et nécessaire.

  • allons , voyons monsieur Palix , messieurs Bogi , Sagnier et Garcia , ne faisaient pas partie des membres de l’opposition élus en 2008 .
    quand a condescendre a discuter avec monsieur Gad , ça ne me semble pas si énorme , ce n’est en rien un piége , se serai , je le répéte , faire preuve d’humanité ; ça n’engage en rien vos décisions , c’est juste qu’il pleut , ça fait 5 jours que ça dure ,et si vous etes le premier magistrat de cette ville , vous etes egalement médecin . vous ne pouvez pas en permanence vous en prévaloir et ne pas en tenir compte dans cette situation particuliére , enfin , il me semble .

  • Monsieur le Maire, avec tout le respect que je vous dois, je vous avoue que je reste bouche bée que vous répondiez à un article, en votre nom, sur un blog personnel.

  • Jean-Marie SAGNIEZ

    Je voudrais apporter des précisions et rappeler à M. PALIX ce qui s’est dit lors de la réunion du conseil d’administration de la SOGEBA du 7 Octobre 2010, parce qu’il ne doit pas dire n’importe quoi.

    A la suite de l’Ordre du jour de cette réunion, dans les questions diverses, Marcel BOGI a interrogé M. PALIX le Président, au sujet de M. GAD qui serait susceptible d’être embauché par la SOGEBA d’après les bruits qui courent ?…..

    M. PALIX a répondu «Je n’avais pas prévu d’en parler aujourd’hui parce que je voulais d’abord en discuter avec mon groupe……
    Mais étant donné que la question avait été soulevée, M. PALIX décida de parler de M.GAD, pour la communication et l’animation entre la SOGEBA et la ville…
    Je demandais à M. PALIX, si c’était la création d’un poste à la SOGEBA, il m’a répondu : OUI, et je lui demandais si la SOGEBA avait l’argent pour financer cet emploi, il m’ a répondu :NON
    Pour moi c’était clair, je n’avais plus rien à dire. A la suite de cela, et bien qu’il venait de préciser qu’il n’y avait pas les fonds pour financer cet emploi, il a fait un tour de table pour connaître les AVIS de chacun des administrateurs, mais il n’y a eu AUCUN VOTE.

    D’autre part, M. PALIX parle sur ce blog de signatures du Procès-Verbal de la réunion du conseil d’administration,
    ( post du 15/11/2010 à 17 h 39 min)

    « A la suite figurent entre autres les signatures de messieurs Bogi, Sagniez, et Garcia qui faisaient bien partie de l’opposition à cette date. »

    je tiens à préciser qu’à ce jour 16 Novembre 2010, je n’ai pas signé ce procès-verbal car on ne me l’a pas encore présenté, donc je n’ai émargé que la feuille de présence, pas plus que MM. Bogi et Garcia. Alors je demanderai au Président de ne pas écrire n’importe quoi, car il s’est trompé : ne pas confondre « feuille de Présence » et « Procès-Verbal de la réunion ».
    Ce sont deux choses différentes M. PALIX !

  • Bandol, le 17 novembre 2010

    Mesdames, Messieurs les Élus,
    Nous voilà aujourd’hui, à l’aube de mon 7ème jour de ma « pseudo » grève de la faim, à continuer par médias (presse et blogs) interposés, le débat.
    Vous êtes tous témoin de la bassesse des attaques de la part de votre « patron » qui n’hésite pas, malheureusement, à m’humilier et à tenter de me discréditer au niveau de la probité de mes capacités professionnelles, en essayant de se donner l’image d’un grand humaniste tout en se cachant derrière votre vote en ma défaveur pour justifier son attitude.
    Je continue à répondre d’une manière digne, respectueuse et conciliante pour vous apporter les informations qui jusqu’à peu, vous ont été cachés.
    7 jours après le début de ma grève de la faim bien réelle je vous rassure, je reste persuadé que parmi les 15 élus de votre majorité vous êtes certains à exprimer le souhait de tout savoir pour mieux comprendre.
    Que certains parmi vous 15 ont la volonté d’un débat autour d’une table pour connaître la vérité sur le contenu et les raisons de mes nombreuses rencontres depuis plus de deux ans avec Monsieur le Maire.
    Que certains parmi vous 15 ont compris que le vote en Conseil de groupe le 14 octobre a été conditionné par le manque d’information et le souhait de deux élus de préserver leur pré carré.
    Que certains parmi vous 15 trouvent « louche » la déclaration du Maire dans les médias indiquant le fait qu’il m’a proposé de l’argent, et pour votre information, beaucoup d’argent. Si un Maire doit donner de l’argent à tous les incompétents qui le harcèlent pour lui demander un emploi et qu’il doit recevoir ces malheureux 24 fois dont une vingtaine de fois en tête à tête, son compte en banque et son agenda doivent exploser.
    Que certains parmi vous 15 souhaitent me rencontrer pour comprendre avant de juger et à qui le Maire refuse cette rencontre.
    Que certains parmi vous 15 savent aujourd’hui que je peux apporter les preuves du fait que les nombreuses rencontres ne portaient pas dans leur grande majorité, sur ma demande de réhabilitation et de réintégration et que l’argent proposé par Monsieur le Maire est tout, sauf une œuvre de bienfaisance.
    Ne croyez vous pas qu’il est temps d’utiliser votre « devoir d’ingérence » pour aller au bout de votre démarche ?
    Votre silence aujourd’hui est gênante, autant pour vous que pour les nombreux Bandolais que je rencontre depuis 7 jours sur la Place de l’église, ou ceux qui m’appellent, grâce à mon numéro de portable inscrit sur la lettre ouverte, pour exprimer leur indignation par rapport à cette situation et aussi par-rapport au fait que vous êtes « invisibles ».
    Ce silence, croyez moi, deviendra complice demain et cela vous gênera par la suite, car comme la démocratie le prouve toujours, un mandat n’est que temporaire alors que votre vie de « simples » Bandolais existait avant et continuera après la fin de votre mandat.
    Faut-il attendre la sirène de l’ambulance pour que votre conscience soit soulagée?
    Ou alors êtes-vous au courant des propos qu’aurait eu le « Patron » avant hier à un de vos « amis », sans se méfier des « oreilles malveillantes » : « après le cancer qu’il a eu l’année dernière il tombera rapidement… ».
    L’attribution de vos délégations ne vous donne-t-elle pas des responsabilités et la légitimité de ne pas « museler » votre sens de la justice ainsi que la possibilité d’arrêter cette image dévastatrice que nous donnons aujourd’hui aux Bandolais et à ceux qui visitent notre ville ?
    J’ai lu un jour, quelque part, que « quand les consciences se taisent, la démocratie recule ».
    « Aux armes citoyens ….. »

  • Je ne vais pas reécrire le commentaire que j’ai fait sur Bandol.blog, aussi je vous invite à le consulter.
    Ce n’est que mon avis de citoyen totalement étranger à cette polémique.

  • Pour ne pas vous obliger à aller là où vous ne voulez pas aller, voilà le commentaire de Serge Gervais.
    Bonne soirée.

    Monsieur Gad.
    Je ne connais pas votre affaire, ni pour quelles raisons vous ne faites plus partie des employés de la commune, mais la façon que vous utilisez me gène énormément.
    Nous sommes dans une démocratie qui donne à tout citoyen le droit de se défendre avec toute une panoplie de tribunaux.
    Alors si vous êtes dans votre droit, pourquoi ne pas demander devant les tribunaux compétants votre requette?
    Pourquoi, après avoir pris en otage les ames sensibles de notre commune, aujourd’hui, vous semblez forcer la main des élus municipaux?
    Vous parlez de démocratie qui recule, mais votre comportement est antidémocratique, car forcer la main en utilisant une procédure qui est la seule pour ceux qui vivent sous des dictatures, ce n’est pas démocratique du tout.
    Ne pensez pas que je suis là pour défendre M. Le Maire ou tout autre personne, je ne suis qu’un citoyen bandolais très attaché à la démocratie et à ses règles. Je pense et c’est mon avis que votre attitude comme, toutes les épreuves de force est antidémocratique.
    Si vous êtes dans votre droit, je serais ravi d’apprendre que le truibunal compétant vous aura donné raison.

  • @S. Gervais
    Monsieur Gervais, excusez moi de vous répondre un peu tard, mais sur le banc, je ne suis pas relié à internet.
    Vous posez la bonne question: pourquoi ce problème ne s’est-t-il pas réglé par voie de Justice?
    C’est facile à comprendre. Le jugement pénal n’a été rendu que fin Juin 2008. A cette époque la municipalité en place s’est dite prête à me réhabiliter, et la question d’aller vers le Tribunal Administratif pour récupérer mes droits tant sur le plan financier que moral s’est posée. Mais faire cette démarche, s’était s’opposer à la Commune. Il m’a été clairement dit que si je le faisais, il ne fallait pas compter sur une réintégration, qui par ailleurs m’était promise.
    Qu’auriez vous fait, vous?
    Croire les bonnes paroles où entreprendre une démarche longue et, qu’on le veuille ou non, toujours un peu hasardeuse, lorsqu’on va devant les juges.
    J’ai cru les bonnes paroles, et me voilà forclos, sans réhabilitation et sans emploi!
    Bravo l’artiste!
    Que feriez vous, vous, maintenant?
    Merci pour votre intérêt

  • Merci à Monsieur Sagniez pour ces précisons, j’ignorais à ce jour que le document que Monsieur Palix m’a fait parvenir n’était pas le vrais PV du Conseils d’Administration mais la feuille de présence.
    Quel intérêt de « bidouiller » pour me faire croire qu’il s’agissait du vrai PV de la réunion?
    En tout état de cause, le pire n’est pas là.
    Vous trouverez plus haut mes lettres du 4 et du 6 octobre, adressés au Dr. Palix, qui avait pris l’engagement de VALIDER ma réintégration lors du CA de la SOGEBA du 7 octobre 2010, en me demandant des éléments d’information complémentaire.
    Comment devons nous analyser le fait qu’il n’a pas ouvert le débat sur ce sujet lors du Conseil d’Administration, conforment à ses engagements?
    C’est tout à fait cohérent que Monsieur Bogi l’interpelle lors des « questions diverses » à mon sujet, car j’avais sollicité Monsieur Bogi auparavant, pour pouvoir apporter au Dr. Palix les informations demandées.
    J’espère que les consciences se réveilleront et que les lecteurs comprendront la justesse de ma grève de la faim.

  • Pfffiou!!!
    Dès que j’ai le dos tourné, ça part en quenouille…

    Je n’ai pas le temps de lire et gérer toute cette polémique mais il me semble que chacun a pu dire ce qu’il avait à dire. S’il y a plus à écrire sur le sujet, je suggère aux parties concernées d’ouvrir leur propre espaces d’expression consacrés à cette affaire avant qu’on ne finisse par me sommer de retirer des propos diffamatoires.

    S’il y a matière à faire un nouvel article sur le sujet, faîtes-moi signe.

    Pour l’instant je clos les commentaires sur ce sujet (merci de ne pas les poster sous un autre article où je les censurerai dès que j’en aurai connaissance).