Eté 2012 à Bandol. Episode 1 : été technologique

Les premières gouttes tombées depuis des mois la semaine dernière, et les orages qui ont arrosé Bandol en ces 2 jours de week-end qui ouvraient septembre l’ont confirmé : la saison touche à sa fin, et après deux mois de météo franchement estivale, c’est l’arrière saison qui s’ouvre, plus instable au niveau du ciel, même si on est encore officiellement en été.
Le marché nocturne n’a plus que quelques jours à égayer le port en soirée, les petits bandolais préparent leurs cartables, les profs préparent la rentrée dès ce lundi, les touristes changent totalement de profil sociologique, les motards remettent des manches longues, et prennent même la météo avant de s’aventurer loin du camp de base (ça sent le vécu, non?). Bref, Bandol se calme tout en profitant de ce qu’il reste à tirer de la période cruciale d’une économie touristique, Bandol amorce le retour à sa vie normale, celle qui prévaut 8 ou 10 mois par an.

Et flûte, c’est la fin des vacances, pour Bandolais.fr aussi qui a bien profité de ces semaines à ne pas trop surveiller la vie locale. Mais le 3 septembre est bien là, et l’éditorial hebdomadaire du citoyen de base que je reste malgré la notoriété locale acquise en 5 ans d’écriture publique, ce RV a minima chaque lundi matin reprend.
Aujourd’hui ce sera l’occasion d’un petit tour d’horizon sur cet été 2012 à Bandol, été que j’ai suivi d’un oeil distrait, voire carrément à distance pendant quelques jours… Et reprise oblige, histoire de ne pas me fouler les doigts tout de suite, on va faire en épisodes étalés sur la semaine… Et on commence par ma marotte personnelle, la technologie au service de la communication.

Un été technologique

Demain et le reste de la semaine on s’intéressera aux autres aspects de l’été 2012 à Bandol : animations, politique, événements
F.M. – www.bandolais.fr




Article précédent : RV au 3 septembre

9 Commentaires

  • […] le dézingage de l’application pour téléphone de l’Office du tourisme de Bandol la sem…, je me suis dit que vraiment, la communication me semblait partir dans tous les sens sans […]

  • […] Je n’ai pas osé tester (juste ouvert l’app), des fois qu’il faille une nouvelle fois exprimer quelque déception (j’aime autant que vous vous y colliez un peu, et puis on n’est pas à l’abri […]

  • Bonjour et bon retour après la mise en veille des vacances !!
    Pour les « bornes interactives », le bluetooth je ne sais pas non plus,… perso, j’ai scanné le QR code et en suivant les instructions sur mon écran (pas la peine de mettre un mode d’emploi de 2m de haut en 3 langues!!), j’ai donc télécharger l’appli pour smartphones. Et là, très bof ! Une page d’accueil graphiquement très mauvaise (couleur terne, mise en page ringarde, police de caractères inadaptée à la cible et mauvaise lisibilité, mais mon avis est forcément exagéré en tant que professionnelle), puis un usage qui n’apporte rien de plus que le site : les actus ne sont pas forcément à jour et n’y sont pas plus détaillées, et (ça vient peut-être de mon téléphone) par défaut on tombe sur sur les évènements passés plutôt que sur ceux à venir…!! Tout ça pour ça ?!!! Je comprend mal comment une telle pollution visuelle dans la ville peut se justifier juste pour la simple promotion d’une application mobile. L’outil est intéressant évidemment, mais là c’est presque de la contre publicité ! Je ne sais pas s’il faut parler d’arnaque ou d’incompétence… ce qui est sûr, c’est que c’est dommage ! La ville communique depuis quelques temps avec de très bonnes affiches : avoir un bon graphiste sous la main, et ne pas l’exploiter pour une telle vitrine de la ville…!
    Page d'accueil de l'App officiel de l'OT de Bandol sur iPhone

  • @ Nathalie :
    la « pollution » des bornes interactives se « justifierait » s’il s’agissait de lancer et bien faire connaître une appli pour téléphone performante. Or elle ne l’est pas et ton avis esthétique n’est pas exagéré: n’importe qui même non pro verra que le contenu est très mal valorisé. Esthétiquement, l’app officielle de l’Office du tourisme fait pire que sa devancière qui essayait un peu plus de coller à l’air du temps et aux codes graphiques qui s’imposent avec ce type d’ergonomie.
    Donc c’est bien ça, les bornes servent essentiellement à promouvoir une app ratée… L’idée de la lancer avec retentissement et impact était bonne (les modalités peuvent se discuter). Mais il ne fallait pas rater l’application. Bien des euros gaspillés… Quand il suffirait peut-être de valider avec un panel d’utilisateurs que l’on est sur la bonne voix ou qu’on fait fausse route. Mais ce sont des pratiques réservées au privé (qui dépense des fortunes pour avoir l’avis de ses clients). Dans le public, où on pratique volontiers la concertation, la démocratie, les comités de quartier, ça sert à quoi d’aller interroger des usagers? P…n! Ca y est! A peine rentré, je suis déjà énervé…

  • Des bornes énormes, une appli pourrie…. Alors qu’un wifi métropolitain (orienté par et pour Bandol, sa culture, ses commerces, avec internet en réglant sa dime), quoique un peu plus cher a installer eut été mille fois plus utile (en plus de faire une version mobile du site web directement accessible par le dit réseau et extérieur)… Marrant, me semble que cette idée a pu être présenté dans le passé, non? 🙂 (au fait, y’a toujours rien sur ce front ?)

  • Salut Fred!
    Tu nous a manqué! Je rigole! 🙂
    Heureux de te revoir sur le net!

    ———————————
    NDLR : c’est gentil. Content de retrouver mes lecteurs, mais si les vacances avaient duré un peu plus, je n’aurais pas été contre non plus.

  • Question aux spécialistes!
    Quand on lit sur les panneaux à l’entrée de la ville @@@ ville internet!
    Ça veut dire quoi?
    Est-ce que c’est comme le pavillon bleu du port, qui en fait est « pourri », pour reprendre le mot de jaxx ?
    Ça me rappelle une chanson…
    J’voudrai bien, mais j’peux point!

  • la montagne a accouché d’une souris. le pb c’est qu’il s’agit d’une montagne d’argent et de temps dépensé sans le corse et sans l’arménien.
    Comment peut-on, au niveau d’une municipalité, lancer un « produit » quel qu’il soit sans qu’il soit au point, vérifié et testé ?
    So prétexte de faire de la promo, sous quel raisonnement une commune peut se déclarer pressée de balancer dans la nature une opération publicitaire de grande envergure, alors que ni les opérateurs, ni le contenu n’est véritablement opérationnel ?
    Comment en période de récession une commune peut-elle se lancer dans des aventures technologiques qu’elle ne maîtrise absolument pas, dans des actions Co manifestement non coordonnées, sans objectif précis autre que de faire pour dire qu’on a fait ?
    Et l’argent dans tout ça ? Pas perdu pour tout le monde. Ca me fait penser à certain grand chef d’entreprise qui dégraisse dans des secteurs non stratégiques et non pertinents, une manière de dire que que les petits branleurs fort coûteux qui « pensent » l’entreprise vont se faire virer au profit des vrais travailleurs qui, quoi qu’en pensent les « cols blancs », sont la source vitale de l’entreprise.
    Malheureusement dans une commune l’obligation de résultat n’existe pas et les petits branleurs et autres lobbyistes ont encore de beaux jours devant eux.
    Je re re re dit : les TES ne voudront jamais renoncer et mèneront le pays jusqu’au fond du trou.
    Ces guignoleries sois disant interactives en sont un magistral exemple.
    Notez également que le contenant ne sert à rien si on n’a pas le contenu. Et mon instinct me dit que lorsqu’on a le contenu … peut importe le contenant… le téléphone arabe est mille fois plus efficace que toutes les merderies électroniques.
    sans les resto au bord de l’eau, les ba

  • @ Christian,
    Sébastien avait pondu un article explicatif sur le label « ville internet » ici:
    http://www.bandolais.fr/2008/02/par-s-delayes-bandol-ville-internet.html

    J’avais signalé l’acquisition de la 3ème @ de Bandol ici :
    http://www.bandolais.fr/2008/11/bandol-decroche-sa-3eme.html