Enorme cagade lors du Conseil Municipal de Bandol?

Lors du dernier point du Conseil Municipal de Bandol hier, sur l’intercommunalité, les différents intervenants qui se sont exprimés dans le débat ont tous défendus :
soit une ligne neutre voire pas défavorable au projet du Préfet de nous fondre dans le grand Toulon, et ont indiqué S’ABSTENIR (notamment dans l’attente des chiffres pour étudier l’impact financier pour Bandol).
soit, pour des raisons et avec des positions assez diverses, ont exprimé une opinion DEFAVORABLE au projet du Préfet, allant dans le sens exprimé par la Mairie (favorable au maintien de la communauté de communes Sud Sainte Baume, tampon entre Marseille et Toulon).
Personne pour aller clairement dans le sens du Préfet, d’un Bandol et de Sud Sainte Baume absorbés par Toulon/TPM.

On s’attendait donc à un vote soit d’absentions, soit tous dans le même sens, or Solange MORONI a voté différemment, et comme elle a lu la déclaration de Mme CONNAT-LERAT absente du conseil (et apparemment avec sa procuration pour le vote), la surprise a été totale, des membres du Conseil dont le Maire lui ayant demandé si elle était sûre de son vote qu’elle a réitéré avec conviction.

N’ayant pas eu le texte de la délibération sous les yeux, je crains un malentendu au moment du vote, sans savoir dans quel sens:
1) si la délibération présente le projet du Préfet, hors abstentions ils auraient dû tous voter contre, quelles que soient leurs raisons.
2) si la délibération présente la position de la Mairie défavorable au projet du Préfet, hors abstentions, ils auraient dû tous voter pour, quelles que soient leurs motivations là aussi.

Or on a 2 votes pour (MORONI, CONNAT-LERAT si celle-ci avait bien donné sa procuration à Mme MORONI), 6 absentions (plus 1 ou 2 procurations?), et le reste contre (ça doit faire 20 ou 22 voix selon les procurations). Aucun ne s’est exprimé lors du débat en faveur du projet du Préfet.
Donc, deux possibilités:
Mme MORONI s’est trompée et Mme CONNAT-LERAT ne va pas être contente de la façon dont sera tracé son vote, pour l’éternité. Dame!
Mme MORONI a raison, et c’est la présentation orale du sens du vote qui aura induit tout le monde en erreur. Mme CONNAT-LERAT qui a voté par rapport à la délibération écrite pourra accuser tous ses collègues du Conseil Municipal de ne pas savoir lire une délibération (au moins pour les présents).

Dans les deux cas c’est une belle cagade. Ou alors un truc m’échappe. Mais quoi?

F.M. – www.bandolais.fr





49 Commentaires

  • […] notre intégration à TPM. Je résultat de ce vote ne reflète absolument pas l’unanimité et il y même une élue qui a voté pour l’intégration. Il a été longuement question aussi de la qualité des eaux du port. En conclusion, Monsieur Palix […]

  • […] “Enorme cagade lors du dernier conseil municipal de Bandol”, que vous pourrez relire en cliquant sur le lien, je suis tombé sur un commentaire de Prinz karl et comme tout ce qu’il écrit est digne […]

  • […] à elle seule 30% de la population. Dans le cadre du débat qui avait culminé en juillet (voir les commentaires de cet article par exemple) sur la réforme de l’intercommunalité qui peut nous faire soit rejoindre le […]

  • Le point à l’ordre du jour s’intitulait :

    Vote du conseil municipal sur le projet de schéma départemental de coopération intercommunale proposé par le Préfet

    Je n’ai pas évidement la délibération proposée, mais cet intitulé semble appeler un vote « pour » ou « contre » le projet proposé par le Préfet.

    Solange Moroni a pu effectivement se tromper, mais elle a pu aussi, en conscience, voter pour le projet du Prefet. Il serait étonnant qu’elle ai persisté dans son erreur après la mise en garde du maire.

    Ce n’est pas d’ailleurs un peu ce que t’a dit Marcel Bogi à la fin du conseil ? Que Madame Conat Lerat ne votait pas comme lui ?

    Dans l’article de Var Matin, elle soutenait une vision ouest varoise d’une inter-communalité « sans fracture ». Si l’on considère que l’ouest Var commence au Lavandou, cela peut coller au porjet du prefet.

    Jacques
    Jacques

  • A lire l’article de Mme Connat Lerat sur son blog, article dont tu as donné le lien durant le conseil, il apparait clairement que le vote de Madame Moroni et le sien ne sont pas des erreurs, mais des choix réfléchis.

    Dans cet article, elle indique « J’espère que le projet de Monsieur le Prefet verra le jour dans les prochaines semaines ». Et elle rajoute plus loin « Je sais que je prend le risque d’être isolée sur l’échéquier politique. Cela m’importe peu ».

    La vision qu’elle défend est celle d’une communauté d’agglomération. Et tout en soutenant donc le projet du prefet, elle indique « Il ne serait pas raisonnable selon moi de confondre la Vallée du Gapeau avec Sud Sainte Beaume, la vie du littoral avec les réalités de l’arrière pays ».

    Va comprendre.

    Jacques

    ————————————
    NDLR: je constate que peu de gens (ni moi) n’avions compris le mélange des arguments qui allaient vers TPM tout en disant le contraire. On a lu trop vite (et plusieurs fois en plus) assurément, mais en communication, un message se caractérise par un émetteur et un récepteur entre autres. Je ne suis pas certain que seuls les récepteurs soient en cause…

  • @ Jacques:
    si c’est ça, alors là, chapeau !
    Je suis plutôt dans la communication, et Mme Connat-Lerat dans la politique, mais mettre un titre clair à son article n’aurait pas été un luxe…

    Car j’en ai parlé avec 4 personnes plus intelligentes que moi de son texte: et on est 5 à tous s’être demandé où ça allait (et à se demander si c’était pas pro-TPM)…
    D’ailleurs Bogi n’a pas voté comme elle certes, mais c’est facile en choisissant de ne pas prendre position. Et ce qu’il a dit pendant le Conseil, c’est:
    – que le Var (Toulon?) doit se défendre entre Marseille et Nice
    – qu’on voulait SSB pour être forts dans TPM, et que TPM, « on y est ».

    Ce qui nous a orienté, c’est cette histoire de communauté d’agglomération qu’on a interprété comme un appel à un renforcement de SSB par ajout de Sanary, Sanary auquel elle fait du pied en louangeant son maire notamment dans Var Matin.
    Mais c’est vrai aussi qu’elle défend aussi le bassin versant qui court du Beausset à Six-Fours, et veut un contrat pour les baies du soleil réunissant Bandol Sanary et Six-Fours (et là on file dans TPM.

    Bref, son texte donnait à boire et à manger, mais certainement pas de clarté comme applaudissait Laurent DI GENNARO (toulonnais s’il en est, formé politiquement à la mairie de Toulon des années en arrière).
    On l’a interprété comme pro SSB, alors qu’il fallait l’interpréter comme pro-TPM…

    Elle écrivait ceci:
    « J’espère que la proposition de Monsieur le Préfet verra le jour dans les prochaines semaines », explicitement pro-TPM et projet du Préfet
    mais aussi ceci:
    « Il ne serait pas raisonnable, selon moi, de confondre la vallée du Gapeau avec Sud Sainte Baume, la vie du littoral avec la réalité de l’arrière pays. »
    « N’ayant pas vu dans les récentes critiques, cette hypothèse de Communauté d’agglomération, je sais que je prends le risque d’être isolée sur l’échiquier politique. »

    La communauté d’agglomération qu’elle défend, c’est TPM. Pas de cagade. Juste une position qui aurait mérité un (sous-)titre pour les benêts comme moi: je valide le projet du Préfet.
    Solange MORONI ne s’est pas trompée: elles souhaitent et ont voté pour que Bandol et SSB aillent fusionner dans TPM, renforcer Toulon entre Marseille et Nice.

    La communication de tous, et le niveau de compréhension des lecteurs (moi le premier) ont des progrès à faire.

  • Cher FM, vos commentaires sont toujours frais et drôles mais on ne comprend rien à vos analyses… Pourquoi tout le monde aurait du voter dans le même sens? Dans le sens de quoi? De l’histoire? De votre histoire? L’histoire n’est-elle pas déjà écrite? Beaucoup de forme et peu de fond… Peu de projets de la plupart des élus, en tout cas, hormis quelques-uns.. Ou quelques-unes. Vos analyses alambiquées nous disent tantôt que M.BOGI est fâché méchant avec Mme CONNAT, tantôt que cette dernière est en accord secret avec lui via Ferdinand BERNHARD, tantôt que Mme CONNAT ne serait pas d’accord sur le sens des votes de sa colistier, laquelle vote pourtant avec sa procuration. Ce qui est improbable. Où serait donc la « cagade »? Sinon dans vos analyses qui ne donnent pas la parole aux acteurs dont vous êtes le critique. Et si on parlait un peu des projets maintenant? Si on proposait? Si on construisait? Si on regardait vers l’avenir dans le cadre de nos futures institutions et de la réforme des collectivités territoriales qui va s’appliquer? A moins d’être socialiste et anarchiste…

  • Ce qui est certain c’est qu’il serait souhaitable que sur un problème aussi important les choses soient dites clairement.
    J’avais compris que FCL se prononçait pour une communauté d’agglomération de SSB (donc en y incluant SANARY, condition nécessaire en terme de quantum de population)…
    Nous avons à présent (conforté par un vote) une lecture tout à fait différente de la déclaration de FCL….
    Tout cela ne fait pas trés sérieux et laisse un gout un peu amère pour un débat qui était attendu depuis longtemps…
    P. BRUN a raison quand il écrit:

    « Et si on parlait un peu des projets maintenant? Si on proposait? Si on construisait? Si on regardait vers l’avenir dans le cadre de nos futures institutions et de la réforme des collectivités territoriales qui va s’appliquer? »

    Mais encore faudrait-il savoir dans quel cadre insitutionnel… Quand BANDOL pèse moins de 2% dans le grand TPM proposé et que le maire est transformé en simple officier d’état civil, inutile de perdre son temps à réfléchir à des propositions… le suzerain toulonnais se chargera de penser, imposer… faire payer…. et récolter….que le citoyen bandolais soit ou non socialiste ou anarchiste.

  • Sans vouloir être le rabat-joie permanent de service, certains se souviennent de mes coups de gueule, de 1995 à 2008, contre ce que je sentais nous pendre au nez: « Bandol quartier résidentiel de Toulon »!!!
    On y arrive, doucement mais surement avec en point d’orgue l’intérêt personnel!!
    Comme alternative nous avions tenté un montage des Communes de la Provence Marine après avoir abordé celui des Communes du BANDOL(Groupe de travail de plus de 15 Communes, réunions Café de la Rade Toulon avec entre autres Nathalis BICQUAIS, Patrick MARTINENQ, et des Bandolais que je ne citerai pas).
    Maintenant où en sont les choses? Il reste d’attendre que le schéma (prévu) futur soit exposé et à la connaissance de tous avec déjà une lapalissade qui consistera à « gamberger » pour rien puisque tout est tracé…

  • hé bien moi je me demande si notre edile actuel ( et sans préjuger d’un futur hypothetique ) saura parler pour nous defendre , sans papier prédigéré a lire , et sans souffleurs derriere .
    il nous faudra un bon orateur , hein , aux idées claires , hein , car un prefet , un secretaire general de prefecture , un dreal ou un directeur de ddt , ça ecoute bien quelqu’un qui exprime clairement , avec aisance , une demande . quelqu’un qui est capable d’avoir une vision globale du sujet qu’il aborde , qui lui soit personnelle , qui sache la presenter de maniere synthetique et pourquoi pas attrayante .
    un politique , quoi !
    car meme avec une representativité de 2% de la population de TPM , et au cas ou nous serions malgré tout absorbés dans ladite TPM , il est possible d’etre representatif si l’on a du talent et du charisme . je l’ai deja vu dans d’autres communauté d’agglo ou certains maires de petites communes parvenaient a etre vice presidents ,reconnus et respectés !

  • La réforme s’appliquera me semble t-il. Vaut-il mieux être forts dans TPM avec Six-Fours et Sanary comme le propose Mme Connat ou bien être dissous à terme dans la communauté urbaine de Marseille? Comme le souhaitent Palix et Doriol, le duo ciotaden marseillais. A ce moment là, Bandol ne pèsera que 1% de l’ensemble. Alors, pourquoi ne pas s’unir entre communes de l’Ouest-Var dans TPM comme le suggère Mme Connat? Laquelle est d’ailleurs plus claire que Messieurs Bogi et Barois, pro-TPM mais qui ne le disent pas, à l’instar des maires d’Evenos et du Beausset. La politique demande de la clarté et de la franchise.. Arrêtons de prendre les électeurs pour des idiots. Et pour des enfants lorsqu’on leur fait croire qu’on peut résister à la réforme.

  • Il y a la réforme, et il y a la proposition du préfet…
    C’est une illusion de croire que, intégrés dans TPM, nous pourrons faire valoir notre identité. Que le Beausset (ou du moins son maire) semble pencher vers TPM, libre à lui: il deviendra une réserve foncière tout en pouvant continuer à célébrer mariages et cérémonies patriotiques… pour le reste, tais toi et soumets toi à la baronnie toulonnaise… et paies tes impôts et taxes… En os il aura peut être une piscine. BANDOL sur le plan foncier ne présente pas grand intérêt… mais que maitrisera-t-on si TPM passe communauté urbaine: rien; qu’aura-t-on à dire: pas grand chose:

    « I.-La communauté urbaine exerce de plein droit, au lieu et place des communes membres, les compétences suivantes :
    (…)
    2° En matière d’aménagement de l’espace communautaire :

    a) Schéma de cohérence territoriale et schéma de secteur ; plan local d’urbanisme et documents d’urbanisme en tenant lieu ; création et réalisation de zones d’aménagement concerté d’intérêt communautaire ; et après avis des conseils municipaux, constitution de réserves foncières d’intérêt communautaire ; (…) »

    http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=55AFDEE50264CCD266E358C9CC47079F.tpdjo02v_3?idSectionTA=LEGISCTA000006192470&cidTexte=LEGITEXT000006070633&dateTexte=20110713

    … un exemple parmi d’autres (lire le texte)

    Ce qui semble clair par contre:

    -c’est qu’à ce jour, et sauf projet secret concocté par nos édiles communautaires, il n’y a pas de projet sérieux au niveau de CCSSB
    – c’est qu’il n’y a aucun leader sérieux et « charismatique » au niveau de CCSSB
    – que dans plusieurs communes, dont BANDOL, certains ont déjà fait allégeance au suzerain toulonnais, sans le dire certes, mais une abstention en la matière vaut acquiescement. Je veux bien qu’on attende les données fiscales promises depuis le début de l’année… mais il y avait avant tout AUSSI une question de principe: celle de la liberté de toute commune de choisir son ou ses partenaires et non de se voir imposer un regroupement qui fait fi du principe des libertés communales. Alors surtout qu’on ne parle plus de « notre village », notre ville… le terme quartier est désormais plus approprié… Quant à la feuille d’impôts, il faudra aussi s’en expliquer… plus tard, certes, sans doute en 2014, à moins que 2012 ne change les données.

    Faut-il pour autant « baisser » les bras et considérer la cause perdue. Question de tempérament, de crédibilité; le tempérament est affaire personnelle, la crédibilité c’est un travail quotidien et, ici, collectif. Résister , non pas à la réforme, mais à l’intégration, certainement et il faut continuer à y travailler avec tous ceux qui n’acceptent pas dictat et capitulation.

    Enfin, et quitte à déplaire à certains, la question n’est pas de « défendre le Var »… On est varois parce qu’on habite dans le Var… mais en dehors de ce découpage administratif, quels intérêts communs entre Bandol, Sanary et Fréjus, Saint Raphael ou Draguignan? Aune période où la tendance est de vouloir tout dissoudre dans de grands ensembles (mondialisation, Europe, région) nous avons tous besoin de vivre dans une communauté à taille humaine, sur laquelle nous avons prise sur notre quotidien, où l’anonymat n’est pas la règle. Habitant du Var oui… Mais quand on habite Bandol ou Saint Cyr on se sent plus de points communs avec La Ciotat qu’avec Le Lavandou ou Frejus. Alors cessons de brandir ce faux étendard varois pour dire « attention nous allons être mangés par l’ogre marseillais »… « restons ensemble, regroupons nous ».
    Demandez à un habitant de Salon de Provence s’il se sent des points communs avec Marseille; il sait qu’il habite les Bouches du Rhone, pour le reste….
    Alors de grâce recentrons le débat sur ce que nous voulons pour CCSSB, et cessons d’agiter la sauvegarde du Var qui ne sert que de faire valoir pour des intérêts politiciens de suprématie locale. Le Var n’est qu’une entité administrative, comme les Bouches du Rhône, les Alpes Maritimes , point à la ligne….

  • Hyeres avait même manifesté contre TPM. Peine perdue. Il faut négocier les compétences transférées et non le cadre non négociable. D’où l’union des villes ouest-varoises. Croyez-vous que le maire de Six-Fours et son opposition connue pour ferrailler jusqu’en justice, accepteront de transférer leurs compétences. Chers amis, interrogez vous surtout sur les compétences et de foncier du public au privé. Six-Fours au moins a conservé son service de l’eau potable en régie municipale. Croyez vous que ce qu’ils ont gardé jalousement, ils vont le livrer à TPM? Disons à Palix de ne pas brader Bandol aux intérêts privés. Ça commence par là le salut de Bandol! Et de nous dire ses intentions avec Marseille!

  • Le préfet propose une communauté urbaine autour de TPM.. Si ce schéma est retenu, SIX FOURS et son maire n’auront AUCUN CHOIX dans les activités qui seront transférées au « grand TPM »… DE PLEIN DROIT:

    Article L5215-20 Code général collectivités territoriales

    I.-La communauté urbaine exerce de plein droit, au lieu et place des communes membres, les compétences suivantes :

    1° En matière de développement et d’aménagement économique, social et culturel de l’espace communautaire :

    a) Création, aménagement, entretien et gestion de zones d’activité industrielle, commerciale, tertiaire, artisanale, touristique, portuaire ou aéroportuaire ;

    b) Actions de développement économique ;

    c) Construction ou aménagement, entretien, gestion et animation d’équipements, de réseaux d’équipements ou d’établissements culturels, socioculturels, socio-éducatifs, sportifs, lorsqu’ils sont d’intérêt communautaire ;

    d) Lycées et collèges dans les conditions fixées au titre Ier du livre II et au chapitre Ier du titre II du livre IV ainsi qu’à l’article L. 521-3 du code de l’éducation ;

    2° En matière d’aménagement de l’espace communautaire :

    a) Schéma de cohérence territoriale et schéma de secteur ; plan local d’urbanisme et documents d’urbanisme en tenant lieu ; création et réalisation de zones d’aménagement concerté d’intérêt communautaire ; et après avis des conseils municipaux, constitution de réserves foncières d’intérêt communautaire ;

    b) Organisation des transports urbains au sens du chapitre II du titre II de la loi n° 82-1153 du 30 décembre 1982 d’orientation des transports intérieurs, sous réserve des dispositions de l’article 46 de cette loi ; création ou aménagement et entretien de voirie ; signalisation ; parcs de stationnement ; à ce titre, elle peut organiser un service de mise à disposition de bicyclettes en libre-service ;

    c) Prise en considération d’un programme d’aménagement d’ensemble et détermination des secteurs d’aménagement au sens du code de l’urbanisme ;

    3° En matière d’équilibre social de l’habitat sur le territoire communautaire :

    a) Programme local de l’habitat ;

    b) Politique du logement d’intérêt communautaire ; aides financières au logement social d’intérêt communautaire ; actions en faveur du logement social d’intérêt communautaire ; action en faveur du logement des personnes défavorisées par des opérations d’intérêt communautaire ;

    c) Opérations programmées d’amélioration de l’habitat, actions de réhabilitation et résorption de l’habitat insalubre, lorsqu’elles sont d’intérêt communautaire ;

    4° En matière de politique de la ville dans la communauté :

    a) Dispositifs contractuels de développement urbain, de développement local et d’insertion économique et sociale ;

    b) Dispositifs locaux de prévention de la délinquance ;

    5° En matière de gestion des services d’intérêt collectif :

    a) Assainissement et eau ;

    b) Création, extension et translation des cimetières, ainsi que création et extension des crématoriums et des sites cinéraires ;

    c) Abattoirs, abattoirs marchés et marchés d’intérêt national ;

    d) Services d’incendie et de secours, dans les conditions fixées au chapitre IV du titre II du livre IV de la première partie ;

    6° En matière de protection et mise en valeur de l’environnement et de politique du cadre de vie :

    a) Collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés ;

    b) Lutte contre la pollution de l’air ;

    c) Lutte contre les nuisances sonores ;

    d) Soutien aux actions de maîtrise de la demande d’énergie.

    Lorsque l’exercice des compétences mentionnées au présent paragraphe est subordonné à la reconnaissance de leur intérêt communautaire, cet intérêt est déterminé à la majorité des deux tiers du conseil de la communauté urbaine. Il est défini au plus tard deux ans après l’entrée en vigueur de l’arrêté prononçant le transfert de compétence.A défaut, la communauté urbaine exerce l’intégralité de la compétence transférée.  »

    Et il en serait de même pour toute commune qui serait intégrée dans ce grand ensemble allant des bords du Rayol Canadel aux franges des Bouches du Rhône…

    Au fait, pourrait-on avoir des précisions sur ce second mistigri agité par certains, aprés l’entité varoise, le spectre marseillais et les sous marins ou mercenaires qui travailleraient pour lui ….

  • @ P. Brun (pour votre commentaire ci-dessus du 13/07/2011 à 11H59)

    Vous avez raison, formulation ambigue: tout le monde « n’aurait pas dû voter dans le même sens », mais on s’attendait (et on se trompait) à ce que hors abstentions, tout le monde vote dans le même sens.
    Car dans le discours et article de Mme Connat-Lerat, tous les observateurs qui n’avaient pas eu la chance d’en avoir une lecture commentée par l’intéressée s’étaient demandés ce qu’elle voulait dire, et sur une méprise liée au souhait de « communauté d’agglomération », avaient fini par comprendre qu’elle était pour un ouest varois fort avec SSB renforcée. Ce qui n’a pas empêché Laurent DI GENNARO d’applaudir à la limpidité de son discours…
    Donc pas de cagade lors du vote, mais une communication qui n’a pas totalement réussi si on en juge la façon dont elle a été reçue par une grande part des lecteurs.

    Mes analyses sont alambiquées?
    Parce qu’en 4 ans d’observations attentives, j’ai appris à soupçonner des coups tordus, des accords occultes, des combinaisons de façades. Vous êtes nouveau sur ce blog? Replongez vous dans les archives, et je vous recommande en particulier cet article qui concerne 4 des personnes que j’essaie de pister dans mes analyses alambiquées:
    http://www.bandolais.fr/2010/09/le-maire-de-bandol-etait-il-un-homme-de-paille.html
    – Marcel BOGI, qui n’était pas maire mais dans un accord secret en avait négocié tous les pouvoirs.
    – son directeur de campagne (Laurent Di Gennaro) qui n’a pas apprécié que son rôle reçoive une telle publicité lors de la publication de cet accord secret.
    – Alexandre DORIOL élu mais qui préféra devenir Directeur de Cabinet.
    – Mme Connat-Lerat qui était co-listière dans cette affaire puis a fait sécession de la majorité avec Marcel BOGI avec qui elle a également « divorcé » politiquement au bout de quelques mois.
    Avouez qu’il faut suivre!

    Je ne leur donne pas la parole?
    J’ai rarement refusé un droit de suite ou de réponse… mais par ailleurs:
    – Marcel BOGI n’hésite pas à se servir de son association de loisirs pour passer ses messages politiques (voir mes archives). Il a la parole.
    – Laurent DI GENNARO a un média qui lui est invité chez le Préfet, a une ligne éditoriale économique et un blog associé où il ne se prive pas de commenter la politique. Il a la parole.
    – Mme CONNAT-LERAT a une association et un blog qui lui donne une capacité de parole entière.
    – Alexandre DORIOL avait la possibilité de parler en tant qu’élu. Il a préféré un salaire et le devoir de réserve qui va avec. J’aurais préféré qu’il puisse s’exprimer sans trop être gêné aux entournures, et il sait me contacter s’il veut le faire (il m’avait sollicité pour supprimer un commentaire anonyme qui le mettait en cause en 2008, ce que je fis conformément à la règle que j’ai choisi de formuler au pied de ce blog).

    Et franchement, si je dois leur donner la parole, c’est pour quoi?
    – Marcel BOGI dit qu’il va démissionner de son poste de 1er adjoint, envoie sa démission au Maire et jamais au Préfet?
    – pour les entendre créer une association qu’il démontent 6 mois après?
    – pour entendre Marcel dire que globalement il est résigné à aller dans TPM mais qu’il s’abstient lors du vote?
    – parce qu’il s’est abstenu, il peut soutenir qu’il est bien différent de Mme Connat-Lerat, alors que leur choix politique est identique mais qu’elle l’a assumée, elle, dans son vote?

    Ma foi, leurs espaces de parole me semblent suffisants pour ce genre d’expression… J’essaie de faire entendre ici d’autres points de vue, plus observateurs qu’impliqués.
    Et ne me confondez pas avec un journaliste. J’aimerai pouvoir le faire, mais n’ai ni le temps ni les moyens de m’astreindre aux mêmes règles. Je veux bien leur donner la parole, mais n’ai pas à le faire absolument, dans les limites de ce que j’écris jusqu’ici: on est dans l’éditorial plus que dans l’investigation…

    Enfin, chez moi, les commentaires sont possibles, et libres, ce qui n’est pas forcement le cas chez eux.

  • Janine Sauter-Gilli

    Effectivement, on a ressenti un certain étonnement et une impression de confusion après le vote de Mme Moroni (et de Mme Lerat qui lui avait donné procuration.) Le maire a même tenu à faire repréciser…
    Mais à la décharge de tous, cette confusion a été entretenue par la formulation employée par Mme Lerat dans l’article de Var-Matin ( et il me semble aussi dans sa déclaration lue par Mme Moroni): elle parle de l’Ouest-Var, et ne cite jamais ni les noms de TPM, ni de Sud Ste Baume, ce qui est quand même assez étonnant.
    « Ouest-Var » s’applique aussi bien à TPM qu’à S. Ste Baume.
    Par contre, quand elle reprend le vieux projet de Lycée à Six-Fours et du contrat de Baie de Six-Fours à ST-Cyr, là, clairement, Sud Ste Baume n’est pas concerné.
    Mais que penser de ce qui semble bien être un appel du pied au maire de Sanary ( qui veut rentrer à Sud Ste Baume), quand elle lui attribue la paternité du projet de baie?
    Faussement, puisque François Barois l’a rappelé mardi, en tant que vice-président de la commission Environnement du SCOTT, c’est lui qui a été en charge de ce projet, et non M. Bernhard.
    Que comprendre? Il y avait effectivement une ambiguïté à la base, que je qualifierai de « politique » pour être gentille.
    De plus, l’assitance, qui n’avait pas le texte de la délib. sous les yeux, a cru que le long plaidoyer de M. Palix en faveur de S. Ste Baume en faisait partie…
    Autre point, ce que propose le préfet pour le futur TPM, c’est une communauté d’agglomération, pas une communauté urbaine. Alors, pourquoi nous énumérer tous les dangers que ferait peser cette dernière structure?

  • Cher Frédéric, j’avoue que votre blog est intéressant et qu’il donne librement la parole à vos invités. Je reconnais la liberté de ton et la spontanéité de l’analyse, la courtoisie des échanges. Je suis d’accord sur le fait que l’actualité politique est dure à suivre localement, certains acteurs et élus plus intéressés par leurs avantages que l’intérêt général, ce qui les fait louvoyer en permanence. La reine des revirements étant Mme CANEVARI. Serait-ce un sport bandolais que de retourner sa veste?
    Mais franchement, pour savoir qui est Mme Connat, je vous certifie que c’est une femme indépendante des réseaux (contrairement à M. BOGI), très directe et très franche, sans calcul et qui n’agit pas pour « faire bien » ou aller dans le sens du vent (contrairement à M.PALIX), désintéressée par les avantages de la fonction (contrairement à M.DORIOL) et qui n’est pas dans la revanche (contrairement à M.BAROIS). Ce qui en fait une personne unique dans le paysage, avec un vrai amour de Bandol et des gens, et surtout de réelles compétences de direction vu sa profession.
    Moi aussi, j’observe, j’entends depuis longtemps. Aujourd’hui, je m’exprime grâce à vous. Je suis dans ce que l’on appelle « la majorité silencieuse ».
    Bandol mérite mieux. Mme Connat qui n’est pas une professionnelle de la communication a peut-être parlé trop vite des ses projets pour l’Ouest-Var dans l’intérêt des bandolais, avant d’appréhender le cadre intercommunal. Mais elle n’a jamais varié et elle -au moins- a été honnête et claire, ne s’abstenznt pas comme Messieurs BOGI et BAROIS, ou Mademoiselle QUILICCI. Elle a eu le courage de sa position. C’est si rare.

  • Je préfère une non professionnelle de la politique que des politiciens déjà usés et rompus à l’art de tirer profit de la situation. Des DORIOL qui font toutes les villes ou des QUILICCI qui habitent à Six-Fours et se font embaucher là-bas pour service rendu. Sans parler de PALIX le marseillais aux réseaux plus phocéens que bandolais. Plus je regarde, plus Mme CONNAT sort du lot. Franchement, je ne partage pas totalement son vote. J’aurais preferé que, comme Mme GIRAN à Saint-Cyr (qui plaide elle aussi pour un pôle ouest-varois fort dans TPM) on intègre TPM MAIS sous conditions : La garantie de rester en communauté d’agglomeration et une charte sur les compétences à préserver. Monsieur PALIX est un homme du passé, pro-Marseille, incapable de jouer un rôle dans SSB, qui a augmenté nos impôts et ouvert les portes aux spéculateurs fonciers sur notre sol. Son vote ne me rassure pas parce que je connais ses motivations.

  • Janine Sauter-Gilli

    M. Brun,
    Parlons-en, de la courtoisie de vos propos! Certains relèvent de la diffamation.
    Rien ne justifie ces accusations scandaleuses et ce mépris général envers tous les « politiciens déjà usés et qui voudraient tirer, selon vous, partie de la situation. » C’est trop facile. Votre intervention montre votre méconnaissance des acteurs et de la situation actuelle. Je vous conseille vivement à ce propos de vous procurer le procès-verbal du conseil municipal à huis-clos (accessible à tous en mairie) du 28 juillet 2010, de lire attentivement les déclarations des uns et des autres, peut-être aurez-vous une vision plus claire des personnes…Qui a retourné sa veste? Peut-être avec de bonnes raisons, peut-être pas, chacun jugera.
    Pour votre gouverne, Mme Quilici est Bandolaise et n’a jamais habité Six- Fours! Elle y travaille depuis quelques années et dirige le service du développement durable de la mairie et son embauche est dûe, non à la complaisance, mais à ses qualifications professionnelles : elle est ingénieur et possède un doctorat en chimie de l’environnement.
    Pour en revenir à Sud Ste Baume, vous ignorez manifestement les positions antérieures des personnes qui se sont abstenues.
    Dernier point, vous parlez de Mme Giran à St-Cyr, eh bien, pour ma part, je n’apprécie pas trop les dynasties politiques, où l’on se repasse le flambeau de père en fils, ou en fille, ladite fille accolant soigneusement, lorsqu’elle se lance dans la politique le nom de son père au nom marital qu’elle utilisait auparavant…et le père prêtant largement la main à la carrière de sa fille.

  • J’ai dû toucher un nerf sensible… Mademoiselle QUILICCI a été embauchée suite aux campagnes électorales six-fournaises de son actuel et officiel patron Monsieur VIALATTE, qui soutenait Monsieur BAROIS. Et il y a plus à dire, sans diffamer. Et gardez votre morale étriquée pour vous, chère Janine. Vous qui débordez du cadre en évoquant le népotisme à Saint-Cyr…

  • Mademoiselle QUILICCI a plus distribué de tracts à Six-Fours pour son actuel patron M. VIALATTE qu’a Bandol. Que ceux qui se disent bandolais travaillent d’abord pour Bandol. C’est bizarre d’ailleurs, depuis que M.BAROIS a été relégué dans les rangs de l’opposition frustrée, on voit moins son ancien mentor politique six-fournais venir pavoiser à Bandol. Mais M.PALIX devrait bientôt lui dérouler un nouveau tapis rouge, pour de faire bien voir du seigneur UMP local. Oui aux projets avec les villes voisines! Non à la soumission politique de notre commune à un baron en déclin dans son fief (le FN est arrivé premier à Six-Fours il y a quelques mois).

  • J SAUTER-GILLI à propos des propositions du préfet a à la fois tord et raison.
    Le document du préfet mentionne:

    « Compte tenu de la taille atteinte par le nouvelle ensemble, il appartiendra aux élus concernés de se concerter sur le statut à lui conférer entre agglomération, communauté urbaine ou métropole. »

    Il n’y a donc pas un choix direct par le représentant du pouvoir central de la CU (ou de la métropole)…. mais toutes les conditions sont réunies (population, continuité territoriale…)pour que le nouveau TPM élargi… puisqu’en dernier lieu c’est bien toujours le représentant de l’Etat qui a le dernier mot: voir ci aprés le document diffusé par la préfecture et qui résume la procédure:

    « La loi du 16 décembre 2010 prévoit, pour les EPCI à fiscalité propre, trois
    procédures pour mettre en oeuvre les dispositions du schéma (Article 60) :
    Article 60-I : création d’un EPCI
    Le préfet définit, jusqu’au 31 décembre 2012, par arrêté, un projet de périmètre.
    L’arrêté définit la catégorie de l’EPCI dont la création est envisagée, dresse la liste
    des communes intéressées et détermine le siège de l’EPCI. Les communes
    concernées ont trois mois pour se prononcer (à défaut de délibération dans ce délai,
    l’avis est réputé favorable). Si la moitié des conseils municipaux, représentant la
    moitié au moins de la population totale, y compris le conseil municipal de la
    commune la plus peuplée lorsque celle-ci représente au moins le tiers de la
    population total, sont favorables, la création de l’EPCI est prononcée par arrêté
    préfectoral. À défaut d’accord, le préfet peut, jusqu’au 1er juin 2013, par décision
    motivée, après avis de la CDCI rendu dans un délai d’un mois, créer l’EPCI. L’arrêté
    de création emporte retrait des communes auxquelles le périmètre est étendu des
    EPCI à fiscalité propre dont elles sont membres. A défaut de définition dans l’arrêté
    de création, les communes auront 6 mois pour définir les compétences de la nouvelle
    structure. A défaut d’accord, le nouvel EPCI exercera la totalité des compétences
    prévues par le code général des collectivités territoriales (CGCT) en fonction de sa
    catégorie.
    Article 60-II : modification du périmètre d’un EPCI
    Le préfet propose, jusqu’au 31 décembre 2012, la modification du périmètre de tout
    EPCI à fiscalité propre. Un arrêté préfectoral dresse la liste des communes
    intéressées. Il est notifié au président de l’EPCI et aux maires des communes
    concernées. L’EPCI et les conseils municipaux ont trois mois pour se prononcer, à
    défaut de délibération dans ce délai, l’avis est réputé favorable. La modification du
    périmètre est prononcée par arrêté préfectoral après accord des conseils municipaux
    intéressés (moitié des communes, moitié de la population). À défaut d’accord, le
    préfet peut, jusqu’au 1er juin 2013, par décision motivée, après avis de la CDCI
    rendu dans le délai d’un mois, modifier le périmètre de l’EPCI.
    Article 60-III : fusion d’EPCI
    Jusqu’au 31 décembre 2012, le préfet propose la fusion d’EPCI dont l’un au moins
    est à fiscalité propre. Un arrêté de projet de périmètre du nouvel EPCI dresse la liste
    des EPCI appelés à fusionner. Il peut, en outre, comprendre des communes
    appartenant ou non à un autre EPCI à fiscalité propre. L’arrêté est notifié aux
    présidents d’EPCI et aux communes concernées. Les organes délibérants des EPCI et
    des communes ont trois mois pour se prononcer. Le défaut de délibération dans ce
    délai vaut accord. La majorité requise est la moitié des communes représentant la
    moitié de la population. À défaut d’accord, le préfet peut, jusqu’au 1er juin 2013, par
    décision motivée et après avis de la CDCI dans le délai d’un mois, fusionner les
    EPCI. Le nouvel EPCI exerce l’intégralité des compétences dont sont dotés les EPCI
    qui fusionnent sur l’ensemble de son périmètre. »

    Et la volonté de l’Etat central est bien d’arriver à de gros regroupements (la métropole étant le nouveau machin à la mode).

    Sur madame F. CONAT-LERAT louangé par P. BRUN. Il me semble qu’il ne s’agit pas ici de faire sa publicité ou de faire son procés (de quel droit au demeurant). Simplement ce qui lui est « reproché » (et quelles que soient ses qualités, compétences, etc…) c’est de ne pas avoir apporté des éclaircissements sur sa déclaration publiée sur son blog le 26 juin à la suite de la réunion du CM du 17 juin

    http://www.bandolenaction.fr/article-s-d-c-i-77879464.html

    Pour tous les commentateurs et intervenants des divers blogs (y compris certains qui lui apportaient un soutien), cette déclaration signifiait: maintien de la communauté de Sud Sainte Baume (avec de fait SANARY) et opposition à la proposition du préfet.
    Peut être que les choses étaient claires pour FCL. Soit. Mais quand on constate que les lecteurs n’ont pas compris le sens réel d’une déclaration, soit on fait un rectificatif soit on intervient dans le débat pour recadrer les choses. C’est simple, c’est clair et ça ne prête ensuite lieu à aucune interprétation et doute sur ce qui est bien perçu aujourd’hui comme une « manoeuvre ». L’avenir dira ce qu’il en est, mais je pense que tout le monde , y compris FCL, aurait pu se dispenser de ce « petit coup d’éclat » .

    Il y a sur son site
    (http://www.bandolenaction.fr/article-communique-de-presse-du-30-juin-2011-79403790.html)
    à la date d’aujourd’hui 14 juillet , un communiqué daté du 30 juin. (celui dont des extraits avaient été repris dans Var Matin). Évidemment quand on a la teneur complète de ce communiqué, on comprend mieux la position prise au conseil municipal du 12 juillet.
    Et là aussi deux choses:

    – quand on a un blog, pourquoi attendre 14 jours pour donner la teneur complète du communiqué du 30 juin?

    – pourquoi dans ce communiqué, au lieu d’écrire:

    « je souscris à une vision ouest-varoise de l’intercommunalité, sans fracture (…) »

    ne dit-on pas clairement que l’on souscrit à la proposition du préfet
    1)de rejoindre TPM
    2) et pourquoi ne mentionne-t-on pas le cadre juridique choisi ou dont on a la préférence(communauté d’agglomération, communauté urbaine… ou métropole)… car cela a tout de même une certaine importance quant à ce qu’il restera de compétences propres aux communes concernées!

    Entre les expressions « vision ouest-varoise de l’intercommunalité », ou « pôle ouest varois » ( qui serait l’expression de madame GIRAN à SAINT CYR) on a vraiment l’art de manier la litote.

    Dernier point par rapport aux écrits de P. BRUN et d’autres: on agite encore et toujours ce chiffon rouge marseillais… Je ne pense pas que nous soyons à la pêche à la grenouille. Quand on affirme que le maire de Bandol et « d’autres » seraient « pro Marseille », il serait souhaitable de d’indiquer quels éléments concrets permettent une telle affirmation (en dehors du lieu d’exercice de son ancienne profession,… sinon il faudra dresser un bucher sur la place de la Liberté (à BANDOL, pas encore à TOULON) pour bruler tous les hérétiques qui chaque matin vont bosser sur Marseille … beau spectacle en perspective)

  • Apparemment, vous évoquez un communiqué tronqué par la presse qui aurait induit en erreur les blogueurs. Et qui vous éclaircirait aujourd’hui. Comme quoi il faut attendre avant de juger. En ce qui me concerne, je ferai mon choix, politique, electoralement parlant, à la fin. Je verrai ce que devient ce projet du Préfet. Je verrai ceux qui le condamnent aujourd’hui et qui le loueront demain parce qu’ils auront eu un poste. Je verrai ceux qui diront : maintenant que nous sommes dans TPM, mieux vaut se regrouper dans un pôle ouest-varois pour accomplir des projets ensemble dans le même bassin de vie. Je verrai ceux qui admettront que TPM n’est pas devenue une métropole digne de Marseille qui a déjà des vues sur SSB. Dans un espace de 35 communes, je ne crois pas que Toulon fera la loi, au contraire! Toulon peut mieux faire la loi aujourd’hui avec 12 communes périphériques qu’avec 35 communes. La ville de Toulon fait-elle la loi dans le Var, impose t-elle ses choix parce qu’elle a le plus de conseillers généraux? C’est ridicule. Hubert FALCO n’est pas stupide a ce point de ne pas préserver les équilibres. Ça lui serait fatal politiquement. Pour l’heure, les esprits s’agitent et spéculent. Certains élus cachent leur choix, d’autres suivent le mouvement, d’autres voient l’avenir et la réalité et cherchent déjà à savoir comment servir Bandol dans le monde qui bouge. Bandol sera toujours Bandol. Et quand on voit comment certains maires livrent leur ville aux promoteurs, on en arrive à regretter la centralisation d’autrefois des services de l’état, quand Bandol était encore une petite paisible et préservée du béton et des intérêts privés.

  • « Attendre avant de juger… »
    Attendre quoi?
    Que celle qui avait cru être claire dans son communiqué… réagisse dans un délai raisonnable….(ici communiqué publié le 26 juin… puis précisions tronquées par la presse en date du 30 juin …. on attend et on laisse mijoter jusqu’au 14 juillet après le vote du 12 juillet) quand elle a constaté qu’il y avait mauvaise interprétation de ses écrits.

    C’est tout. C’est simple, précis…et élémentaire, même quand on n’est pas spécialiste en communication.

  • Vous ne me semblez pas prendre beaucoup de recul, toujours prompt à chercher la moindre erreur chez ceux qui ne font pas de la politique leur métier.

  • Chers amis! J’invite les 4 ou 5 personnes qui fréquentent ce site et qui discutent entre eux à venir prendre un rafraichissement à la maison. J’inviterai aussi quelques voisins afin d’élargir le cercle de ces discussions qui semblent fort passionnantes. Depuis qu’internet et les micro-ordinateurs ont remplacé la cibie dont nous étions amateurs, mon mari et moi, je trouve que les échanges dénués de son sont plus froids. Qu’en dites vous les enfants?

  • Janine Sauter-Gilli

    Monsieur Brun,
    effectivement, j’ai un point sensible: je déteste les mensonges.
    Nous sommes en 2011. Pas en campagne électorale. Il vous a sans doute échappé qu’on pouvait faire la promotion de son poulain, sans démolir les autres à coup de fausses informations. A vous lire, ça va voler bas en 2014.
    Qui donc vous a soufflé à l’oreille de telles inepties? Habitez-vous Bandol? On peut en douter: Mme Quilici n’en a jamais bougé depuis 30 ans, elle s’investit depuis des années dans la vie associative de la commune.
    Je vous signale également qu’elle n’a jamais été embauchée à Six-Fours en 2005 pour faire plaisir à M. Barois: elle n’était même pas sur sa liste en 2001! Renseignez-vous!
    Habitez-vous Six-Fours? Elle n’y a jamais distribué le moindre tract.
    Vous dites faire partie de la majorité silencieuse: restez-y ou renseignez-vous avant de vous exprimer, parce que vous ne faites pas avancer le débat.

  • Je n’ai jamais écrit ce que vous dites. Lisez bien et ne soyez pas si agressive. Mme QUILICCI est bien à la solde de Monsieur VIALATTE, c’est notoire à Bandol, où vous prétendez tout savoir. Je dis que cette personne qui a été prise par compassion par Monsieur BAROIS aurait dû y rester, elle aussi.

  • Nous n’avons pas besoin de mercenaires et d’envoyés politiques à Bandol. Mais d’élus bandolais libres et indépendants. Avoir des élus qui prennent leurs ordres dans des villes voisines, ça me dérange. Ne feignez pas d’ignorer ce que sont les renvois d’ascenceur en politique. Je cherche encore un maire qui ne doit rien à personne. Et j’attends des propositions.

  • Maintenant, venez boire le café ou l’apéritif à la maison, chère Janine, vous verrez que nous ne sommes pas si méchants…

  • Bon, ça suffit! Le débat s’enflamme sur des détails et les personnes. Le débat n’est pas là chère Janine. Vous défendez apparemment votre poulain, pas nous. Nous, nous aimerions trouver notre outsider. Qui ne semble pas de démarquer pour l’instant. Et le niveau semble très bas. Nous aimions bien Monsieur Palix qui nous a déçu en augmentant les impôts. Et en faisant un peu trop la part belle aux promoteurs. Madame CONNAT semble incarner l’avenir. Monsieur BAROIS a des qualités mais fait partie du passé et semble plus dans la revanche personnelle. Il faut savoir tourner la page et avancer avec des projets. Monsieur BOGI est sympathique mais ça ne suffit pas. Voilà pour les acteurs principaux.

  • Nous sommes d’accord avec vous Janine quand vous dites que l’extension de TPM restera une communauté d’agglomeration. Voilà un point de convergence.

  • @ Micheline BRUN :
    Sympathique idée que celle d’un café ensemble, mais à cette époque, entre ceux qui ont la visite de leurs proches, les activités externes, et ceux qui tiennent à ce que leur pseudonymat soit respecté, coincider sur une rencontre est hypothétique.

    Heureusement, je rappelle que les rencontres du web bandolais sont là pour ça: reprise le 3ème mardi de septembre autour d’un verre pour tous ceux qui ont envie d’échanger hors ligne.
    http://www.bandolais.fr/nos-reunions

  • Très bonne idée cher Frédéric! Nous serons là en septembre pour ce verre de l’amitié. Les esprits se seront apaisé d’ici là, je pense. Bravo pour votre blog qui ne censure pas dès lors que certaines limites sont respectées. Savant mélange d’expression libre et de cadre à respecter. Bon feu d’artifice à tous!

  • Bonjour, la fête nationale a permis un déferlement d’idées sur ton Blog mon cher Fred. L’arrivée de Monsieur Brun me remet en mémoire la trilogie de Pagnol. Même Madame Brun y va de son couplet, bravo à deux l’on est plus forts ( de café…).

    Pour conclure, la famille Brun a annoncé la couleur : Lerat-connat plutot que Palix, Barois,Boggi et les autres.

    H.Burillard

  • M et Mme Brun depuis peu l amicale des bandolaises et des bandolais a vue le jour une rencontre est prévu mardi 19 juillet afin que chaque blogueur puissent se rencontrer et boire le verre de l amitié contacter Christian Vialla l initiateur de cette soirée et j espère a mardi

  • Madame F. CONAT-LERAT vient de publier ce 15 juillet un communiqué sur son blog:

    http://www.bandolenaction.fr/article-s-dc-i-79506228.html

    Au regard des dernières tribulations sur le sens des phrases , des mots et expressions… il faut donc le lire à la loupe…

    Première remarque le communiqué limite le pôle de ‘Ouest Var (nouvelle entité à la mode) aux communes de BANDOL, LE BEAUSSET, EVENOS, SANARY et SIX-FOURS.
    Rien sur SAINT CYR, SIGNES, LE CASTELLET, LA CADIERE, RIBOUX….

    D’où une question: dans ce schéma, que deviennent-elles? Vous me direz ce n’est peut être pas le problème de FCL, mais celui du préfet… Il n’en demeure pas moins que lorsqu’on présente une réponse à la proposition du préfet, on ne peut se limiter à une réponse partielle…. Il est au demeurant peut probable que le préfet prenne une décision partielle: CCSSB amputée de 2 de ses 3 « grosses  » communes (BANDOL, LE BEAUSSET) parait difficilement concevable.

    Seconde remarque: on mentionne SANARY dans ce pôle de l’Ouest… Soit. Faut-il rappeler que le 01 juillet le conseil municipal de cette ville , à l’unanimité, à demander à rejoindre CCSSB. Et on connait par ailleurs les réticences sinon aversions du maire de cette ville aux « gros machins » genre TPM ancienne ou nouvelle version:

    « Du côté de la majorité départementale, Ferdinand Bernhard a fait entendre sa différence. Son « oui mais ». Oui, le maire de Sanary votera la délibération, mais l’intercommunalité, il n’y croit pas. « Deux présidents de la Cour des comptes et des ministres de l’Intérieur ont affirmé à plusieurs reprises que l’intercommunalité coûtait plus cher aux contribuables. Nos aînés ont toujours su s’unir quand il le fallait en créant des syndicats intercommunaux, qui ne coûtaient pas cher. Et ceux qui nous répètent qu’il y a trop d’échelons administratifs sont les mêmes que ceux qui nous en rajoutent ! »

    http://www.varmatin.com/article/var/intercommunalite-le-conseil-general-dit-non-au-projet-du-prefet

    Troisième remarque: « Au sein du TPM, nous serons plus forts ».
    C’est une affirmation, pas une démonstration. Attendons donc. BANDOL qui représenterait dans ce nouvel ensemble 2% de la population du « nouveau tout »… contre environ 15% dans l’ensemble CCSSB-SANARY . Mystère des mathématiques… Quant aux intérêts communs avec un ensemble comprenant LE LAVANDOU, COLLOBRIERES , HYERES…. LA FARLEDE et les SOLLIES…..

    Quatrième remarque… Tout cela doit se faire avec des projets:
    – le contrat environnement des baies… Soit. On aurait pu aussi penser à ce qui pourrait être envisagé du coté de SAINT CYR … mais il est vrai que SAINT CYR n’est plus mentionné…
    – le lycée général de l’Ouest. cette question a été abondamment débattue sur ce site. A conseil municipal du 12 juillet, BARROIS a émis d’importantes réserves sur un tel projet (il n’y a pas suffisamment d’élèves, pour résumer ce que j’ai compris de son intervention). On peut toujours émettre une idée généreuse … mais à un niveau de responsable politique la générosité ne suffit pas. Il y a les réalités économiques et administratives. Nous ne sommes pas (à priori) en campagne électorale.

    Cinquième point: préserver qualité de vie et identité.
    Pour la qualité de vie , dans le grand machin TPM proposé, BANDOL ne me semble pas, dans l’immémdiat, le plus exposé à la pression foncière et à l’envahissement… Les cibles sont EVENOS et LE BEAUSSET.
    Quant à l’identité, il faudrait en donner une définition, car le terme permet de tout y mettre. S’il s’agit de garder son maire avec écharpe tricolore, ses manifestations patriotiques et autres corsos fleuris ou non…. pas de danger. On sera toujours marié par « monsier » (ou madame) le maire de BANDOL… S’il s’agit de décider du PLU, du montant des impôts qui ne seront plus locaux mais « TPM » pour l’essentiel, l’identité risque d’avoir un petit gout amère… et là je renvoie aux différentes discussions sur ce blog et bandol.blog… mais aussi à la déclaration de notre maire , Ch. PALIX lors du CM du 12 juillet lorsqu’il a rappelé certains taux d’imposition….. (voir la vidéo sur bandol.blog)

    Et pour terminer… rien sur le cadre juridique qu’aurait le nouveau TPM… et cela a son importance: communauté agglomération, communauté urbaine (tous les éléments seraient réunis) , ou métropole (peu probable mais…) ….

    Voilà pour une première analyse…

  • @Brun
    R I D I C U L E, je découvre avec stupeur vos propos sur Mlle Quilici.

    Votre pouliche », « FCL » n’ est pas un modèle de fidélité  depuis son election, elle a quitte  Palix, pour se paxer avec Bogi, qu’elle quitte a son tour,  pas tres rassurant tout ca  pour ses futurs colistiers…. Quant à ses idées, elle est pour le moins difficile à suivre et l’article de VM n’éclaire en rien sa position sur son choix sur TPM, ni son article sur son blog, où elle déclare, resigniée, que de toute façon Bandol finira dans TPM, dans ce cas, on se demande pourquoi elle vote contre les délibérations de Palix au conseil municipal, vu qu’elles passent quand meme…
    Aujourd’hui elle brille plus par son absence , au conseil municipal , et à la cérémonie du 14 juillet, que par la clarté de ses prises de positions, et ce n’est pas ses gesticulations politico-médiatiques dans le but de se faire remarquer malgré son absence, ni votre soutien a renfort de mensonges, et de quelques autres déjà positionnés sur sa liste électorale qui duperont les bandolais.
     Bandol a besoin d’elus DISPONIBLES et impliqués. Ses responsabilités affichées sur son CV la présente comme une Wonderwoman dont nous n’avons pas besoin.
    Elle le dit elle meme dans son blog, les Bandolais ne sont pas dupe

    Laetitia Quilici œuvre pour Bandol depuis quinze ans, tant dans l »associatif que la politique et sa fidélité à ses convictions ainsi qu’à son engagement des l’age de 20ans  est exemplaire. Les bandolais la connaissent pour son implication pour la commune et vos calomnies à 3 ans des élections prouvent a quel point elle vous fait peur, et que vous ne savez rien d’elle,  mais  vous avez raison d’en avoir peur, 3 ans c’est long, tres tres long,
    Si vous avez d’autres  déballages allez y, elle en sort grandie et vous et vos amis  inversement proportionnellement ridicules.

    Chrystel. D

  • Je m’interroge sur certaines interventions dans ce débat.

    Ce débat porte sur le devenir de BANDOL: CCSSB, TPM….ou autre réponse à la proposition du préfet.
    C’est un débat de fond, pas sur les personnes ou personnalités qui se sont exprimées ou ont pris position ou voté…
    On peut apprécier ou détester X ou Y…. cela ne change rien : il faut donner une réponse , et une réponse qui soit la plus appropriée aux intérêts de BANDOL selon les valeurs que l’on a choisies.

    Je comprends que Chrystle ou Janine réagissent sur des affirmations ou qualificatifs attribuées selon elles faussement à madame Quilici, ou que soient rappelés les positions et alliances de FCL….
    Mais le débat n’est pas là. Il ne s’agit pas d’élections auxquelles l’une et/ou l’autre (et d’autres) seraient candidates (c’est pour 2014 en principe, on a le temps…(et ça promet…)) même s’il est probable sinon clair qu’elles le seront….

    Ces débats sur les personnes nous détournent du vrai débat présent, pour lequel l’essentiel sera « bouclé » fin 2011.

    Alors, je ne sais si certaines interventions visent à « polluer » le débat, à nous détourner de l’essentiel… mais force est de constater que c’est bien ce qui se passe.

    Cantonnons le débat au fond, pas aux personnes. A la fin de l’année BANDOL verra son devenir scellé pour les trente ans à venir… càd plus qu’une génération. Et alors comme dit la chanson:

    Que sont devenues les fleurs du temps qui passe
    Que sont devenues les fleurs du temps passé
    Les filles les ont coupé elles en ont fait des bouquets
    Apprendrons-nous un jour apprendrons-nous jamais

    Que sont devenues les filles du temps qui passe
    Que sont devenues les filles du temps passé
    Elles ont donné leur bouquet aux gars qu’elles rencontraient
    Apprendrons-nous un jour apprendrons-nous jamais

    Que sont devenus les gars du temps qui passe
    Que sont devenus les gars du temps passé
    A la guerre ils sont allés à la guerre ils sont tombés
    Apprendrons-nous un jour apprendrons-nous jamais

    Que sont devenues les fleurs du temps qui passe
    Que sont devenues les fleurs du temps passé
    Sur les tombes elles ont poussé d’autres filles les vont les couper
    Apprendrons-nous un jour apprendrons-nous jamais

  • Quelle poésie! TPM a 10 ans. Alors dans 30 ans, quelles seront nos institutions? Les communes existeront toujours. Avant, elles étaient sous tutelle du Préfet. Les socialistes puis la droite ont renforcé la décentralisation. Puis, un consensus droite-gauche initié par Dominique Perben et finalisé par J-P Chevenement a créé l’intercommunalite d’aujourd’hui, renforcée par Sarkozy. Alors, dans 30 ans… Bandol sera toujours Bandol. Croyez-vous, Prinz Karl de Lu, que la décentralisation a toujours du bon lorsqu’elle permet de vendre une commune aux sociétés privées ou aux promoteurs??? Croyez-vous que 35 communes laisserons décider Toulon à notre place??? Voyons! Plus on est nombreux, plus on sera forts. Il faut avancer dans le sens de l’histoire et de notre intérêt pour être plus forts dans TPM, comme le dit Mme Connat sans s’en cacher comme d’autres hypocrites.

  • Christel? Je comprends que vous défendiez votre copine qui œuvre pour Bandol dans le cadre de la danse de rue… C’est sympathique, effectivement… Il y a la danse de rue et d’autres styles de danse…

  • Au fait, pour ceux qui pensent que BANDOL et »l’Ouest varois » doivent rentrer dans TPM… voici sur le site de TPM, les compétences exercées par ce qui n’est pour le moment qu’une communauté d’agglomération…:

    http://www.tpm-agglo.fr/jahia/Jahia/pid/367

    Pour le détail de chaque compétence il suffit de cliquer dessus…

    On constate que la CA de TPM exerce quasiment toutes les compétences facultatives (sauf l’eau et l’action sociale d’intérêt communautaire)…mentionnées à l’article L 5216-5 du Code général des collectivités territoriales
    (http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=E9306B315E5E5EFB2757AD39A13573D8.tpdjo10v_3?idSectionTA=LEGISCTA000006181235&cidTexte=LEGITEXT000006070633&dateTexte=20110718)

    Ce qui, en clair, signifie qu’en cas d’absorption au sein de TPM, BANDOL verrait ces compétences transférées AUTOMATIQUEMENT au niveau de TPM…. c’est ce que certain(e)s nomment: « préserver notre qualité de vie et notre identité »…

    Et si comparez ces compétences avec celle d’une communauté urbaine dont on nous dit qu’elle n’aurait pas lieu d’être actuellement (même si les conditions de quantum de population et de continuité territoriale sont réunies)… compétences définies par l’article L5215-20 du code précité…

    http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?idSectionTA=LEGISCTA000006192470&cidTexte=LEGITEXT000006070633&dateTexte=20110718

    ,… hé bien tout est prêt pour basculer dans la communauté urbaine… et là tant notre conseil municipal que notre maire auront pour activités principales les mariages et cérémonies patriotiques… Accessoirement certains élus siègeront au conseil de la communauté urbaine.

    À partir des élections municipales de 2014, les conseillers communautaires des communes de plus de 3 500 habitants seront élus au suffrage universel direct, dans le cadre des élections municipales. Les représentants des communes de plus petite taille resteront élus en leur seins par les conseils municipaux (article L 5211-16 du Code précité)

    Quel serait dans cette communauté urbaine le poids de BANDOL « pour préserver son identité »…

    Réponse dans l’article L 5211-6-1 toujours de la même bible:

    http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?idSectionTA=LEGISCTA000006197672&cidTexte=LEGITEXT000006070633&dateTexte=20110718

    mais dans son II…. qui renvoie au tableau…

    On est assuré d’avoir au moins un représentant (ouf, merci)…
    Le « grand machin comptant entre 500 mille et 699 mille habitants il y aura donc au mins 9O conseillers communautaires…
    Bandol de par sa population représentant moins de 2% de la population du grand machin… on est donc assuré pour  » défendre notre identité » d’avoir environ 1,5 conseiller… et si le grand chef de la nouvelle baronnie est généreux, peut être 2.

    Qui est entrain de duper les bandolais et autres habitants de CCSSB ?

  • Quel pessimiste ce Prinz Karl de Lu!

  • Dans Var Matin de ce jour:

    http://www.varmatin.com/article/toulon/hubert-falco-ne-veut-pas-de-metropole-pour-toulon

    Pessimisme ou réalisme?

    On dit rejeter (pour le moment) l’idée de métropole… mais on ne dit rien sur le communauté urbaine dont tous les éléments, selon le projet du préfet , se mettent place.

    Quant à l’idée de pôle métropolitain comme cela a été évoqué sur les blogs bandolais (idée lancée par Ch. DELAUD) il s’agit, au cas par cas, de la mise en place sur un sujet donné, d’un syndicat de coopération entre deux structures territoriales. Comme on dit « ça ne mage pas de pain, ça préserve l’avenir »… et surtout, pour TPM et son président ça ne répond pas à « communauté urbaine ou non, englobant CCSSB ou pas ? ».

    Enfin sur les chiffres fournis pas le président FALCO, il aurait été interessant d’avoir quelques détails, et notamment l’implantation des équipements financés, et pour les dépenses non « matérielles » leurs affectations exactes et au profit de quelles communes de TPM.

  • Prinz Karl, vous allez bientôt vous convertir à l’idée d’une communauté de projets de l’Ouest-Var, chère à Mme Connat, Messieurs Barois et Bogi.

  • Le jour où on me démontrera que c’est l’intérêt de BANDOL et de SUD-SAINTE BAUME.
    Pour le moment on en est fort, fort loin.
    Mais comme dit le proverbe: il ne faut jamais dire fontaine je ne boirai pas de ton eau… ou mieux, puisqu’en France tout finit par des chansons:

  • Jean-Pierre HECQ

    @m p brun.
    cher monsieur,
    je voudrais bien me convertir, mais votre credo devrait être un peu plus explicite.
    qu’est-ce que c’est que cette communauté de projets de l’ouest var,qui serait voulue à la fois par frédérique, françois et marcel?
    pour l’intercommunalité, moi, je ne connais que la loi de décembre 2010 (et celles qui l’ont précédé).
    la, il n’est question que de périmètre et de statut d’EPCI.
    si le périmètre est celui présenté par le préfet, nous allons dans TPM, communauté d’agglomération, et il n’y a plus de communauté de projets de l’ouest var, celui-ci n’étant plus représenté que par une poignée d’élus (le calcul a déjà été fait!) perdus parmi plus d’une centaine d’autres, et dont les appartenances politiques et les tempéraments divers auront vite fait de les faire diverger sur quelques sujet que ce soit (quant on voit comment réagissent différemment aujourd’hui des personnes élues sur une même liste il y à trois ans, c’est plus que sur!)
    par contre, si on veut une communauté de projets de l’ouest var , c’est possible; cela s’appelle sud sainte baume, probablement élargie en communauté d’agglomération par incorporation de sanary.
    aucun des trois que vous citez ne s’est prononcé, ni pour l’un, ni pour l’autre.
    or, il n’y a pas de mixage possible entre les deux statuts; c’est peut-être dommage, mais c’est comme ça: ce n’est pas prévu par la loi!

  • Et si on veut coopérer avec TPM, il suffira de passer des accords (pôles métropolitains) avec Tpm…. ou d autres….. Car que cela plaise ou non aux pro Tpm-Falco « And co »….nous avons aussi des partenaires et intérêts communs potentiels a l’ouest….sans pourtant être pro Marseille ou agent infiltre de je ne sais quelle « puissance étrangère »!

    Je sais que cela contrarie monsieur Brun ou Michel (sur l autre blog) mais c est ainsi.