De quoi doit parler Bandolais.fr ?

Comprenez-moi : je ne peux pas être partout tout le temps à Bandol et ai déjà signalé les limites de l’exercice bloguesque. J’ai besoin de vos contributions pour donner toute sa dimension à ce projet.

Exemples :

Si vous voulez que ce blog parle des résultats de foot de vos enfants, ce sera à vous de me fournir la matière…

Si vous animez l’Ecole de Voile de Bandol, et voulez que bandolais.fr relaie vos programmes d’évènements, c’est possible (encore qu’avec votre site, vous estimerez peut-être ne pas avoir besoin de moi et c’est pas faux), mais donnez-moi des billes, en format numérique (texte dans un email ou en fichier joint, je ne peux pas retaper le contenu de votre site ou de vos affichettes papier que vous avez déjà tapées et conservées dans votre informatique). Tout est possible, jusqu’à de courtes vidéos que vous stockez par exemple sur DailyMotion ou autre podcast sonore.

Etc.

JE SUGGERE QUE MES LECTEURS FASSENT PART DE LEURS ENVIES D’INFOS EN COMMENTAIRE DE CETTE NOTE !

Et que vous passiez le mot à tous les acteurs de la vie locale que vous connaissez. Libre à chacun ensuite de me fournir le contenu avec les coordonnées et mentions nécessaires pour que ce qui revient à César revienne à César (et qu’on puisse vous contacter directement sans passer par moi).

Dans les limites du raisonnable (je reste responsable devant la loi de ce qui est publié ici), j’ai créé ce blog en le voulant le plus ouvert possible, et s’il devient un vrai petit média local, tant mieux.

Pour l’instant, avec un peu moins de notes politiques ces derniers jours, je constate une baisse des commentaires, même si vos emails me parviennent toujours. Je remercie encore Laurent, Jaxx, Seb, etc., et les équipes des candidats déjà (ou bientôt) en campagne, pour leurs messages d’encouragements ou de remerciements.





Un commentaire

  • Ca se calme aussi de mon côté (ça tournait un peu au vinaigre de toute façon).
    J’ai failli te faire un nano post sur la récente dépollution d’un terrain Bandolais fait par l’Agence de Sureté Nucléaire, il y avait jusqu’à la fin des années 60 ou 70 me semble-t-il un atelier utilisant beaucoup de produits phosphorescents à base de Radium… Mais bon, j’avais pas grand chose à dire sur le sujet, d’autant que le plus fun aurait été de savoir où s’était… et ça… j’ai pas trouvé 🙂