Conseil municipal de Bandol le 07/02/13 #cmBandol

MAJ : le Conseil Municipal aura bien lieu jeudi 7 février, précision connue, à 9H du matin.

Ce n’est évidemment pas via l’agenda municipal de Bandol muet comme d’habitude qu’on le sait (donc je ne saurais vous préciser l’horaire même si je suppute 9H du matin comme dernièrement), mais le prochain conseil municipal est programmé au 7 février prochain : son ordre du jour est en ligne, sur le site officiel de la ville.
il me sera difficile de me libérer pour vous en proposer une nouvelle couverture en direct, mais je suggère une nouvelle fois à ceux qui pourront y être, dans le public ou au sein même du conseil, de nous faire partager leur perception de cette séance en live via Twitter. Le hashtag (ou mot-dièse comme le veut la nouvelle terminologie en vogue) #cmBandol ajouté à chaque tweet en relation permettra de tous les réunir sur une seule et même page web accessible pour n’importe quel internaute: https://twitter.com/#cmBandol

Vous pouvez d’ores et déjà profiter de ce billet pour commenter l’ODJ. Plat de résistance, le budget et le débat d’orientation budgétaire… Miam!

F.M. – www.bandolais.fr

 





Article précédent : Le nouveau cinéma de Bandol

15 Commentaires

  • Sauf erreur, l’ordre du jour du CM ne mentionne pas le résultat du sondage téléphonique réalisé en décembre.
    Pourtant ce type d’action à l’heure des orientations budgétaire peut être un moyen de prouver la totale adhésion des Bandolais avec la politique menée et qu’il convient de continuer celle-ci.
    Est ce un oubli ou une manière de cacher les mauvais résultats obtenus, à moins que sa destination soit toute autre, c’est à dire plus personnelle.
    Mesdames et Messieurs les conseillers municipaux, à vous d’aborder ce sujet, n’oubliez pas que ce sondage a été payé avec le budget municipal

  • Lorsqu’on lit un ordre du jour constitué de titres par nature condensés dans leur énoncé… difficile de décrypter ce dont il s’agit.
    Deux points (parmi d’autres) ont retenu mon attention:
    Le festival d’art lyrique (points 8 et 9). Il avait été annoncé dans son principe avec quelques détails il y a quelques mois. On passe au niveau subventions départementale et régionale (à une période où les vaches sont plus que maigres et où les budgets culture fondent comme neige au soleil) A-t-on plus de précisions sur les modalités pratiques d’une telle manifestation (notamment le lieu: du lyrique ce n’est pas du jazz ou de la variété avec des amplifications sonores à fond les manettes dans un lieu particulièrement « bruyant » comme les abords du port) et l’insertion de cette manifestation dans le contexte local estival afin d’en assurer une certaine pérennité ?

    Modifications statutaires de CCSSB (point 15) Là c’est l’interrogation absolue. Il aurait été souhaitable d’avoir des précisions sur la position prise par CCSSB au niveau de son conseil puis au niveau de ses représentants au conseil du SITTOMAT quant aux conditions dans lesquelles la délégation de service public a été donnée au Groupe Pizzorno objet de plusieurs poursuites judiciaires dans les domaines d’activité concernés par cette délégation de service public. Un peu d’information sur ce que les représentants de BANDOL font au conseil de CCSSB serait plus que nécessaire au regard du silence et de l’opacité totale qui règne sur le fonctionnement de notre communauté de communes. En dehors de l’inauguration du nouveau centre de déchetterie à BANDOL…. rien n’apparaît, rien n’est dit… et pourtant l’histoire du SITTOMAT nous montre et démontre le contraire…. Qui posera la question au CM ? Que nos conseillers municipaux n’oublient pas qu’à partir de 2014-2015 nombre des attributions qui sont actuellement au niveau de notre commune seront OBLIGATOIREMENT EXERCÉES par Sud Sainte Baume. Il faudrait donc dés à présent regarder au delà du ciel de « notre village ».

  • des commentaires ? oui , oui …. ( ton morne ) , oui , oui ….
    le debat d orientation budgetaire a la derniere place , la trentieme deliberation d un nouveau conseil trimestriel  » fleuve  » ? procédé éculé et tellement simplet que s ‘en est navrant .
    bonne journée .

  • Eculé mais éfficace !!…

    Tiens ! Objets 19, 20 et 21: On y apprend la fin du Lou Pescadou ! … Et une future zone de mouillage ! … Et un balisage QR code du sentier littoral ! … Aïe aïe aïe !!!!… Pourquoi est-ce que ça ne me dit rien qui vaille ?…

    Et le 22, l’avenant à la gestion du port c’est quoi ?

  • Quand on pense que la gestion du Pescadou avait fait l’objet de pressions de la part d’un Conseiller de l’ancienne équipe et avait entrainé la Commune dans une dépense de combien Monsieur le Conseiller Municipal? Cet établissement devait, d’après cet intervenant au profit du gérant choisi, devenir la table digne des bonnes tables pour le bonheur des Bandolais!! Alors si aujourd’hui l’actuel Maire contribue à un réajustement légitime, et bien tant mieux.

  • @Nathalie,

    Il faut suivre 🙂

    Il s’agit de l’avenant 5 dont nous avons déjà parlé ici.

    Au départ, il contenait deux dispositions, l’installation d’une vélo station à la capitainerie, et le transfert de la charge du dragage du port (1,7 M€) de la Sogeba à la ville.

    Ce point ayant généré un large débat et les autorisations administratives nécessaires pour draguer n’ayant pas été obtenues, la deuxième disposition a été retirée. Décision sage.

    Restait la première.

    Mais j’ai proposé lors du Conseil Portuaire qui s’est tenu hier d’insérer une nouvelle disposition.

    Puisque nous n’étions pas d’accord avec les services de la ville sur les modalités d’applications de la formule de révision, j’ai obtenu qu’on les précise par une insertion dans cet avenant. Et comme cela, on était tous d’accord.

    Le Conseil Portuaire a voté à l’unanimité cette disposition.

    Le point de l’examen des tarifs par le Conseil Portuaire est donc réglé.

    Le Conseil Municipal va maintenant délibérer sur cet avenant.

    Mais, c’est ballot, il a été omis d’insérer dans l’ordre du jour l’approbation des tarifs portuaires, sachant que la délibération prise le 9 novembre était nulle pour les mêmes motifs qui rendaient l’avis du Conseil Portuaire nul.

    Les services de la ville auront, je l’espère, le temps de régler cela avant le Conseil.

    Sinon, la revalorisation des tarifs ne tiendra pas.

    Jacques

  • Cinq jours francs pour l’ordre du jour et les documents qui l’accompagnent lorsqu’il y a une réunion de Conseil municipal (sauf cas d’urgence, ce qui n’est pas la situation présente)… C’est donc impossible, sauf à avoir une délibération nulle…..

  • Quand on pense que, à ce qu’il parait, Dieu a fait le monde en 7 jours… heureusement pour nous qu’il n’avait pas de Conseil Administratif !…

  • @Jean,

    Sur cette histoire de Pescadou, si les raisons nous échappent, nous pouvons retrouver combien cela va nous couter.

    Au coût des travaux dont tu parles, s’ajoutera maintenant l’indemnité d’éviction de 170.000 € que va verser la ville à l’exploitant du restaurant tout en l’autorisant à rester en place un an après l’échéance du bail commercial.

    Jacques

  • 170 000 euros c’est plus de trois festivals lyriques (55 000 euro , chiffre « étonnant ») si je m’en rapporte à l’ordre du jour du même conseil …

  • La mairie a précisé l’horaire par un flash sur le site de Bandol : 9H du matin.
    Ah l’intuition, c’est beau!

  • Janine Sauter-Gilli

    Un peu de sérieux!
    M. Sarrat devrait peut-être s’assurer de la réalité des « infos » qu’il colporte. Car la commune, sous l’ancien mandat, n’a jamais fait de travaux au Pescadou et n’y a donc pas dépensé le moindre centime.Rassuré?
    Ceci dit, il est bon de rappeler que la ville est propriétaire des murs de l’établissement.
    Quant à la légitimité du « réajustement » proposé par le maire actuel, soyons certains qu’elle sera abordée demain lors du conseil…

  • je voudrais remercier publiquement le travail de PK qui relève un certain nombre de suspicions légitimes entre la ccssb + le sittomat + l’entreprise Pizzorno qui fait l’objet de plusieurs poursuites judiciaires. Nous pouvons gager que, l’indépendance des juges à Toulon n’étant absolument pas démontrée, (cf Eric de Mongolfier) les poursuites judiciaires n’iront pas très loin dans la France bananière d’aujourd’hui, hélas, mais cela ne nous empêche pas d’être très vigilants es qualité de citoyens.
    On aimerais entendre les élus de tous bords à ce sujet.
    Pour le Pescadou, je ne connais pas les arcanes juridiques qui vont priver Bandol d’une offre de resto avec vue mer, mais je m’en fout je ne mange pas à Bandol. Je vais soit à la Ciotat (René Cros) soit au Mourillon, soit au Gaou, soit à brutal beach , bref, dans les endroits où je suis à peu près sur d’avoir la réponse que je recherche. Si Bandol n’a pas d’offre touristique satisfaisante, je m’en passe et je vais ailleurs. Point barre !
    A Bandol quand je parle vue mer on me parle d’un endroit à l’étage du coté du terrain de foot . Si c’est ça la vue mer . . .

  • Comme un autre blogueur, j’ai été interpellé par le point 29 de l’ordre du jour concernant la mise en place de tests psychotechniques ?

    Tests pour qui ? Pour les employés municipaux ? On veut les tester pour voir s’ils sont intelligents ?

    Est-ce que nos élus qui proposent la mise en place de ces tests vont montrer l’exemple et se soumettre à ces tests pour montrer à tous qu’ils sont capables d’être aux commandes de la commune ?