C’est ainsi que cassent les bittes

Certains ont reproché à l’ancienne équipe municipale d’avoir truffé Bandol de barrières et de bittes. Dont plusieurs se retrouvent tordues ou au sol à peine posées.

Bitte déchausséeCelle-ci s’est déchaussée selon le scénario suivant:

– une voiture à l’arrêt (pas en stationnement, à l’arrêt pour décharger) dans le bas de la rue des écoles devant le centre culturel.

– un camping-car manoeuvre pour l’éviter et se faufiler dans ladite rue, pas très large entre les bittes.

– le conducteur oublie que son habitacle est plus large que son poste de conduite, ne voit pas les bittes grises plus basses que son pare-brise et peu contrastées dans son rétroviseur droit.

– le bas de l’habitacle camping tape la bitte en s’y faisant une grosse fissure.

Le chauffeur est de toutes façons responsable de la maîtrise de son véhicule. Mais la voiture à l’arrêt constituait aussi une gêne objective, et certains ne manqueront pas non plus d’accuser le choix de la couleur des bittes bandolaises… En tous cas, les services techniques ne manqueront pas de travail tant qu’il faudra replanter régulièrement ces bidules qui sécurisent quand même beaucoup de piétons… J’en ai vu plusieurs dont l’embase a déjà été refaite, et quand on voit les autocars manoeuvrer pour prendre la rue Gabriel Péri (celle qui descend au port depuis l’avenue du 11 novembre)…





Un commentaire

  • Puisque vous parlez de camping-car, pourriez vous m’indiquer où se trouve l’aire de service et de stationnement. A Six Fours, ah! bon, c’est bête pour les commerçants bandolais.