Barois l’a promis, Palix l’a fait…

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L’ancien Maire avait promis de continuer à faire baisser la vitesse des véhicules dans Bandol. Je ne me souviens pas que son successeur ait mis ce point en avant dans son programme, mais ça fait partie des réalisations que les services techniques municipaux poursuivent.
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Les conducteurs qui passent par exemple boulevard de la Peyrière pour rejoindre le quartier de Pierreplane ou le Tennis Club, voire Athéna, le savent déjà. Depuis quelques jours, de nouveaux « gendarmes couchés » sont apparus.
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4 Commentaires

  • Les gendarmes couchés sont une bonne chose dans la mesure où ils obligent à ralentir dans les zones sensibles, style sortie d’école ou autreet en général dans des zones limitées à une vitesse de 30 km/h. Le seul soucis que j’ai avec ce genre d’infrastructure c’est qu’il est impossible de passer dessus à 30 km/h à moins de tout casser. On est presque obligé de s’arrêter, passer la première ou voire faire un bon patinage en seconde pour redémarrer sur 50 m et recommencer l’opération ( comme les vrais gendarmes ils sont rarement seuls) Bravo pour la pollution. qui plus est, que l’école soit en fonctionnement ou fermée. Soit 3 mois de congés scolaires plus les jours de fermeture hebdomadaire où il n’y a aucun risque mais uniquement la pollution. Nombre de villes ont supprimé ces équipements routiers au profit d’emploi de personnes sous contrat style ex CES

  • @ Claude SB: bld de la peyrière on n’est plus à proximité du collège Raimu, et boulevard des Graviers où on a vu fleurir d’autres dos d’ânes, pas d’écoles non plus…
    Je suppose que ça fait simplement réponse à des réclamations de riverains.
    Bld de la Peyrière, les riverains immédiats (dont je suis) pensent que plutôt qu’à proximité de l’arrêt de bus, ces gendarmes couchés auraient peut-être dû être placés vers la cuvette que fait la chaussée et qui aident certains à prendre de la vitesse… Mais je ne réclame rien (je ne suis pas pour les dos d’ânes qui cassent nos voitures).

  • des normes qui sont fixées par un décret de 1994 dont voi ci le texte :
    Décret n. 94-447 du 27 mai 1994 relatif aux caractéristiques et aux conditions de réalisation des ralentisseurs de type dos d’âne ou de type trapézoïdal NOR : EQUS9400480D
    Le Premier ministre,
    Sur le rapport du ministre d’état. ministre de l’ intérieur et de l’aménagement du territoire, et du ministre de l’équipement, des transports et du tourisme, Vu le code de la voirie routière. et notamment ses articles L. 131-2, L. 141-7, R. 131-1 et R. 141-2 ; Vu le code de la route. et notamment son article 44 ; Vu le code des communes, et notamment ses articles L. 131-2 et L. 131-3 ; Vu la loi du 2 mars 1982 relative aux droits et libertés des communes, des départements et des régions. notamment son article 90 ; Vu le décret n. 84-74 du 26 janvier 1984 fixant le statut de la normalisation, Décrète :
    Art. 1er. – Les ralentisseurs de type dos d’âne ou de type trapézoïdal sont conformes aux normes en vigueur. Les modalités techniques d’implantation et de signalisation des ralentisseurs de type dos d’âne ou de type trapézoïdal doivent être conformes aux règles édictées en annexe du présent décret.
    Art. 2 – A compter d’un délai de cinq ans à partir de la date de publication du présent décret, tous les ralentisseurs devront être conformes aux règles textes ci-dessus. Toutefois, ce délai est ramené à un an pour les ralentisseurs soit dont la hauteur est supérieure à treize centimètres, soit dont la saillie d’attaque est supérieures à deux centimètres, soit dont le rapport de la hauteur sur la longueur du profil en long est supérieur à 1/30.
    Art. 3. – Le ministre d’ Etat. ministre de l’ intérieur et de l’aménagement du territoire. et le ministre de l’équipement. des transports et du tourisme sont chargés chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
    Fait à Paris, le 27 mai 1994. ÉDOUARD BALLADUR
    Par le Premier ministre : Le ministre de l’équipement, des transports et du tourisme, BERNARD Bosson Le ministre d’Etat, ministre de l’intérieur et de l’aménagement du territoire, CHARLES PASQUA
    ANNEXE
    Article 1ER Les ralentisseurs visés au présent décret ne peuvent être isolés. Ils doivent être soit combinés entre eux, soit avec d’autres aménagements concourant à la réduction de la vitesse. Ces aménagements doivent être distants entre eux de 150 mètres au maximum.
    Article 2 L’implantation des ralentisseurs est limitée aux agglomérations telles que définies à l’article R. 1er du code de la route, aux aires de service ou de repos routières ou autoroutières ainsi qu’aux chemins forestiers. A l’intérieur des zones visses à l’alinéa ci-dessus, ils ne doivent être implantes que :
    sur une section de voie localement limitée à 30 km/h ;
    dans une zone 30 telle que définie à 1’article R. 225 du code de la route.
    Article 3 L’implantation des ralentisseurs est interdite sur des voies où le trafic est supérieur à 3000 véhicules en moyenne journalière annuelle. Elle est également interdite en agglomération au sens du code de la route :
    sur les voies à grande circulation, sur les voies supportant un trafic poids lourds supérieur à 300 véhicules en moyenne journalière annuelle. sur les voies de desserte de transport public de personnes ainsi que sur celles desservant des centres de secours. sauf accord préalable des services concernes :
    à moins d’une distance de 200 mètres des limites d’une agglomération ou d’une section de route à 70 km/h.
    Il faut aller sur légifrance, voir si sur le décret i;l n ‘y a pas les schéma en annexe, pour connaitre les caractéristiques techniques à respecter.
    Ils ne doivent pas avoir plus de 10 cm de haut et une distance d’attaque de 1 m à 1,40 m.
    Si j’abime ma voiture ai je le droit de porter plainte pour avoir réparation de mon véhicule ?

  • Je comprends que l’on puisse s’irriter de la présence de ces « gendarmes couchés ».
    Toutefois ce qui m’irrite le plus est la vitesse excessive de certains véhicules et particulièrement sur les boulevards de Lorette et du Capelan.
    J’ai l’occasion de m’y promener le week end avec mon petit fils et je suis outré de voir à quelle vitesse ces voies sont empruntées par des conducteurs irresponsables.
    Les « gendarmes couchés » sont un désagrément imposé par le comportement d’irresponsables.
    Au risque de déplaire, j’aimerais voir les boulevards de Lorette et du Capelan équipés de tels dispositifs.