Bandol échappe au moins à l’investiture forcée

En travaillant sur mes sujets d’articles pour le blog, j’ai noté au passage dans la presse l’investiture forcée d’un maire qui n’avait rien demandé (mais qui doit être presque sûr de gagner, et donc ça permettrait au parti l’ayant investi d’améliorer son score national des mairies sous ses couleurs, ce qui sera largement commenté sur les plateaux télé lors des deux soirées d’élection, qui nous abreuvent systématiquement de graphiques sur la vague rose ou bleue selon les années). Je ne sais pas si le cas de figure de Bandol est plus enviable que celui d’Evenos

C’est le genre de pratiques qui éloigne chaque fois un peu plus les électeurs des partis politiques. La cuisine, la récupération, les manoeuvres d’appareil, de conquête tactique et très loin du terrain, des préoccupations réelles des gens: l’écoeurement grandit.

Aujourd’hui (et avec tous les exemples qui nous sont livrés par les partis, de la gauche la plus à gauche jusqu’à la droite à la plus à droite en passant par le centre, j’en arrive à la conviction qu’ils font partie du problème, et non de la solution à nos soucis politiques, démocratiques…

F.M. – www.bandolais.fr





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