Aujourd’hui, Journée Mondiale « Delaud » !!!

Journee-EauEuh, non, 22 mars, Journée Mondiale de l’Eau.

C’est effectivement Christian Delaud qui avait mis l’accent sur ce thème dans sa campagne. Mais la « coalition-eau » qui regroupe plusieurs ONG internationales m’a contacté pour faire passer le message à notre nouveau Maire, et à tous mes lecteurs (électeurs de Bandol). L’eau sera vraiment l’un des enjeux de ce siècle, et nos municipalités peuvent jouer un rôle.

Plus d’information sur www.coalition-eau.org





5 Commentaires

  • L’ EAU, l’élément principal de notre vie, est aujourd’hui une denrée qui devient rare et chère.
    Depuis quelques années déjà, grace à un petit bassin (3 m3) et quelques tonneaux de 200 litres, je recupère l’eau des gouttières des quelques pluies que nous avons sur notre région. lorsque nous lavons la salade ou des légumes, nous récupérons aussi cette eau qui nous sert à arroser les quelques pots de fleurs. C’est presque une récolte de 10 litres par jour, ce qui fait un total de pratiquement 3000 litres par an. Pour mon petit jardin potager et d’agrément entre bassin et tonneaux qui sur l’année se remplissent deux fois, 10 000 litres. Sauf les années de grosse sécheresse, je n’utilise pas l’eau du compteur pour arroser les quelques arbres, tomates, poivrons, aubergines et salades que je cultive. Ce n’est pas tellement l’économie de 10 m3 d’eau par an qui est importante sur la facture de la société des eaux de marseille, mais c’est surtout l’utilisation avec parcimonie de cette denrée qui est importante pour notre avenir, surtout si nous allons vers un réchauffement du climat méditerranéen.
    Ce n’est pas un gros travail que de récuperer l’eau de pluie, c’est meilleur pour arroser que l’eau traitée du compteur et ce petit gain peut en se multipliant réaliser une grande économie.
    gervais serge

  • @Fred et Serge
    Comme vous le savez, le développement durable est une de mes priorités.
    Je ne veux pas que l’Eau et l’Air deviennent des enjeux financiers et soient transformés en denrées commercialisables que certains privilégiés gaspilleraient alors que les plus démunis en seraient privés.
    L’initiative de Serge, de récupération d’eau de pluie pour arroser son potager, participe à ce combat.
    Je pense que ces initiatives individuelles doivent être multipliées et étendues à d’autres secteurs.
    Une qui me préoccupe (je l’avais déjà évoquée dans un commentaire de l’article de Fred sur le nouveau conteneur de la déchetterie) est le traitement des cartouches d’encre d’imprimantes, photocopieurs et fax.
    J’avais organisé en 2004, dans le cadre d’une association, la collecte de cartouches auprès des particuliers et des entreprises.
    Le traitement était effectué par une société qui depuis a externalisé cette activité.
    Les cartouches recyclables étaient remises dans le circuit commercial après remise en forme et les autres étaient détruites suivant une procédure évitant la pollution atmosphérique et des nappes phréatiques.
    Cette façon de procéder respectait les trois exigences du développement durable :
    Environnementale par un traitement adapté d’un produit hautement toxique (je vous ferai grâce des composés chimiques contenus dans une cartouche d’encre),
    Economique par la commercialisation des cartouches recyclées,
    Sociale car le traitement est réalisé dans le cadre de la réinsertion de personnes en grande difficulté.
    Ma première tentative n’a pas connu le succès que j’espérais pour de multiples raisons.
    La première est l’externalisation du traitement des cartouches par la société avec laquelle je travaillais,
    La seconde est la concurrence des sociétés de location de photocopieurs et autres périphériques auprès des entreprises.
    Il faut savoir que la commercialisation des cartouches recyclées permet à des petites structures comme l’association que je dirigeais de diminuer le coût de traitement des cartouches.
    La collecte n’est en effet pas rentable et sans l’apport financier de la vente des cartouches recyclables elle est rédhibitoire.
    Quasiment seules les entreprises ont des périphériques dont les cartouches sont recyclables.
    Celles venant des particuliers sont détruites car non recyclables.
    Et c’est là que le bât blesse, car les particuliers ont rarement une démarche citoyenne pour le recyclage des cartouches d’encre.
    Et le coût de la collecte généré par l’impossibilité de les contacter est une des raisons du quasi échec de ma tentative de 2004.
    Grâce à ton blog, Fred, nous pourrions sensibiliser les particuliers qui possédent tous des imprimantes et par conséquent des ordinateurs branchés sur le Net.
    Nous pourrions même faire mieux que les sensibiliser, nous pourrions les rendre acteurs de cette démarche.
    Je suis prêt à renouer des contacts avec les sociétés de traitement des cartouches, à démarcher des commerçants bandolais afin de créer des points de collecte.
    Dans un second temps, nous pourrions créer des points de collecte pour les CD-ROMs et DVDs ainsi que pour les ordinateurs et autres périphériques en fin de vie.
    Je jette une bouteille à la mer, je verrai l’écho qu’elle rencontre.
    Que les bonnes volontés se manifestent.
    Après ce prélude, je vous ferai une autre suggestion.
    J’ai, en effet, un autre projet dans le cadre du développement durable.
    Il est très ambitieux et demande un investissement important.
    Je le mettrai en oeuvre d’ici quelques mois dés que j’aurai obtenu quelques certitudes.
    Christian

  • @ Christian
    Je viens de lire ton article, j’abonde dans ton sens. Il est urgent d’économiser l’eau et de recycler tout ce qui peut l’être.
    Je ne suis pas un spécialiste, mon domaine est plus particulièrement le sport et les associations, mais si je peux t’aider avec mes modestes moyens « de retraité », ce serait avec un grand plaisir.
    serge

  • Nous récupérons l’eau froide avant l’arrivée de l’eau chaude. C’est 5 litres le matin et autant à midi. Par contre pour les cartouches d’encre je suis preneur. C’est vrai que je les jette dans les ordures ménagères mais s’il y a une autre solution, je m’en ferai un des portes parole.

  • Que peut on faire comme simple citoyen pour aider à la sauvegarde de notre belle planète?
    Pour tous ceux qui ont un jardin, prévoir un petit coin pour faire son compost. Ce n’est pas très compliqué et cela permet de moins répendre d’engrais dans la terre, ce compost va la rendre plus souple donc plus facile à travailler. Pour faire son compost, il suffit de conserver toutes les épluchures des legumes, les herbes arrachées dans le jardin, les fleurs fanées, le marc de café, les cendres de bois, les feuilles mortes….. En période très sèche, il suffit de l’arroser de temps en temps. Au bout d’environ 6 mois, les premiers végéraux ont fini leur décomposition et le compost est prêt à être utilisé. Aujourd’hui, je n’utilise plus d’engrais, mais uniquement ce compost et du fumier de chaval que je récupère dans les ranchs.
    Je vais vous paraître débarqué d’une autre planète ou tout simplement du 18ème siecle, mais nous nous chauffons avec un poële à bois.
    Je participe au tri sélectif.
    Si dans les années venir, je dois refaire la toiture de ma demeure, je pense que j’y installerai des panneaux solaires (Photovoltaïques)
    Lorsque nous avons du temps, nous descendons de Pierreplane au village à pieds (A 80 ans ma grand-mère le faisait tous les jours pour aller au marché!!)
    Tous ces petits gestes permettent d’économiser de l’énergie, évitent des rejets de gaz dans l’atmosphère, moins d’ordures ménagères à transporter et à bruler…. Avec une toiture recouverte de panneaux solaires, une grosse économie sur la facture EDF.
    Si vous avez d’autres idées, je suis preneur
    Serge