Affluence et émotion aux obsèques du jeune Alec

15H ce lundi 3 novembre, le parvis de l’église était comble. Tout le monde n’a pu entrer pour assister à la cérémonie orthodoxe durant laquelle sa famille et tout Bandol ont fait leurs adieux à mon petit voisin.
Beaucoup de parents d’élèves, beaucoup de camarades d’Alec, et des gens représentant toutes les catégories de bandolais, des élus aux commerçants voisins du magasin parental, et beaucoup se sont identifiés à sa famille: quand la mort frappe si jeune, 14 ans, c’est pas bien lourd, chacun compatit dans une petite ville, chacun est relié à l’accident. L’émotion était perceptible chez bien des mamans de ses copains, et chez les plus jeunes, quelques-un(e)s se sont effondré(e)s, on les comprend. J’espère qu’ils trouveront du réconfort dans les belles paroles de la représentante du corps enseignant de Bandol. Elle a rappelé le caractère vivant voire turbulent d’Alec, et l’attachement que ses professeurs lui portaient, comme à tous les élèves qu’ils guident et accompagnent, pour conclure sur un extrait du Petit Prince de Saint-Exupéry: « On ne voit bien qu’avec le coeur. L’essentiel est invisible pour les yeux. »
Ce soir, c’est sûr, à Bandol toutes les pensées accompagneront sa jeune soeur et ses parents.
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