Adieu « Bandol Mag », maintenant c’est « Couleurs Bandol »…

COULEURS_BANDOL_sept-1836a.jpgLe nouveau nom apparu en couverture du N°2 semble se confirmer comme le titre officiel du magazine municipal de Bandol (j’avais à peine prêté attention à ce changement lors du précédent numéro). Les autres changements de la maquette n’ont pas encore frappé mon oeil pas très graphique.
Déjà dans les boîtes à lettres, il n’est pas encore disponible en version électronique sur le site de la Mairie pour ceux qui se plaignent encore de ne pas le recevoir (je tâcherai d’actualiser en rajoutant le lien lors de sa parution en lignevoilà c’est fait).
Je vous laisse réagir à son contenu en commentaires, mais je souligne ici juste quelques points:
– dossier spécial « Finances » où évidemment on reparle de la médiathèque.
– une double page consacrée au projet de reconstruction du Casino (au Stade des Grands-ponts) qui éclairera certainement un peu les bandolais les moins au fait des décisions municipales en cours.
– une opposition qui ne profite toujours pas de cette publication (mais cette fois c’est souligné par la rédaction qui clarifie les choses en se dédouanant – page 15).
Enfin je trouve amusant qu’on nous souligne que des votes ont obtenu une large majorité avec 22 voix contre 7 au conseil municipal (voir en page 10), comme si …/…


…/… cela témoignait d’un large consensus (rappel, les 22 en question sont les 22 élus d’une seule et même liste, celle qui en gagnant a remporté une écrasante majorité de sièges grâce au mode de scrutin et non grâce à sa représentativité pure…).
Ca prouve surtout la discipline de vote au sein de l’équipe, et que l’opposition est intégralement en désaccord avec la décision en question et qu’aucun élu issu de ses rangs n’a été convaincu par le choix du Maire.
Ou encore que l’opposition fait de l’opposition systématique, et qu’au final, chacun vote en fonction du jeu politique et non de ses convictions. Mais pour le savoir, il faudrait que chacun nous explique son point de vue et le fasse connaître aux bandolais… Ce qui me fait encore regretter le fait que l’opposition n’ait pas profiter de ce numéro pour nous faire connaître son opinion sur un dossier aussi crucial pour la commune que le futur du Casino.
Les élections sont encore récentes, mais dès aujourd’hui se prennent certaines décisions dont l’impact sur Bandol sera très sérieux en euros et en durée: elles mériteraient un peu plus de lumière et de discussions entre forces politiques, mais aussi avec les bandolais (quelle que soit la complexité du dossier en question, comme c’est le cas pour le Casino, soumis à des problèmes de réglementation spécifique, de contrat arrivant à terme, etc.).
Tout ça pour vous dire que quand on lit un organe de communication d’institution publique, mieux vaut ne pas oublier son esprit critique… Et j’espère que quelques lecteurs de ce blog nous décrypteront les autres « enjolivements » de la vérité qui parsèment ce « Couleurs Bandol » n°3 (j’en ai relevé d’autres).





8 Commentaires

  • @ Fred
    Critiquer, est un usage dont les Français usent, je dirai même abusent!! et si je comprends bien les déceptions politiques et certaines élucubrations, le fait de tout critiquer rend la personne anarchiste.
    Qu’apporte un anarchiste?
    Les Français ont demandé à Nicolas Sarkozy de réformer, il réforme et il est critiqué.
    Les Bandolais ont critiqué François Barois et son équipe et ont demandé à C. Palix de prendre la relève. L’élection s’est déroulée au printemps, y aurait-il desjà des critiques????
    A+ Serge

  • Petit coup de fil à Serge pour vérifier: ce n’est pas moi qu’il traite d’anarchiste. Il nous incite juste à être prudent dans les commentaires qui répondront à mon appel au décryptage des infos parfois rédigées de façon trop avantageuses. Et à ne pas sombrer dans le dénigrement systématique.
    Pour ma part Serge, tu le sais, il s’agit plus d’un exercice vigilant de ma citoyenneté que de critiques pour le plaisir. Nos dirigeants sont des hommes, même s’ils sont élus pour nous représenter, et j’entends juste rappeler à tous et tout le temps qu’un mandat n’est pas un chèque en blanc, ainsi que mon souhait d’une transparence publique améliorée.

  • mais ou est donc passé le projet de l’ entrée de la ville prévus par cette équipe et de l’aménagement du parking central ainsi que de la plage central ????
    des promesses toujours des promesses
    le monde est un éternel recomencement !!!!

  • @ fredo: je ne pense pas qu’à la Mairie on prenne la peine de répondre à ces interrogations, et vais donner mon sentiment sur la question.
    On est que 6 mois après l’élection: ce dossier risque de prendre plus de temps à monter s’il doit voir le jour (personnellement je pense qu’il ne sera jamais tel qu’on nous l’a vendu pendant la campagne électorale et n’y ai jamais cru tel quel). Un mandat dure 6 ans et souvenons-nous que la 7ème année du mandat Barois a été la plus riche en réalisations visibles: le temps public est lent.
    Maintenant, que le Casino soit passé devant en termes de priorités, les informations dont je dispose comme beaucoup de nos concitoyens, donnent à penser qu’il ne s’agit pas d’un choix de l’équipe municipale, mais d’une obligation liées aux contraintes de calendrier (des contrats en cours, du cadre réglementaire lié à cette activité particulière, etc.).
    Donc en résumé, je pense que votre question sera valable (et malheureusement justifiée selon mon pronostic) dans quelques années, mais qu’à aujourd’hui, et sans vouloir défendre le Maire et son premier adjoint, cette question sur ce point particulier et très précis semble très prématurée.

  • fred
    je suis sur d’etre prématuré dans mon discours mais je pense que s’embourber dans un projet qui doit s’établir sur un site qui pour l’instant fournit notre ressource en eau potable (bourgarel) est peut etre discutable dans un futur proche et qui fera couler beaucoup d’ancre et qui fera parler dans nos longues soirées d’hivers
    pour une ville qui se veut rentrer dans une ere écologique et économique c’est mal parti mais je suis peut etre impatient dans la vie car je suis jeune alors que je m’aperçoit que certains élues sont plus impatient de tenir dans l’urgence des promesses qui peut etre nous dépassent!!!!!!!!!!
    le pouvoir et l’argent ont toujours fait bon ménage au détriment de « l’ECOLOGIE » et des économies surtout quand elles sont publics!!!!!!

  • @ Fredo
    Je conçois que l’on puisse être attentif et même inquiet lorsque l’avenir de notre planète est en jeu.
    Pour ce qui est de la construction du futur Casino sur le site de l’ancien stade du grand pont, je pense que certaines mesures seront prises afin d’éviter la pollution de la nappe phréatique.
    A noter que jusqu’à ce jour, l’emplacement était utilisé pour les fêtes foraines et pour les cirques de passage à Bandol (il y avait peut être plus de risques de contamination) et que les autres candidats aux municipales avaient d’autres projets (Hôtel – théatre de verdure…) qui auraient demandé autant de précautions que la construction du Casino.
    Comme le dit Fred, il n’y a que 6 mois que C.Palix et son équipe sont élus, aussi laissons leur le temps de travailler, nous serons toujours là si critique il doit y avoir.
    Pour avoir participé( non élu)à la gestion d’une commune de l’arrière Pays Niçois, je peux signaler aussi que le fait de régler les affaires courantes prend au moins 80% du temps, il ne reste donc que peux de temps pour réaliser ce que l’équipe en place a envisagé de faire.
    A+ Serge

  • leblan alexandre

    petit conte de MALBA TAHAN:une femme accusa tant son voisin d’être un voleur qu’à la fin le garçon fut arrété.Quelque jours plus tard, on découvrit qu’il était innocent;libéré, le garçon fit juger lafemme. »les critiques malicieuses ne sont pas si graves » dit-elle au juge. »D’accord, répondit le juge.Aujourd’hui, quand vous rentrerez chez vous, écrivez tout le mal que vous avez dit de ce garçon;ensuite coupez le papier en petits morceaux et jetez-les sur la route.Demain vous reviendrez écouter la sentence »La femme obéit et revint le lendemain. »Vous êtes pardonnée si vous me remettez les morceaux de papier que vous avez répandus hier Sinonvous serez condamnée à un an de prison »déclara le magistrat. « Mais c’est impossible!le vent a déjà tout dispersé » « de la même façon, une simple médisance peut être dispersée par le vent,détruire l’honneur d’un homme, et ensuite il est impossible de réparer le mal qui est fait »Et il fit incarcérer la femme.Ce conte est réversible entre homme et femme, il ne faut y voir aucun sexysme.

  • @ Alexandre LEBLAN:
    très joli conte que je ne connaissais pas mais dont j’approuve la leçon. Mais je ne sais pas à qui elle est destinée (votre commentaire ne semble pas coller à l’article ni aux commentaires qui lui succèdent – d’autres articles auxquels vos noms et fonctions sont liés auraient sans doute été plus appropriés).
    J’approuve tant la leçon, que je m’oblige à une politique bien plus équitable que celle qui est appliquée par la plupart des médias traditionnels: ils publient un article dont le fond peut s’avérer déformé ou faux, parfois en couverture ou prime time, mais à l’heure de corriger, c’est par un entrefilet que ça se passe, quand ils n’attendent tout simplement pas une décision de justice pour publier le correctif devenu obligatoire.
    Pour ma part, il m’est arrivé de me tromper, ou de manquer d’informations. Lorsque je l’ai appris, les mesures que j’ai prises me paraissent suffisamment proportionnées pour avoir rectifier l’erreur:
    1) correction de l’article original en mode visible (on voit l’erreur barrée, et dans une autre couleur « pétante », la rectification au sein de l’article.
    2) mention de l’information correcte à la date courante, non pas dans un commentaire ou une page de fond d’arborescence, mais par un article équivalent en visibilité, publié en haut de ma page d’accueil – ce qui a même été salué par certains de vos colistiers lors de la dernière campagne municipale.
    3) les rares fois où l’on m’a demandé de censurer ce que des commentateurs écrivaient (pour des motifs légitimes – anonymat du commentateur par exemple), j’ai accédé à cette demande très rapidement.
    4) j’ai toujours accédé aux demandes de droit de réponse ou de droit de suite, voire l’ai devancé comme vous-même pouvez en témoigner je pense.
    Je veux donc croire, cher Monsieur Leblan, que vous conviendrez que ma « politique éditoriale » est imprégnée de la prudence à laquelle nous incite votre conte, et que les efforts que je mets en oeuvre pour corriger les éventuels dérapages sont de nature à permettre une authentique correction des erreurs commises par mes lecteurs ou moi-même.
    Je persiste cependant dans l’affirmation qu’une politique de transparence des affaires publiques est la meilleure parade des élus contre les soupçons, les ragots, et autres atteintes qui pourraient être faites à leur honneur, injustement ou non. Je n’ai pas de contes en tête pour vous en faire la démonstration, mais laisse les visiteurs de Bandolais.fr méditer ces deux vérités.