26 Candidats au CLUPP de Bandol

Alors que certains s’interrogent sur la légalité de l’élection qui doit désigner les prochains représentants des plaisanciers au conseil portuaire de Bandol, la mairie vient de publier la liste des candidats (qui avaient jusqu’à lundi 21 mai pour se faire connaître auprès de la capitainerie) :

  1. René AMMAR
  2. Christian ARTAUD BANES
  3. Gérald ASTRUC
  4. Gérard BONNET
  5. Yves CABASSO
  6. Pierre CHAMBENOIT
  7. Alain FITOUSSI
  8. Marie France FOUQUET
  9. Denis GHIGO
  10. Jacques KAUFFMAN
  11. Guy LEVY
  12. Georges LINDET
  13. René MACCHIARELLA
  1. Gérard MAISONNIER
  2. Thierry MARTIN
  3. Daniel MASSIANI
  4. Patrice MINI
  5. Gilbert OBERTO
  6. André PASTORE DE VARDO
  7. Bruno PHELEBON-GRIOLET
  8. Heinrich QUERCIA
  9. Roland REVERDY
  10. Pierre RICHARD
  11. Jean RIVIERA
  12. Bernard ROLLET
  13. Jean-Pierre STELLA

On ne manquera pas de choix, mais peut-être d’informations et de temps pour choisir en connaissance de cause, en espérant que chacun d’eux a bien mesuré ce qui est attendu de lui (personnellement j’ai refusé lorsqu’on m’a demandé si j’étais candidat alors que je m’inscrivais comme électeur : faute de temps notamment, c’est vous amis lecteurs qui conservez ma priorité en matière de hobby chronophage)…
Trois places, et il faut que chacun d’eux fasse connaître ce qu’il a à dire aux électeurs avant le vendredi 1er juin. Je ne m’interroge pas que sur la légalité de cette élection.

F.M. – www.bandolais.fr

P.S.: je ne vais pas faire un article par candidat, donc ceux qui ont envie d’utiliser ce blog pour diffuser leur profession de foi ont intérêt à me transmettre fissa leurs éléments pour être publiés avec ce que m’ont déjà transmis les plus rapides.





18 Commentaires

  • [...] de réflexion c’est donc ce qui devra permettre de faire son choix, et j’en profite pour, comme annoncé, publier les professions de foi des candidats qui se sont bougés pour me la faire parvenir [...]

  • Et si ces candidats (et LA candidate ! ) pouvaient faire connaître leurs « programmes » au travers des blogs bandolais? Cela permettrait aux électeurs d’y voir un peu plus clair dans leur choix

  • @ Prinz Karl
    c’est ce que je proposais dans le post scriptum de mon article… J’essaierai de publier samedi matin ce que j’aurais reçu des candidats de façon à ce que chacun dispose d’une semaine pour lire et réfléchir sur la question.

  • Voici quelques pistes à explorer pour les indiens de Bandol.

    - sécurité : on a vu l’été dernier un blessé aux jambes rester 30 mn dans l’eau avant d’être sorti de ce cloaque putride foyer d’infection. Quid d’un système de planche basculante pour sortir un blessé de l’eau sans le faire hurler de douleur pendant 7 mn chrono (au bout des 23 mn avant l’arivée des secours).
    - Cloaque putride : est-ce que les pompes à eau noires fonctionnent et sont elles munies des embouts conformes à ceux que nous installons sur les bateaux.
    - Cloaque putride : Est-ce que l’accostage à ces pompes est techniquement praticable en pleine saison : au moment où on en a le plus besoin ? Ou l’attente et la dangerosité matériel et physique rendent impraticable cette corvée.
    - Cloaque putride : est-ce que la station de relevage continue de surverser dans le port ?
    - Cloaque putride : est-il possible de régénérer l’eau du port par 3 pompes qui puiseraient l’eau de la mer et la rejetterait dans le port entre les pannes A + B + C + D. J’ai fais les calculs je connais la réponse.
    Compte tenu des analyses que j’ai diligenté à grands frais je sais que l’eau du port est dangereuse et qu’il convient de la régénérer afin qu’une eau de bonne qualité remonte dans les bateaux par les canalysations prévues à cet effet.
    - Cloaque putride : est-ce que les installations sanitaires proposées par la SOGEBA gestionnaire du port sont conformes à la législation surtout en quantité. L’été le port est une cité d’environ 2000 habitants en estimation basse vu qu’il y a 1500 bateaux.

    Bon remu méninge à tous les candidats.

  • Jacques KAUFFMANN

    Patrick,

    Quelques éléments de réponse à tes interrogations :

    - Pompes à eaux noires : une pompe traite une dizaine de bateaux à l’heure. Autant dire que le seul équipement des pontons de la capitainerie ne sert pas à grand-chose. La seule solution si l’on veut réellement exploiter ce système, c’est d’équiper chaque panne concernée.

    Cela dit, je serai curieux de savoir combien, sur les 1.600 bateaux du port et sur les passagers accueillis, sont équipés d’une cuve à eaux noires fonctionnelle ? Et combien la videraient au port ?

    Ce problème ne concerne que les bateaux de croisière, c’est à dire ceux où l’on habite dessus (en vacances, en week end, ou tout le temps). C’est vers eux qu’ils faut agir et ce ne sont pas la majorité des bateaux accueillis dans le port.

    - Eau du port : Oui, aux dernières nouvelles, l’émissaire qui traverse le port en direction de la station d’épuration de la Cride fuit toujours. C’est lui qui est responsable de la quasi-totalité de la pollution organique dans le port. Mais plutôt que de disperser cette eau polluée (ce qui veut dire au final l’envoyer sur les plages voisines), je privilégie les solutions qui visent à la confiner dans le port et à la traiter sur place. J’aurais l’occasion de revenir sur ce point.

    Et, en tout cas, et je pense que nous serons d’accord sur ce point, il faut commencer par résoudre le problème, c’est-à-dire par colmater les fuites.

    Ce point devient vraiment grave. Outre le problème de santé publique dont tu fais état, j’ai aussi maintenant le sentiment qu’il a une conséquence bien gênante sur nos bateaux. Je n’ai jamais vu autant d’algues pousser sur ma coque, et pousser aussi vite, que lorsque je stationne dans le port.

    - Installations sanitaires : qui pourra croire qu’un plaisancier stationné panne K, pannes accueillant les passagers, ira, la nuit notamment, aux sanitaires les plus proches, c’est-à-dire soit ceux devant le parking central, soit ceux de l’office du tourisme, en cas de besoin ? La distance aller – retour totalise 1 km.

    La solution générale passe par le développement des cuves à eaux noires dans les bateaux de croisière et des pompes de vidanges sur les quelques pannes concernées et la solution locale par l’installation de blocs sanitaires directement sur les pannes.

    Jacques KAUFFMANN

  • RASTOIN REVOLON Danielle

    Et bien dîtes donc!!! que de problèmes se posent à vous les « marins » et autres « voileux »!!…

    Merci encore au « blogdefred » et aux « écrivains » de nous tenir informés de ce qui se passe dans « notre port »…! espérons que tous s’entendront pour résoudre toutes ces difficultés!!

    En me baladant sur un  » amical semi-rigide « ,ou un « amical voilier » , j’étais loin de soupçonner l’ampleur des dégâts , va-t-on bientôt être obligés de porter un masque à gaz contre les odeurs putrides en côtoyant le port???

    Je ne peux voter , mais que le ou la meilleur(e) soit élu (e)…

    Une terrienne qui adore la MER non polluée.

  • J’ose espérer que la Sogeba et la Mairie n’attendent pas après 3 élus au conseil portuaire, au pouvoir consultatif, pour trouver des solutions et régler le problème de l’émissaire et de ses fuites dans le port.
    Il est vrai que la pollution existe.
    J’allais avec mon fils régulièrement pêcher les crevettes sur la grande jetée sous les pannes flottantes pour nos parties de pêche,  depuis 3 ans,
    les algues dans le port contre le quai et sous les pannes ont complètement disparue,  la faune avec, voir les coquilles d’huitres vides beantes qui se trouvent contre le quai,  seuls vestiges d’une vie sous marine portuaire.
    Les quelques poissons qui s’y trouvent y sont parce qu’ils se sont piégés à l’entrée du port.

    @ Jacques
    Ne m’avais tu pas dit que tu n’avais pas sorti Erendil en carenage l’annee derniere?? Au bout de deux ans il est normal d’avoir des algues sous ton bateau . Dans quel port fais tu ton carénage, les catas ne rentrent pas dans la fosse.

    Autre point concernant les caisses à eaux noires et la discipline qui s’y rattache.
    Je vais prendre un exemple on ne peut plus actuel… LA SAMU’S CUP.
    Voilà des bateaux loués par des énergumènes qui ne sont pas plus marins que mon chat, 25 bateaux avec une moyenne de 7 équipiers, faites le compte , 175 personnes à quai, qui défèquent au moins 1 fois par jour dans le port, et ce,  sur 1semaine de présence de la régate. Même avec des pannes équipées de vidanges, pas un seul de ces bateaux ne s’en servirai, quand on voit le respect de ces équipages qui viennent à Bandol pour faire  la fête et se bourrer la gueule jusqu’à 3heures du matin, musique à fond, empêchant les gens de mer de dormir, montant sur les bateaux des autres pour s’amuser sans respect de la propriété. Qu’apporte cette régate à la ville et au commerces, à part des centaines de bières et autres alcools achetés dans les grandes surfaces, rien..
    Aucune retombées, juste du vandalisme ( j’ai aussi donné encore cette année) panneau publicitaire détruit.

    Et enfin concernant l’organisation des élections. Je reçois des appels de plaisanciers désireux de voter pour moi par correspondance, mais ne me connaissent pas sous mon nom mais celui de mon bateau.
    Je ne suis certainement pas le seul.
    Il aurait été judicieux de noter le nom du bateau de chaque candidat en face de son nom afin de faciliter l’identification..

    Pierre CHAMBENOIT
    « Cap des Palmes »

  • Quelques nouvelles encore de cette élection :

    A la suite d’une action menée de concert avec Michel Grataloup, représentant sortant, le principe des votes par conrrespondance a été accepté par le Maire.

    Tous les plaisanciers inscrits sur la liste du Clupp, et pouvant donc voter pour la désignation des représentants des plaisanciers, ont reçu ou recevront un courrier de la mairie les informants des modalités de ce vote (classiques, une double enveloppe, un bulletin, et une copie d’une pièce d’identité).

    Autre surprise, il n’y a plus 26 candidats mais 28 et aucune explication n’est donnée sur ce point, un nouvel arreté annulant et remplaçant le précédant.

    à Danielle, non, je rassure tous le monde, bien que l’état de l’eau du port soit préoccupante, nous n’en sommes pas encore à conseiller le port du masque à gaz.

    à Pierre, je carène aux Embiez, et j’avais déja carèner l’année dernière. C’était il y a trois ou quatre ans que j’avais sauté un tour. En passant, le carénage au Embiez est facturé grosso modo le même prix qu’à Bandol, mais le forfait comprend le passage du karsher. C’est aussi à ça que peut servir un Représentant des Plaisanciers dans un conseil portuaire : apporter des éléments de comparaison pour optimiser les prestations.

    Sur les pollutions du port, le problème est bien de mettre des sanitaires à disposition des passagers à proximité de leur bateau, pas à 300 mètres.

    Jacques KAUFFMANN

  • Dieu que le temps passe vite…… Pour les sanitaires d’accord avec toi dans la mesure effectivement où ils sont accessibles.

  • Quelle est la confidentialité du vote, je viens d recevoir un appel d’un membre du yacht club qui a reçu un courrier de celui ci, lui demandant de voter pour son représentant par correspondance mais en joignant la photocopie de sa carte d’identité dans l’enveloppe.
    Ce membre votera pour moi malgré tout, mais il faut admettre que cette pratique est Bizarre non???
    Pierre CHAMBENOIT
    Cap des palmes

  • On m’informe qu’il s’agirait de deux enveloppes distinctes, je comprends mieux…

  • Jean-Pierre Chorel

    Tiens, le thème de la récupération des eaux usées des bateaux du port de Bandol faisait partie du programme de la liste Delaud, tout comme la station de traitement de la Cride d’ailleurs…
    Sans vouloir présager du résultat de l’élection à venir, et sans chercher à démotiver les bonnes volontés, ces thèmes sont peu porteurs électoralement parlant. J’oserais presque dire que les électeurs s’en caguent ! Lol
    Par contre les tarifs et les festivités, ça leur parlent.
    Je ne connais pas tous les prétendants, loin s’en faut, j’ose espérer qu’ils sont tous résidents à l’année …
    Quant aux électeurs, c’est hélas certainement à l’image de la liste électorale de Bandol.

  • Jacques KAUFFMANN

    à Jean Pierre,

    Je te rassure, je suis bien résident, électeur et contribuable à Bandol !

    Jacques

  • Jean-Pierre Chorel

    Je n’avais aucun doute sur toi Jacques, ni sur Pierre d’ailleurs.

  • Monsieur Chorel pose une bonne question :
    qui s’occupe de vérifier la légitimité des candidature ?

    suite à un accident de moto dont je subis encore les séquelles je n’ai pas pu m’inscrire à temps. qui sont les deux personnes qui ont bénéficié de passe droit d’inscription ?
    Je prédis que les 3 élus auront à accepter le dossier draguage des boues du port. Et ils voteront parce que c’est légitime de vouloir draguer le port. Pris dans le tourbillons des délibérations ils perdront la conscience des véritables priorités des plaisanciers bandolais (la majorité silencieuse).
    J’ai payé pour connaitre la vérité : 287.04 euros (à 50/50 avec C. Vialat pour connaître la vérité scientifique de la qualité de l’eau. Alors je répond oui à Danielle RR (qui excelle dans le rôle du candide et c’est bien ainsi). Oui cette eau est dangereuse, beaucoup plus que la boue.
    C’est une vraie priorité. c’est une urgence et non je ne fais pas une fixette là dessus mais oui c’est moi qui démerde professionnellement les chiottes bouché donc je sais de quoi je parle. Je sais que depuis 20 ans que le phénomène est apparu il s’aggrave tous les ans au point d’être devenu endémique à l’année tandis que le port n’est fréquenté que 90 jours par an. Comprenne qui veut!
    C’est aussi moi qui assiste aux sur-verses brutales, notamment quand je suis pendu en haut d’un mat au péril de ma vie. De là haut on voit très bien la source de la nappe quand on a la chance d’être au bon endroit au bon moment.
    non le maire actuel n’est pas le responsable : il est l’héritier du problème. Il deviendra coupable à mes yeux s’il fait passer le dragage du port avant le dossier polution des eaux du port. Oui le maire est responsable d’avoir prétendu que j’avais fait des prélèvements non sincères, comme s’il avait d’autres objectifs que d’établir des « priorités » qui correspondent véritablement aux besoins des Bandolais. Mais C son pb pas le miens.
    Oui le fait de rajouter de l’eau de mer dans le port est une bonne solution. Non ce n’est pas une solution pérenne. Non ce n’est pas une solution dangereuse pour les baigneurs (question de m3, de solution salée et de taux de dilution). oui les baigneurs sont sous la menace des bateaux au mouillage. Oui j’ai installé des structures de traitements sur des bateaux au mouillage donc oui les plaisanciers sont très conscients du problème (cf question de JP Chorel). Non ils n’en parlent pas mais oui ils sont attentifs aux solutions qui leur seront proposées. Non ils ne prendront pas tous les devant mais oui ils sont motivés.
    La majorité silencieuse est beaucoup plus civique qu’on ne le pense. Mais comme ils me le disent : Patrick tu nous emmerde avec ta politique, nous on est là pour se détendre. Mais comme je vis au milieu d’eux j’affirme que la plupart sont des gens très civiques et très civilisés, bien au dessus de la moyenne et qui savent mettre leurs sous sur la table individuellement pour participer à l’écosystème.
    Je suis content de voir que le remue-méninge fonctionne bien. C’est comme ça qu’on fera progresser le bien-être à Bandol en même temps que la capacité de créer des ressources financières, les deux concepts allant de paire.

    la pensée du jour : il est où le schéma directeur qui fait entrer tous ces besoins dans un concept général qui permettrait d’avoir plus pour chaque centime dépensé (investi ?).

  • RASTOIN REVOLON Danielle

    @ Pierre Lacaze

    Candide, mais pas candidate…! et …

    De plus en plus inquiète par la qualité de l’eau avec les détails impressionnants que vous décrivez les uns et les autres , vous tous qui avez la science… ( et les solutions ???)

    Plus de baignades possibles alors, en l’état actuel des choses surtout avec des enfants !!

    Ajoutons à cela l’arrivée en masse de méduses de toutes sortes hier, plage du Canet ( blanches, violettes, roses, petites, grosses, transparentes etc…) de
    quoi faire fuir tout le monde . Mais où sont les poissons lunes??? eux qui les mangent..

    Peut-être partis vers des eaux plus propres??

  • @ Danielle,
    les poissons-lune, comme tous les autres prédateurs des méduses (dauphins, tortues…), meurent chaque jour d’avaler du plastique. Il suffit d’un petit tour en mer pour être effaré du nombre de macro-déchets qui flottent et menacent de plus en plus la faune locale. Personne ne les mange, c’est nous qui les tuons. Alors habituons-nous aux méduses…

    @ Pehel,
    Moi aussi j’aime bien quand le remue-méninge marche bien. Mais j’aimerais aussi que tout ça prenne du corps et aboutisse à quelque chose de concret. Oui les plaisanciers sont certainement très conscients des problèmes ; certains ont même des amorces de solutions. Oui les Bandolais sont attentifs aux solutions qui leur sont proposées, et ont souvent un avis tranché. Mais cette majorité silencieuse, avec toute ses qualités, est bien SILENCIEUSE. Je n’ai pas les chiffres d’électeurs au CLUPP pour cette année mais sur l’ensemble des amodiés, le nombre des inscrits la dernière fois me parait bien faible : moins d’une centaine d’électeurs l’année dernière pour le 9e port plaisanciers de France. Donc tout le monde s’en fout… sauf ceux qui veulent être candidats ?! Alors c’est plutôt bien quand certains s’expriment, comme toi, ou l’autre Patrick, ou Danielle… Aussi quand tu dis « Patrick tu nous emmerde avec ta politique, nous on est là pour se détendre », … ça me choque un peu de décourager le peu de ceux qui s’investissent pendant que les autres se détendent. La politique au sens premier est une belle notion, c’est participer à la vie de la « cité ».
    On est tous dans le même bateau si j’ose dire, et on a tous intérêt à regrouper la mine d’or qu’est l’expérience de chacun. Les plaisanciers du port de Bandol sont une richesse et pas seulement des vaches à lait. Mais tant que des réflexions du genre « pousses-toi de mon soleil » les diviseront, ils resteront des vaches à lait.
    Comme toi, beaucoup attendent un « schéma directeur » pour une meilleur gestion commune des investissements particuliers… à suivre donc !

  • merci mesdames s’il y en a et mesdemoiselles s’il en reste d’avoir la sagesse de revenir sur les fondamentaux du débats tandis que d’autres semblent s’égarer dans des querelles de personnes … mais bon … ça m’arrive aussi et chaque fois je m’efforce de progresser dans l’art du consensus. Pas facile !

    Dans le principe de l’eau du port, opposée aux eaux de baignade, je constate : l’eau du port est très polluée par les excréments humains qui contiennent des proportions dantesques d’E- coli par exemple. Ces excréments sont présents toute l’année donc les plaisanciers sont très loin d’être les seuls responsables même s’il est exact qu’ils utilisent leurs WC en évacuation directe dans le port. Cela ne concerne que juillet et août mais c’est justement à ce moment là qu’on se baigne.
    Pour ma part cela fait des années que je ne me baigne plus … c’est devenu au dessus de mes forces…. d’affronter ces miasmes pour la plupart invisibles mais dont on peut soupçonner l’effroyable quantité avec un simple équipement PMT ( jargon technico-commercial qui signifie Palme Masque Tuba).
    Si vous n’avez jamais utilisé le PMT : continuez à ne rien voir et donc ne rien savoir.

    Dans le même esprit : Les écologoïstes s’activent à fermer les calanques de Marseille mais QUID de l’émissaire. Allez y en PMT et vous verrez que ces écolos là sont à côté de la plaque. Ils privilégient le pestaculaire contre l’efficient. De la même façon que Véolia la baleine bleue va nous draguer le port … à moindre coût et avec remise préférentielle… Ben voyons.
    Mesdames vous avez raison ce n’est qu’un début, la lutte continue.

    PS : pour les plages elles sont toutes visiblement polluées mais ce n’est pas en régénérant mécaniquement l’eau du port qu’on augmentera leur taux de pollution de façon quantifiable dans la perspective qu’on régénère l’eau du port à l’année. Un simple orage d’eau douce est tout autant impactant. On le sait par la culture des huîtres. Par contre on doit me semble t-il diluer les miasmes du port qui mettent en cause la santé des 5 ou 6 000 personnes qui seront en contact avec cette eau. C’est juste une question du taux de concentration au delà duquel le corps humains à du mal à faire face.
    Je sais ce n’est pas ragoutant mais ma grand mère disait toujours : « il faut savoir faire la part des choses ».
    Autre solution : remettre les panneaux « attention danger de noyade » pour ceux qui ont connu la plage de Bonne-grâce et celle du casino de la Ciotat il y a 50 ans.