Les professionnels de Bandol et leurs sites web

Je critique souvent la Mairie pour le fait de ne pas se donner les moyens, ni manifester une volonté à la hauteur de mes espérances dans la prise en main des moyens modernes de communication (ce qu’on appelle volontiers les TIC et qu’on résume souvent à Internet). C’est aussi à sa décharge une question de génération: mes aînés savent souvent s’en servir comme consommateurs, mais n’ont pas encore de réflexes d’acteurs optimisant le recours à ces outils (à l’inverse des générations qui me suivent et qui jonglent plus volontiers avec).
Mais il n’y a pas que les politiques et les services municipaux qui ne prennent pas la mesure de ce qu’il y a lieu de faire avec ces outils.
Alors pour une fois je vais déroger doublement à l’habitude: …/…


- en « tapant » sur le secteur privé.
- en me faisant un peu de pub via ce blog dont ce n’est pas la vocation.
Mon excuse, c’est que cet article que j’ai pondu pour mon blog professionnel, a été largement inspiré par ce que je constate dans mon activité bandolaise. C’est le fruit de plusieurs années passées au contact du tissu économique local, et où j’aboutis à un ras-le-bol de voir des sites web qui donnent des regrets à leurs propriétaires, alors qu’avec un consultant à leurs côtés, les projets auraient été bien mieux pilotés, plus pertinents, et souvent sans surcoût. Mes confrères qui oeuvrent dans les agences web sont parfois responsables de ce que je considère comme du gâchis, mais leurs clients se lancent dans cette aventure qui touche à leur image professionnelle avec la fleur au fusil. Et rien que pour l’amour du travail bien fait, parfois, j’enrage.
Fin du coup de gueule, et pour creuser allez lire l’article auquel je me réfère. Et mea culpa, si je ne me suis pas suffisamment fait connaître auprès de clients potentiels sur ce volet de mon activité, c’est que je dois moi aussi très mal communiquer (les cordonniers etc., vous connaissez le refrain), et que je développe (et suis connu surtout) pour mon activité de formation. J’espère que ce coup de pub pour moi et mes confrères du conseil informatique permettra d’améliorer les projets futurs.
Fini l’an 2000, on est en 2010, et on ne peut plus prendre le web à la légère.
Frédéric METEY – VAR21
www.bandolais.fr